Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin


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Planning my cycle ride down the Loire for cancer charities

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Esme Morris Macintyre, who died last year aged 18 of a brain tumour.

Thursday 17th September is approaching fast. On the 17th I will be at Mont Gerbier de Jonc, the source of the Loire, to start the ride down the Valley to the Atlantic. We are now busy planning the details of the ride, which are still subject to amendment, especially making sure of avoiding as many main roads as possible. The route will largely follow the river but not slavishly so. I will be publishing the details of les étapes on Les 5 du Vin before the start.

Young Esme Morris Macintyre (https://www.facebook.com/EsmesAdventure) is my inspiration to cycle the Loire. She raised £1000s for teenagers with cancer before her premature death last year. As I am riding in France I have chosen a French charity – in tandem with Teenage Cancer Trust. My page on Fondation Gustave Roussy is: https://igr.friendraising.eu/jim.budd, for Teenage Cancer Trust it is http://uk.virginmoneygiving.com/JimBudd.

Here are a few photos of passing sights during the ride:  

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Vineyard in the Côte Roannaise.

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Halfway: the sign on the bridge over the Loire @Pouilly-sur-Loire. All downhill from here!

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La Loire@Blois

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Autumnal vines@Montouis

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Gare de Tours

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Château de Chinon with town below

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Saumur and the Loire@night

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Château d’Ancenis

LaCigale-nom

The famous La Cigale brasserie, specialising in seafood in the centre of Nantes.

 

 

 


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On l’a échappé belle! (à la santé de Kate Moss)

On dit que c’est Madame de Pompadour qui aurait lancé la mode. Ou Marie-Antoinette, selon d’autres sources; mais c’est un peu douteux.

Ce qui est plus sûr, c’est que Claudia Schiffer s’est prêtée à l’exercice, il y a quelques années. C’est maintenant au tour de Kate Moss.

De faire quoi? Mais d’avoir une coupe de Champagne à son nom, pardi! Ou plutôt, à son sein, puisque le verre a été moulé à la forme de son pare-choc gauche.

On le sait, la coupe n’est pas le verre idéal pour apprécier des bons effervescents (le buvant est trop large, et la profondeur insuffisante pour les cordons de bulles). Mais c’est très secondaire dans ce genre d’opération de VIP-marketing. En l’occurrence, le mannequin britannique s’est associé avec Dom Pérignon – la coupe sera bientôt dévoilée à Londres pour la sortie de la cuvée P2-2008.

Soyons justes, ça aurait pu être pire. On aurait pu mouler le verre sur une poitrine siliconée. Ou pire encore, pour rester dans les Beautiful People, sur le testicule gauche de George Clooney. What else?

34-Kate-Moss-Coupe-11-377x640Hervé Lalau

 


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Would you invest with Twelve-by-Seventy-Five?

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I’ll have to crave your patience as once again this week I am returning to the British disease – wine investment. Whether this British disease includes the Scots we will know more clearly after 18th September and the vote for Scottish independence or not as the case may be. But I digress …

Today I was contacted by a putative investor asking me my opinion of Twelve-by-Seventy-Five Ltd. I had never heard of this company – hardly surprising as it was only formed in January 2014 and the two current directors were not appointed until early April 2014.

Co-details

Company founded on 24th January 2014.

However, a quick look at their website (http://www.twelve-by-seventy-five.com) raised considerable doubts and questions:

Fine Wine Booming

‘Fine wine is booming’ – actually prices have been falling since 2011 – a long bear market. ‘As expert wine traders’ – rapidly gained expertise!

Creating a Portfolio

‘We are experienced wine merchants & brokers’. ‘We have firmly established contacts with French négociants over the years’. Again impressively, rapidly gained experience for a company founded in 2014!

Tax-free

‘Free of capitals gains’ – partially correct as wines that are not expected to be drinkable after 50 years are exempt as ‘wasting assets’ but many investment grade fine wines are certainly drinkable after 50 years or more. 1961s, for example, are still being drunk with pleasure. Amusingly capital gains tax is currently less of a problem because of the long bear market so ‘profits’ on wine investment don’t really apply.

AC=1855

For all the nascent company’s expertise they have confused ‘appellation contrôlée’, that began in 1936 with the 1855 Classification.

Vino-Barking

‘Vinothéque in Barking’. Although Vinothéque is part of London City Bond, this storage facility for private clients is in Burton-on-Trent nearly 150 miles north west of Barking.   

Twelve-by-Seventy-Five Ltd is clearly a company to avoid at all costs – hopefully no-one will fall for this nonsense. Sadly I wouldn’t bet on it!

Jim Budd

Jim+Umbrellascropss


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Ôtez-moi ces bouteilles d’eau !

Je sais, je sais : je suis un « chieur » de première. Je devrais mettre un peu d’eau dans mon vin. Mais que voulez-vous, un rien m’emporte. Et c’est pour cette raison que bien des attachées de presse ne m’invitent plus dans leurs sauteries. Comme je les comprends…

Tant mieux, d’ailleurs, car je ne m’en porte pas plus mal…

Vu sous cet angle le journaliste dégustateur Bernard Burtschy a plus d'au autour de lui que de vin. Photo©MichelSmith

Vu sous cet angle le journaliste dégustateur Bernard Burtschy a plus d’eau autour de lui que de vin. Photo©MichelSmith

Une des raisons pour lesquelles je me retrouve estampillé «chieur de service», en dehors du fait que je peste contre les discours de sous-préfecture qui s’éternisent, que je m’énerve quand il me faut attendre plus de trente minutes avant d’avoir un verre de vin à la main, comme ce fut le cas récemment à Pennautier, dans l’Aude, un soir d’été entre 19 et 20 heures (Monsieur le Maire, ce soir-là, je vous aurais volontiers zigouillé !), et que j’enrage de constater que les vins ne sont que rarement à bonne température, l’une de ces raisons, donc, tient en quelques mots : «Mais que font ces putains de bouteilles en plastique sur une table où l’on présente du vin ?» On me rétorque que les gens ont soif, qu’il fait chaud, qu’il y a des enfants… Et moi de répondre : «Et les carafes, les cruches, c’est fait pourquoi, hein ? Pour les chiens ?»

Une carafe d'eau, même ordinaire, ça a tout de suite plus de gueule, non ? Photo©MichelSmith

Une carafe d’eau, même ordinaire, ça a tout de suite plus de gueule, non ? Photo©MichelSmith

Vous voyez, ça me met en rogne. Entendons-nous. Je n’ai rien contre la flotte. Bien au contraire. J’en abuse moi-même souvent en travaillant, le matin en me levant, le soir en me couchant. Il m’arrive même d’en rêver ! Mais de là à l’afficher dans toute la laideur de son emballage sur une nappe blanche bien amidonnée où les nobles bouteilles de vins sont alignées pour une dégustation, alors là je dis non, non, non et non ! Chacun sa place. On est là pour le vin, nom d’une pipe ! Pas pour Nestlé, Carrefour ou Intermarché ! Si on veut que les gens boivent de l’eau, rien ne me paraît plus simple que d’aménager une table à part que l’on réserve à cet effet. Ou alors, revenons-en à la bonne vieille cruche en terre. Ça a tout de même plus de gueule, non ?

Ma cruche "spécial touriste" dénichée dans la ville potière de La Bisbal, en Catalogne. Photo©MichelSmith

Ma cruche "spécial touriste" dénichée dans la ville potière de La Bisbal, en Catalogne, c’est classe, non ? Photo©MichelSmith

On a clairement l’impression le plus souvent que les syndicats de vignerons ou leurs comités interprofessionnels s’en fichent comme de leur première chemise. Parfois, ils semblent plus enclins à faire de la pub pour Vittel, Cristaline ou Évian que pour renforcer l’image de leur propre cru.

Si encore ils cherchaient à mettre en avant l’eau minérale de leur région plutôt que celle de Leader Price, il y aurait matière à se féliciter. Mais il n’en est rien. Responsables après tout de l’impression qu’ils laissent, les vignerons n’ont pas encore saisi l’urgence qu’il y a de dissocier l’image de l’eau de celle du vin. Dommage, car lors des salons de vins, les présentations de presse, les repas de promotion avec le chef local, la table est souvent plus encombrée de bouteilles en plastique que de bouteilles de vins. Et quand il s’agit de prendre une photo de l’événement, combien de fois suis-je obligé de tailler dans mes clichés ou de les jeter plutôt que de les publier.

Michel Smith


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Dictature du goût et devoir d’informer

Ils imposent, dictent, professent, décrètent… et ils indisposent.

Oui, les dictateurs du goût ont la manipulation facile face aux devoirs du journaliste. Bien sûr ce n’est pas le sujet du siècle, mais voilà, il me tient à cœur. Je pensais sincèrement en être débarrassé de ce de débat d’arrière-garde et d’avant-guerre-froide aux relents staliniens nauséabonds. Je croyais bien ne plus les revoir ces petits dictateurs de pacotille qui vous disent comment il faut boire, penser, rire et manger. Que nenni ! Pire que les faiseurs de régimes, ils sont bel et bien là, aussi sournois, vautrés dans leur auto suffisance, drapés de leurs certitudes, aussi présents que les maoïstes en 1968. Et quand ils se collent subitement à vos écrits telles des sangsues sur le mollet, c’est pour ne plus vous lâcher. Facebookiens au long cours, les nouveaux gourous de la toile et du vin réunis sont juges et procureurs à la fois. Leur champ de vision se règle avec des œillères de bourrins qui ne forcent qu’à aller dans une certaine direction. Laquelle ? La leur, celle du «nature», du « bio » pur et dur, celle qui conduit invariablement vers des vins que je connais, que je fréquente, que j’adore et sur lesquels j’écris depuis 30 ans. Qu’à cela ne tienne. Peu leur importe, car leur route passe aussi par le dogme, la pensée toute faite, la vision bien arrêtée. Allez, circulez, y’a rien à voir !

La famille Grassa, propriétaire de 900 ha de vignes en Côtes de Gascogne. M'ont pas l'air si capitalistes que ça... ¨Photo©MichelSmith

La famille Grassa, propriétaire de 900 ha de vignes en Côtes de Gascogne. M’ont pas l’air si capitalistes que ça…

Non contents du sort dans lequel ils se sont fourrés eux-mêmes – avec des réflexions genre « Mais moi, Monsieur, je reste fidèle à mes idées : je défends les petits, la veuve et l’orphelin, quitte à me ruiner d’ailleurs, quitte à vivre dans le besoin ! » -, ils se servent à merveille des smartphones chinois pour envahir la terre de leurs conneries sans queues ni têtes : « Mais regardez ce qu’il a écrit ce mec ! Il a osé dire du bien des vins de Tariquet ! Quelle honte ! ». Car c’est après mon article de la semaine dernière que ces esprits étroits – heureusement pas si nombreux – se sont soudainement réveillés. À l’image de ce billet le plus éloquent (virulent) rédigé par un professionnel du vin qui ne prend même pas la peine d’indiquer à ses lecteurs un lien vers lequel ils pourraient se faire leur propre opinion. Tellement plus simple. Lisez donc, c’est plutôt bien enlevé et c’est sur 20 Minutes.fr, s’il vous plaît !

En gros, en bon toutou, médiocre journaliste de la Toile, j’ai effectivement osé dire que j’aimais un vin ou deux du domaine Tariquet, à Éauze, dans le Gers. Pour eux, ce domaine représente à lui seul la vermine du capitalisme viticole, le diable, l’exemple type de la standardisation du goût, le pollueur de palais par excellence, celui qu’il faut abattre, la honte. Pensez donc, les vins de ce domaine ne se vendent-ils pas à plus de 8 millions d’exemplaires ? Autant dire que c’est une calamité pour nos chers petits Français déjà tant pollués par la malbouffe ! Et puisqu’ils adorent affirmer leurs certitudes, crucifier, jeter l’anathème, se vautrer dans le mépris, se complaire dans la détestation de la réussite et ce, sans même connaître les vins en question, ils ne se privent de rien ces chacals du goût : réseaux sociaux, bagnoles polluantes, cigarettes blondes entre deux dégustations, ils vous la jouent écolo, cool, équitable bien entendu ou mélanchonniste de base.

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Quant à moi, oui j’ai osé. Osé faire mon travail de journaliste curieux, tout simplement. C’est-à-dire goûter les vins d’un domaine de la même façon que je goûte TOUS les vins, d’où qu’ils viennent, qu’ils soient de Paul ou de Jacques, Gaulois ou Andins. Le plus objectivement possible, en mettant les à priori de côté. Un travail sans dictat, loin des chapelles. Sans même être sous l’influence d’un pro de la communication ou d’un commercial. Car dans ma vie, j’en ai connu et bu des vertes et des pas mûrs. Des mélanges foireux, des kirs à l’aligoté pas toujours bons des fois à cause du vin, d’autres fois à cause de la liqueur elle-même. J’ai avalé de travers des bibines de régiment, descendu quelques champagnes de boîtes de nuit, sniffé les premiers vins du Médoc vendangés à la machine, goûté du bout de la langue les vins anglais, belges, normands, danois, tahitiens même ! J’ai goûté des cardinaux mal fagotés, des grenadines que l’on rehausse de lait ou de rhum agricole pas très bien cultivé, craché des vins aromatisés made in California et qui plus est de bas degrés, des poudres de perlimpinpin, des cocas ou colas corses, bretons, catalans, des vodkas polonaises ou cognaçaises, ersatz de champagne, bières fadasses, j’en passe et des moins pires… Dans l’éducation du goût, il faut bien commencer par quelque chose, non ? Eux aussi ont dû en passer par là… du moins je l’espère. Peut-être fautent-ils en cachette, en mangeant du macdo en douce dans un hôtel borgne comme d’autres vont aux putes la queue basse ?

Alors voilà que, à cause d’un article sans grande valeur, on me classe, on m’engueule, on me traite de « Kéké » en même temps que Jacques Berthomeau, lequel avait osé voler à mon secours. Eh bien, vilipendez mes amis, allez-y ! Paraîtrait que je l’ai cherché, que j’ai collaboré avec l’ennemi, que j’ai provoqué. Ok, dans ce cas, je bats ma coulpe. Paraîtrait aussi qu’il ne faut surtout pas commencer par éduquer le palais des masses ignorantes avec un vin aussi nul, fluet et facile. Qu’il ne faut pas y toucher au risque de s’empoisonner. Ne pas en parler au risque d’en faire de la pub. Ok, soit, je veux bien. Mais quand on laisse entendre que mes commentaires seraient payés par l’agro-alimentaire et qu’on ajoute : "… si le but de Michel était de faire parler du Tariquet, il a bien réussi son coup mais il s’interdit désormais de parler d’une manière crédible du vin, celui que nous aimons fait sur des terroirs appropriés avec amour et passion et au plus proche de la nature…". Alors là, je reste coi. Moi, m’interdire de parler du vin que j’aime ? Sérieusement, il m’a regardé le mec ? Voilà que dans le pays de la dictature du goût je ne suis plus crédible, mais tricard. Chic ! Bonne nouvelle ! Je vais pouvoir désormais me recycler dans la promo des gros de l’industrie et laisser mes chers petits vignerons vaquer à leurs occupations. À moi les gros chèques, les gros cigares, les belles pépés et les voyages luxueux !

On le voit, l’affaire est triste, grotesque. Mais ce n’est pas grave. Ce pamphlet enragé du très distingué et médiatique fondateur de Vins du Monde (pub gratuite) me fait penser à l’image du mec qui ne conduit qu’en Jaguar, ne s’alimente que de tomate-mozzarella, boit son café toujours dans le même bistrot avec le même croissant-beurre, lisant le même canard. Un peu triste, non ? Je compare volontiers le vin à la musique tant il offre de variétés et de choix possibles, de diversité comme il est coutume de dire aujourd’hui. Chez moi, j’écoute aussi bien le Judas de Lucienne Delyle que le Johnny Be Good version Johnny Winter. Je craque autant pour un boléro cubain d’Antonio Machin (c’est son nom, donc on ne rigole pas), Dos Gardenias Para Ti, par exemple, que pour ce tube universel que l’on doit au bon Ravel, Maurice, interprété par notre Orchestre National époque Lorin Maazel. J’écoute Chopin dans tous ses états et surtout dans ses préludes joués par le grand Samson François, je me noie plus que de raison dans le jazz – Art Blakey et ses Messengers en ce moment -, le blues et le rock en pagaille (même Louis Jourdan !), un chouïa de reggae et de musiques africaines. Il m’arrive même d’écouter Judy Garland, Dario Moreno, Brel ou Trenet. Bref, je me vautre avec volupté et sans retenue dans la diversité que m’offrent la musique, la gastronomie et la planète vin et je m’honore surtout, contrairement à ces gens-là, de n’avoir aucun à priori, aucune chapelle, de vivre ma vie au jour le jour sans avoir à suivre les ordres et les aboiements des ayatollahs du pinard !

Michel Smith

PS (Petits Suppléments) – À propos, comme tout se termine en musique, visionnez donc cette belle chanson du père Brassens.

https://www.youtube.com/watch?v=WscVYSu-O2w

Et ce petit rab :

https://www.youtube.com/watch?v=p-ZI28nbSDQ

Vous suggérer par la même occasion la lecture de cet autre blog où il est question de cet indigne article que j’ai pu commettre la semaine dernière. Et pour être complet, uniquement si cette histoire vous amuse, les interventions de l’ex-5 du Vin, j’ai nommé Jacques Berthomeau, dit Le Taulier. N’en jetez plus !


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Withdrawal symptoms from the 2014 Tour de France + 2014 Bourgueillothérapie

2014 Overall

The final overall classification for the 2014 Tour de France 

It has become a tradition for me to comment on the Tour de France and bike racing on Les 5 du Vin.  For some this is controversial, not surprising given the cycling’s dark recent doped past. But cycling remains for me a compelling sport and the Tour de France an extraordinary story, so much more than a mere bike race.

Vincenzo Nibali was duly crowned on Sunday as the 2014 Tour de France winner in the 101st edition of the Tour first run in 1903. Nibali has now won all three Grand Tours – France, Italy and Spain. He joins only five other riders who have managed this feat: Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Felice Gimondi, Bernard Hinault and Alberto Contador.  

Nibali is a very worthy winner – he has clearly been the best rider in this year’s Tour. You can speculate what would have happened if Chris Froome and Alberto Contador hadn’t crashed out of this year’s Tour but what is important is that Nibali finished and they didn’t. I fancy that if Froome hadn’t crashed and injured himself on Stage 4 from Le Touquet to Lille, it is very likely that he would have lost considerable time to Nibali on the cobbles the next day.

Even though it has been pretty clear from the end of the first week or so that Vincenzo Nibali would win this year’s Tour without Chris Froome and Alberto Contador, it has still been an exciting Tour. There have been unexpected and remarkable stage winners and a real battle for second and third on the podium. Great to see two French riders on the podium with Thibaut Pinot confirming his potential along with an impressive performance from Jean-Christophe Peraud to take second place. then, of course, there is young Romain Bardet in sixth place. Only a puncture in Saturday’s Time Trial prevented Bardet from holding onto 5th place.

The Tour de France continues to become increasingly global with Ramunas Navardauskas as the first Lithuanian stage winner and Rafa Majka as Poland’s first winner of the Climbers’ Jersey. Ji Cheng, clear winner of La Lanterne Rouge at 6.02:24 down on Nibali, is the first Chinese rider to compete in the Tour and the first to finish. 

Given cycling’s shady past I just have to hope that this year’s edition was clean. To date no-one on the 2014 Tour has tested positive. Nibali is the first Italian to have won the Tour since 1988 when Marco Pantani won a Tour made infamous by the Festina doping bust. 1998 should have ushered in a new era of clean cycling. Sadly the reverse was true as it was the start of the infamous EPO era with Lance Armstrong either as the ringleader or the most successful proponent of blood doping. Given Pantani’s history you have to wonder whether he was a clean winner in 2008.

Although no one in this year’s Tour has failed a dope test, July had seen UK rider Jonathan Tiernan-Locke banned for two years due to irregularities in his blood passport. His victory in the Tour of Britain 2012 has been scrubbed and his contract with Sky terminated with immediate effect. The irregularities predate his joining Sky in October 2012.

Cycling still had people in senior management positions, who have a history of doping. Alexander Vinokourov, the general manager of Nibali’s Astana team, was caught blood doping during the 2007 Tour de France and served a two year ban. Bjarne Riis, the general manager of Tinoff-Saxo admitted in 2007 admitted that he had doped when winning the 1996 Tour.

Even so I will be looking forward to the next edition of the Tour. In the meantime there is the Vuelta, which starts next month, to enjoy.  

 Earlier in the day Marianne Vos deservedly won the first La Course – the race on the Champs Elysée for women. See details here. Curiously the manner of her sprint victory was repeated a few hours later by Marcel Kittel.

Having a Eurosport subscription for my iPad has meant that I have been able to see a lot of the 2014 Tour. Given the amount of cycling on Eurosport, £2.99 a month is a bargain even though it does make meeting deadlines even more difficult!

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Just one of the celebrated young artists taking part last year and likely to be gracing the 2014 edition.

 2014 Bourgueillothérapie: Saturday 13th – Sunday 14th September
This is a unique event blending wine tasting with art based around the appellations of Bourgueil and Saint-Nicolas-de-Bourgueil. It is organised by Ludo and Sophie Ragot of Café de la Promenade in Bourgueil with Sébastien David (Domaine Sébastien David).

Over the weekend the artists create works of art – pictures, sculptures etc, while based with a vigneron or group of vignerons. These are then auctioned off for charity on the Sunday afternoon. Each year the proceeds go to a different charity. This year it is La Croix Rouge (The Red Cross).   

Programme:
Saturday 13th September
The artists set themselves up with their easels etc. amongst their vignerons. This year there is a change instead of having each producer host an artist, the producers and their artists will be grouped together. There will be four zones: Saint-Nicolas-de-Bourgueil, Restigné, the east of the appellation and Café de la Promenade for the vignerons invited from other Loire appellations.

This new arrangement will mean less driving for those wanting to visit the artists in situ and also less chance of getting lost. In the past some of the venues were not very well signposted.

Samedi 13 sept : les artistes s’installent avec les vignerons dans quatre zones de dégustation dans le vignoble  (afin d’éviter de perdre des promeneurs en route et afin de raccourcir le circuit).

A Saint Nicolas de Bourgueil : Gérald Vallée, Sébastien David,  Fréderic Mabileau, Les Vallettes, Xavier Amirault, les frères Boisard, Laurent  Herlin

A Restigné : Domaine de la Chevalerie, Domaine Pierre et Catherine Breton, Domaine Georget, Domaine du Rochouard, Pierre Borel, Galbrun  

A l’est de l’appellation : Château Minière, Xavier Courant et Les Frères Nau

A La Promenade : les invités hors appellation : Loic Terquem, Romain Guiberteau, Pascal Lambert, La Source du Ruault, Gérard Marula, Wilfrid Rousse, Antoine Sanzay et Vini Be Good

Dimanche 14 sept : 10 h dégustation sous les halles de Bourgueil puis cochon de lait à la broche à 13 h et dans la foulée à 15 h la vente aux enchères . Cette année les bénéfices seront donnés à la Croix Rouge

Le jury sera parrainé par Jean-François Carmet

Even though July is not yet over we already have one piece of art ready to be auctioned – a new shirt for Jim.

Jim+Umbrellascropss

New shirt to be auctioned for La Croix Rouge.

 

 

 


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Le Quiz de la semaine

Où cette photo a-t-elle prise?

Qui est le type en chapeau avec la chemise à carreaux roses et la besace rebondie?

Où peut-on assembler cépages méditerranéens et atlantiques sans se faire sortir manu administrati de son AOC?

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Un kilo de cassoulet à gagner au premier qui trouve la réponse aux trois questions.

IMG_4451Hervé Lalau

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