Les 5 du Vin

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2011 Vintage Ports get the media attention but it’s the Sherries that shine

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The annual Big Fortified Tasting (bft) is already one of the highlights of London’s packed tasting circuit. Now in its 4th year it has rapidly become established as unmissable and an excellent opportunity to try fortified wines from around the world. Naturally Sherry and Port featured strongly but there are also southern France’s vins doux naturels, Madeira, a range from Australia, including Muscats from Rutherglen, as well as several companies from South Africa.

This year the media interest was directed at the opportunity to taste for the first time a big range of the just released 2011 Vintage Ports. I did taste a few 2011s at the end but instead preferred to concentrate on the Sherries and Manzanillas. Although tasting these fortified wines is fascinating and naturally make sure I spit everything out, there is always the danger of becoming light headed. This means a strict limit on how widely one can taste, so I usually largely limit myself to tackling the Sherries and Manzanillas.

This also reflects my bias as I find the wines of the Jerez region far more diverse and fascinating than I do Port. I rarely drink Port, while I do regularly buy Sherry, which to my mind is far more varied and versatile than its Portuguese counterpart.

At this year’s bft I was impressed by a number of small producers such as Equipo Navazos (http://www.equiponavazos.com/en/inden.htm), Viniberia, Bodegas Tradición (www.bodegastradicion.com) and Fernando de Castilla (http://www.fernandodecastilla.com). All making some lovely complex wines in particular some sensational Palo Cortados, which that amazing balance of richly textured but dry fruit coupled with remarkable and sometimes painful austerity. The intense La Bota No 34 Palo Cortado “Pata de Gallina” (Equipo Navazos) was sensational as was the Cayetano del Pino & Cia Palo Cortado Viejisimo (Viniberia) and the stunningly good Palo Cortado Tradición from Bodegas Tradición.

It wasn’t just the smaller companies that impressed: Gonzalez Byass chose to launch their 2013 release of their unfiltered Tio Pepe En Rama that has lovely intense, yeasty and citric aromas allied with delightful intensity in the finish. With a recommended retail price of around £15 or less, this is a bargain. Stockists include Lea & Sandeman offers a bottle for £13.94 or a case of 12 bottle for just £144.

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Fresh glasses of the Tio Pepe En Rama

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Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

9 réflexions sur “2011 Vintage Ports get the media attention but it’s the Sherries that shine

  1. Super, Jim. I was impressed by Bodegas Tradicion too. The cellar, the concept of selling only old and selected lotes, and the quality thereof.
    Jerez (and Sanlucar & Puerto) is another good idea for a special Les 5 on tour – I know Marc would love it, Michel too, and I suspect David too for these guys in Jerez don’t speak too much about their grand terroirs. What do you think?

  2. Chacun sait que les terres blanches d’albarizas donnent les vins les plus fins… mais tout dépend de la qualité de la flore… Merci Jim d’avoir mis en avant les gars d’Equipo Navazos qui sont en train de casser la baraque avec, pour ce que j’ai déjà goûté, des finos et manzanillas du tonnerre !

  3. Je partage totalement l’avis de Michel, je suis un inconditionnel de ces vins, ceux d’Equipo navazos sont parfois fabuleux, une sélection "hors norme", particulièrement les Palo Cortado de Sanlucar

  4. Halte là, Forgeron. On entend en permanence affirmer que les terres aclcaires (de la Albera effectivement) donnent les meilleurs jerez. C’est une demi-vérité : elles permettent souvent d’élaborer des finos, ou des manzanillas qui sont en fait la même chose mais « à la mer », de grande finesse, c’est vrai. Le palomino fino y développe les caractéristiques qui vont amener le catador à peu le muter (voire pas du tout) et à le laisser développer sa « flor ». Donc, pour les catégories les plus claires et les moins « à élever », cette affirmation est exacte.
    Par contre, les amateurs (comme bibi) d’olorosos ou même des « hybrides » comme les beaux amontillados (ou les manzanillas passadas) et les palos cortados savent que des terres plus argileuses vont livrer des raisins qu’on laisse mûrir plus longtemps (par nécessité), un peu plus riches en acide malique malgré tout (exactement comme ce qui se passe avec les rieslings) et qui livreront, eux, des vins à muter plus fort et à laisser vieillir longtemps, longtemps, longtemps.
    Et je voudrais « briser une lance » pour défendre le cousin encore plus pauvre et délaissé des alentours de Cordoba, le Montilla Morilles. Pas (ou très peu) de palomino ici, mais élaboration d’un peu de fino quand même (sans doute moins exceptionnel, je l’accorde), mais surtout de très beaux vins de solera. Le terme même de « amontillado » signifie « traîté à la mode de Montilla ». Je compare ces vins, très complexes, à ce que l’oolong est au thé noir, moi qui, Béotien, ne comprend rien aux thés verts et les trouve fades.
    Enfin, pour boucler la boucle, quand un malt n’est guère tourbé, ceux qui emportent quand même mon adhésion (Glenfarclas, The Macallan …) ont souvent été élevés dans des bottas d’oloroso.
    Enfin, les mecs, merci pour le tuyau d’Equipo Navazos. I’m a poor lonesome wine-maker and a long way from … other vineyards à présent. J’ai du mal à rester au courant de ce qui est « trendy », d’autant que, ma vue baissant, je ne lis plus grand chose sur le vin.

  5. La flore, la flore.. et la faune, notamment les soirs de fiestas.

    • Hervé, je vis plus près du Forgeron et sais qu’il ne goûte plus guère la magie du soir. Sa digestion lui cause des soucis, il régurgite un peu et refoule alors du goulot. C’est vers 15-16 h qu’il se montre à son avantage, quand il revient de chez ses amis à la Clape ou de la falaise de Klimenko. On a composé en son honneur une sardane sans prélude qui s’intitule : l’après-midi de la faune !

  6. Les 5 à Jerez, El Puerto de Santa María et Sanlúcar de Barrameda – quelle bonne idée!

  7. Halte là mon Léon ! La mention du terroir n’était qu’un private joke à l’attention de mon ami David. Mais je suis ravi que tu aies mordu à l’hameçon ! Maintenant, pour répondre à Jim, je suis prêt à accompagner toute l’équipe jusqu’à Jerez dès qu’il aura un private jet à notre disposition… Même s’il faut partir de Londres !

  8. De Perpinya, tu n’as pas l’AVE?

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