Les 5 du Vin

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#Carignan # 193 : L’Anatole de "L’Happyculteur"…

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Rêve-t-il de se tourner vers l’apiculture ? Cela fait partie des questions qu’il me faudra aborder avec lui lors de notre prochaine rencontre. Au Domaine Les Conques, le Parisien François Douville, ses parents, ses enfants et son épouse Magalie, qui elle vient du Gers, ont formé tribu. Ce sont des gens formidables. Ils se sont tous pliés en quatre cette année pour nous aider dans la récolte de notre très estimable Carignan 2013 qui arborera l’an prochain la nouvelle étiquette du Puch. C’est lui qui, en outre, héberge notre vin et contribue à soigner notre vigne des Aspres.

Notre vigne du Puch, à Tresserre, dans les Aspres. Photo©MichelSmith

Notre vigne du Puch, à Tresserre, dans le paysage typique des Aspres. Photo©MichelSmith

Avec une dizaine d’hectares de vignes enherbées et un couple de chevaux de trait, François est un gars qui aime la rigolade et respire la joie de vivre. Pour preuve, il se dit « Happyculteur » et lorsqu’on lui demande si par hasard on peut le trouver sur Facebook, il répond qu’il est dans les vignes. C’est pourquoi je ne me suis pas gêné lors de mon passage dans leur cave de Villemolaque, où trône notre cuve à demi pleine de 17 hl de vin, pour lui piquer, non sans son consentement, un flacon de son Carignan 2011 (certifié bio) afin de le comparer avec le nôtre. J’ai eu raison car je l’ai croqué, sucé et bu jusqu’au bout !

Photo©MichelSmith

Photo©MichelSmith

Le premier de ce type que j’avais goûté l’an dernier, un 2010, s’appelait Toine, si je me souviens bien. À moins qu’il ne s’agisse d’un 2009 nommé Vitis qui, lui, était bien plus marqué par le Carignan. Je ne me souviens plus très bien, mais toujours est-il que j’avais aimé le côté sincère de ce vin. Tout comme cet Anatole 2011 qui hurle sa carignanité à pleine bouche.

Photo©MichelSmith

Photo©MichelSmith

Nez tendre, acidité franche, belles relances fruitées voguant entre myrtille et mûre, un soupçon de verdeur herbacée et de garrigue, il résiste bien 3 ou 4 jours à l’oxydation une fois la moitié de la bouteille vidée ce qui, pour moi, est plutôt bon signe. Son prix est honnête, entre 7 et 9 euros. Mais dépêchez-vous, car il n’en reste plus beaucoup. Et ne partez pas de la cave sans goûter le nouveau blanc 2012 !

Michel Smith

Auteur : Les 5 du Vin

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