Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin


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#Carignan Story # 3 : Sauvages, mais civilisés…

Semaine après semaine, Michel Smith nous fait découvrir les facettes du carignan, un cépage sudiste jadis honni mais dont on retrouve peu à peu tout le potentiel caché grâce à des vignerons de talent…Ne comptez pas sur moi pour vous sortir une note savante et ampélographique  sur mon cépage chéri. Un jour peut-être… Je m’attarde aujourd’hui dans les contreforts des Corbières, entre les restes du château de Fitou et le fort de Salses, dans le secteur bénéficiant jadis de l’appellation Corbières du Roussillon, époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Ils sont beaux tous les deux. Elle, blonde au sourire lumineux; lui, cheveux noirs en bataille et regard rassurant. Carolin et Nikolaus Bantlin n’avaient au départ aucune connaissance particulière sur le vin. Venus de Stuttgart, ils recherchaient un lieu paisible et ensoleillé sans penser qu’un jour, il leur faudrait acheter la vigne pour assurer leur tranquillité et élever leurs enfants au contact de la nature. Ils ont tout appris dans les livres, sur le tas, puis chez des amis vignerons.
Pour l’histoire de leur vie au grand complet, allez visiter leur site :
 http://www.les-enfants-sauvages.com/page/index.php?id=6&lang_id=fr

Smith-ter-3258 Les Blantin en un instant de charmante complicité. Photo©MichelSmith

À mon grand regret, je ne me suis jamais invité chez eux. Je les fréquente seulement quelques minutes par an lors du génial Salon des Vins Bio qui se tient désormais chaque année à Montpellier, en début d’année. En 6 ou 7 ans, Caro et Niko (pour faire court) ont progressé de façon magistrale en blancs comme en rouges, grâce, je n’en doute pas, à la biodynamie. Une année, lors d’une discussion, je leur ai vivement conseillé d’abandonner le nom ridicule de leur domaine (Domaine des Portes, je crois…) pour quelque chose qui leur ressemble plus. Comme ils ne sont pas stupides et qu’ils ont de la suite dans les idées, ils sont revenus l’année d’après avec de nouvelles étiquettes au nom du Domaine: "Les Enfants Sauvages". C’est beau, poétique et cela leur va si bien.
Etikett-Roi
Du Carignan, ils en ont en pagaille, et du vieux, s’il vous plaît.
Pas étonnant que leur cuvée de pur Carignan Vin de Pays des Côtes Catalanes 2007, joliment appelée «Roi des Lézards», donne un rouge  aussi  riche et structuré (on ne parlera jamais assez de l’acidité du cépage, une de ses qualités premières), parfaitement équilibré et long en bouche. Vendu 12€ au domaine, c’est un vin élégant au possible, comme souvent ici discrètement parfumé de garrigue, qu’il convient de boire sans trop attendre sur un gigot d’agneau.

À la semaine prochaine, pour une nouvelle aventure en terres carignanesques !

Michel Smith


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#Carignan Story # 2 : Je l’aime ce petit jus…

De temps en temps sur ce blog, une facette du carignan, un cépage sudiste jadis honni mais dont on retrouve peu à peu tout le potentiel grâce à des vignerons audacieux… Je l’aime ce Carignan. Dans nos garrigues, il fait des merveilles.
Premier Verre de 2009, le Carignan est beau à voir.
Le premier verre de Carignan 2009 est beau à voir. Photo©MichelSmith
Carignan, what else ?
« Dis Michel, je t’en prie, fais nous goûter ton vin ».
J’en ai marre de ces suppliques. Bon d’accord, soyons sport, puisque vous insistez… Pendant Vinisud, j’aurai une bouteille dans ma besace.
Si vous me reconnaissez avec mon feutre, et si vous me hélez, je pourrais bien m’arrêter. Si je suis de bon poil ce jour-là et si vous me le demandez gentiment (j’exige une bise pour les filles) avec un beau sourire, il se peut que je daigne sortir la bouteille pour vous la montrer. Je pourrais même aller plus loin. À condition de ne pas trop critiquer le vin, je pourrais peut-être vous en servir une lichette.
Vous allez dire que je suis pingre. La réalité est autre : c’est que je ne dispose que de peu d’échantillons. Mes partenaires et moi n’avons droit qu’à 12 bouteilles gratuites et pas plus de 12 autres payantes. « Pourtant c’est notre vin ! », s’exclamait un de mes amis et associé qui voulait un peu plus. Ce à quoi je rétorquais : « Ouais, mais en tant que gérant, je me dois de vous demander de réfléchir. Nous devons payer l’entretien des vignes, acheter les engrais, régler les arrachages de plants américains, prévoir de remplacer les manquants, arracher telle parcelle… » Avec de tels arguments, je n’ai pas eu de mal à convaincre Christophe (mon frère cinéaste), Laurent (un de ses amis producteur dans le cinoche), Jean-Claude (son vieux pote), Louis (mon ami juriste et catalaniste) et Emmanuel (mon pote vigneron).
Résultat, le vin que j’ai dans ma besace est le mien, comme celui de mes copains associés. C’est mon bébé autant que le leur. NOTRE vin devrais-je dire. Et j’en suis fier. Soyons honnêtes, c’est un peu le vin d’Emmanuel lequel, en bon Cazes qu’il est, a supervisé la macération carbonique un peu spéciale qui nous a donné ce vrai p’tit bijou carignanesque, vif, frais, vaillant et tout et tout. Au risque de déplaire, la macération carbo sied parfaitement à ce cépage. Récolté tôt, début septembre 2009, mis en bouteilles début janvier 2010, nous l’avons volontairement baptisé d’un nom court. C’est un vin simple, sans prétention, il me fait penser au meilleur des Beaujolais : du fruit en pagaille, de la fraîcheur, de l’allégresse.
Étiquette2009
Nos Carignans de Tresserre, Pyrénées-Orientales, plantés en 1968, étaient à l’abandon depuis deux ans, et on ne pouvait guère faire mieux. À peu près 600 bouteilles ! Notre Puch coûte 8,50 € et il n’y en a déjà plus à vendre. Même un vigneron de Porquerolles nous en a acheté pour le restau de sa fille. Alors voilà, je me sens des affinités avec l’autre bellâtre dans la pub Nescafé. J’ai envie de vous lancer : « A Carignan, What else ? ». Sauf que je n’ai pas sa gueule. Quoi ma gueule ?
PS Comme il s’agit d’une pub, ce vin doit être bu sans modération et il est autorisé aux femmes enceintes… Ceux qui l’ont goûté ont le droit – et le devoir – de le critiquer.
 Michel Smith


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Plaidoyer pro domo passablement énervé pour le Midi… et le visage de Meryl Streep.

Le catalogue «Collection» de Millésima arrive à point nommé… Drôle de timing, direz-vous. Il est vrai, mais la vente d’icônes du vin a ses secrets que seuls les initiés connaissent. À moins qu’il ne s’agisse d’écouler un stock un peu trop pesant pour des investisseurs qui ont du mal à tenir encore debout ? Ne soyons pas mauvaise langue car, malgré les apparences, les prix sont plus légers qu’il n’y paraît et nos amis les riches vont pouvoir remplir leurs caves.Jugez plutôt. Le catalogue consulté, on trouve pêle-mêle des Krug (1300 € pour un flacon 1996 de Clos du Mesnil), des Dom Pépé bizarrement beaucoup mois chers (295 € pour un 1995), des Salon autour de 350 € (le flacon de 1996) et, étrange, un RD de Boll 1996 à seulement 185 €. On déniche aussi des Bordeaux à prix bradés : 7750 € pour 6 flacons d’Ausone 2005, contre 5500 € pour Mouton (même quantité, même millésime), alors qu’à Barsac on a un divin Nairac 2007 (qui se souvient encore de Nairac…) au tarif de 678 € pour 12 bouteilles.Bien sûr, il y a des 2002 encore plus raisonnables (450 € pour 12 flacons de Pontet Canet, un cru en hausse depuis qu’il est entré en biodynamie) et des curiosités genre 6 magnums de Chevalier 1983 pour un peu plus de 1000 €, sans compter des « panachages de luxe » comme ces 4 prestigieux millésimes d’Yquem (1988, 1990, 1997, 2001), trois bouteilles de chaque, pour 5800 €.
Je zappe la Bourgogne en notant tout de même les 3 bouteilles de 4 grands crus 1997 à 1800 €, et quantité de belles maisons (Jacques Prieur, Labouré-Roi, Bouchard Père & Fils, etc). Puis l’Alsace entre en scène avec 6 bouteilles (trois fois 2 bouteilles) de SGN de Zind-Humbrecht à 1600 € et plein d’autres choix (Deiss, Hugel, Josmeyer).
Un peu de place pour le Rhône représenté par Chapoupou (12 bouteilles de 4 crus différents en 1998 à 1550 €), Jaboubou (1050 € pour 6 bouteilles de La Chapelle 2005) et Guigal (une seule Landonne 2005 à 495 €), entre autres… Tout amateur digne de ce nom va rêver en consultant les pages de Millésima sur papier ou sur la toile en attendant de dépenser ses derniers deniers dans les primeurs.

Et alors ? Alors, la France des grands crus se limite une fois encore au Bordelais, à la Bourgogne, à la Champagne et, à la rigueur, à l’Alsace et à la vallée du Rhône. Tant pis pour les autres. Pas de grands vins en Languedoc, en Provence, en Roussillon. Nada du côté de Madiran, de Bergerac ou de Cahors. Circulez, y’a rien à voir. Les grands vins à prix normaux, cela n’intéresse guère les négociants chics du Bordelais.

Soyons justes, cela excitait vaguement leur curiosité à une époque, mais c’est désormais fini. Ces petites appellations de m…. ne génèrent pas assez de fric. Les gars du Sud sont des poètes, des « hillbillies » tout juste bons à vinifier du rêve. On va me dire que le public n’est pas demandeur, que les vins n’ont pas de notoriété, qu’ils ne se vendent pas, que ces provinces obscures et lointaines manquent désespérément de terroirs, que leurs vins ne sont pas assez racés et que, s’il y avait des grands crus, eh bien cela se saurait nom de Dieu !

Alors allons-y. Sylvain Fadat, Aimé Guibert, Jérôme Malet, Catherine Roque, Olivier Julien, Alain Chabanon, Didier Barrral, Marlène Soria, Christophe Peyrus, Vincent Goumard, Julien Zermott, Basile Saint-Germain, Laurent Vaillé, Laurent de Besombes, Jean-Michel Alquier, Michel Louison, François Henry, André Leenhardt, Gilles Chabbert, Hildegard Horat, Thierry Navarre, n’ont qu’à bien se tenir et ls peuvent creuser leurs tombes dans la garrigue. En vrac encore, les frères Parcé, les Cazes, les Lignères, Reder, Mortillet, Orliac, Daurat-Faure, Clavel, Vidal-Dumoulin, Bergé, Gauby, Boyer-Domergue, Bories, Champart, Izarn, Poudou, Valette, Gardiès, Rimbert, Le Comte des Floris, Nicq, Kreydenweiss, Laguerre, Mocci, Pourtalié, Pithon, Yerle, Sénat, Soulié, Reverdy, Bizeul, Montès, Olivier Decelle, Pierre Cros, Négly, Pech Latt, Marfée, Foulaquier, l’Anhel, Zélige-Caravent, Gravilhas, j’en passe et des meilleurs, ne sont que de fieffés couillons. Des faiseurs de bibines, des bons à rien, vous dis-je. Et je ne cite pas leurs confrères de Provence, les Pibarnon, Tempier et autre Trévallon qui sont juste bons quand on les boit sur place et en rosé de préférence !

Certes, le guide de la RVF, celui de Bettane Desseauve et consorts accordent parfois quelques mérites à ces j’en foutre –même des étoiles pour certains – mais vous n’êtes pas encore au bout de vos peines les gars. Pas encore dignes d’occuper le rang des vins mythiques et iconiques. Patientez encore deux bons siècles. Ne vous plaignez surtout pas. Vous avez de la chance puisque vous n’êtes pour le moment que des curiosités. De vulgaires curiosités.

Je n’ai pas de compte à régler avec Millésima. C’est une maison pour laquelle j’ai de l’estime. Mais je prends cet oubli du Sud comme une injustice, une de plus, et cela, comme d’habitude me révolte.

C’est que ça me tient à cœur, le Sud. Depuis les années 80 où les gars des Corbières et du Minervois montaient à Paris avec leur fierté en bandoulière. Et pendant qu’ils montaient, moi je descendais pour aller voir de plus près. Putain, j’y croyais dur comme fer. Face à l’ignorance, je me réfugiais déjà dans la provocation. En publiant, par exemple en 1996 un petit livre sur les Corbières, grandissime massif, vaste réservoir de tant de terroirs. Ce fut un flop. Ou encore, dix ans plus tard, en sortant un maladroit mais sincère livre-plaidoyer volontairement intitulé « Les Grands Crus du Languedoc et du Roussillon ». Un bide.
Ou en vinifiant avec des amis un Banyuls «Terra Vynia» dans les années 90. Et en réalisant en 2009 avec d’autres complices mon premier vin « tranquille », un p’tit carignan frais et léger baptisé «Puch» sur une vigne moribonde achetée pour des clopinettes juste avant que ses anciens propriétaires ne l’arrachent. Vues panoramiques sur le Golfe du Lion, les Albères, le Canigou, les Aspres, les Corbières. Grillades et déconnades à gogo.

Que les méchantes langues se rassurent : il n’est point question de profiter de cet espace pour faire ma pub. Le dernier livre s’est mal vendu et il est déjà dépassé, hors actualité. On le brade. Quant au rouge, il n’y a que 500 bouteilles de 2009 sur un marché de copains qui nous font l’honneur de se l’arracher pour 8,50 €. Juste de quoi couvrir les frais d’entretien de la vigne. Pas de pub gratuite donc, ni aucun sentiment d’autosatisfaction. Juste la fierté de vous dire qu’à ma modeste manière, j’accompagne les pionniers, les mal-aimés, les sans grades du vin. La joie d’aller tailler et vendanger avec eux. Le plaisir de dire haut et fort «Vous voyez, j’y crois, car je les aime ces putains de vins et ces vignerons que l’on méprise tant ailleurs».

Bizarrement, alors que dans les années 80 et dans la RVF, je claironnais en solitaire que le Midi était la Californie française, je reste toujours optimiste.
Et fort heureusement, le Sud compte de plus en plus de supporters. Ce qui veut dire que les vins ne sont pas si mauvais. Il y a même sur place un nombre croissant d’étrangers. Venus d’Australie, de Grande-Bretagne, d’Alsace, de Bourgogne, de Lorraine, d’Irlande, d’Allemagne, du Val de Loire, des USA et même du Bordelais, ils sont nombreux à jouer les défricheurs de terroirs dans ce qui reste pour moi la région viticole la plus excitante au monde. On conserve les vieux cépages autochtones, on redresse les vieilles vignes, on isole les parcelles, on protège les sols, on vinifie à l’instinct, on cloue au pilori les croyances et les réserves des œnologues. Et croyez-moi, outre la Vallée de l’Agly, mise en vedette dans une dernière livraison de la RVF, quantité d’autres terroirs commencent à exploser ! Je pense aux Terrasses du Larzac, au Limouxin, au Cabardès, aux Aspres… D’ailleurs, je vous en reparlerai un de ces quatre.

Fin de l’état coléreux. Je m’apaise en revoyant le visage lumineux de Meryl Streep. Meryl, on a besoin de toi dans le Midi. Tu ferais une excellente vigneronne, j’en suis sûr. Et quelle pub ce serait pour nous que de t’avoir aux pieds du Canigou !

Michel Smith


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#Carignan Story # 1 : Gratifiant Carignan

Ceux qui, horrifiés, ont suivi le dramatique et ravageur parcours de la gastro du Salon des Vins d’Angers 2010 (promis, juré, c’est la dernière fois que je l’évoque) savent que je m’en suis sorti grâce au thé vert et au bouillon de légumes. Évidemment, je me suis vite trouvé dans l’obligation de dénicher un breuvage d’appoint un peu plus à la hauteur de ma position sociale – et de ma réputation – afin d’adoucir mes désagréments intestinaux et de me refaire une santé.

Figurez-vous qu’un simple Carignan a fait l’affaire et a su réchauffer mon corps ô combien meurtri.

Sa dénomination ? Vin de Pays des Coteaux du Littoral Audois (oui, oui, ça existe !). Son nom ? La Mauvaise Réputation. Son vigneron ? Alban Michel, un gars fou de Brassens au point qu’il a baptisé son domaine Les Sabots d’Hélène.

Hélène et Alban. Photo©MichelSmith

Hélène et Alban. Photo©MichelSmith

Au passage, Hélène est aussi le prénom de sa compagne, qui participe activement à la création d’étiquettes iconoclastes pour des vins qui ne le sont pas moins. Descendu de Lorraine (avec ses gros sabots) via la vallée du Rhône il y a quelques années pour s’établir enfin non loin de Perpignan dans les Corbières maritimes, le type s’est vite imposé dans le PVL.

Le Paysage Viticole Local, si vous préférez.

Photo©MichelSmith

Photo©MichelSmith

Son millésime 2007 donne un rouge au nez de garrigue et de fruits rouges cuits avec, en bouche, des accents de figue, de pruneau et de café. En cela, il est très Corbières. Le Carignan, l’un de mes cépages favoris soit dit au passage, ne se livre pas tout de suite. Il faut deux ou trois gorgées avant qu’il ne vous refile un gentil coup de poing (« Qu’est-ce qui te prend de me réveiller ainsi ? ») comme pour mieux vous faire prendre conscience de la force de sa chaleur (près de 15° d’alcool), de son grain, mais aussi parfois, et, c’est le cas ici même, de sa grâce.

Oui, c’est un vin baraqué mais fin, sensible. Ce Carignan-là a aussi des tannins, certes un peu secs, j’en conviens, mais qui font office de colonne vertébrale venant s’ajouter à une structure déjà bien construite basée sur l’acidité naturelle du cépage.

C’est dans ces moments-là, lorsque l’on constate, contre toute attente, que le vin n’est ni lourd ni empoté, qu’on se dit que le sieur Carignan est vraiment un cépage bien adapté au Midi. Bref, malgré sa puissance, le vin a de l’élan en plus d’un bâti solide qui va lui assurer une bonne garde, de l’ordre de 10 à 15 ans tellement il est bien vinifié. Je vide, que dis-je, je sirotte le même flacon depuis quatre jours par petites gorgées, à 14° de température, et, à chaque fois, il me réserve des surprises différentes. Et je m’auto congratule en me disant que j’ai eu raison de préconiser une petite garde à mes lecteurs quand, en son temps, je fus bien inspiré de leur recommander ce bougre de vigneron voyageur qui, comme beaucoup d’autres, a choisi de refaire sa vie dans le Midi.

Au passage, je recommande aussi cette bouteille à un restaurant éponyme découvert par hasard sur le net et qui se trouve au centre de Liège.

Pour une fois que je m’immisce dans les affaires belges…

Michel Smith


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Naissance des 5 du Vin

Ce blog est né de l’heureux hasard d’une rencontre, au  Salon des Vins de Loire d’Angers 2010, autour d’un verre de rosé de Bourgueil – celui de Pierre Jacques Druet.
Il y avait là cinq "plumitifs" du vin. Le rosé aidant, l’idée a germé de créer un espace commun. Parce qu’à cinq, on peut aborder plus de thèmes. Parce qu’on peut débattre. Parce qu’on peut partager. Des coups de coeur, des coups de gueule, de l’expérience.
Et qu’est-ce que le vin sinon une boisson de partage?

Druet
De ces cinq, certains sont déjà des blogueurs confirmés, d’autres non. Nous les laisserons se présenter à vous au fil des posts.

Les 5 du Vin

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