Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

#Carignan Story # 246 : Benoît et Maxime

3 Commentaires

Faut que j’me casse de nouveau. Je ne tiens plus en place. Rapide revue de détail car je suis toujours sur les routes. Aujourd’hui dans l’Aveyron, aux Rencontres des Cépages Modestes initiées par Jean Rosen, hier en Toscane, demain je ne sais où… De mes pérégrinations récentes, il me revient deux vins de Carignan dégustés avec plaisir en cette fin d’année. Faute de temps, je vous les livre en photos surtout…

Photo©MichelSmith

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L’un, Fons Sanatis, de Benoît Braujou, provient d’un domaine proche des contreforts du Larzac et de la Vallée de l’Hérault que j’avais trouvé « gentil comme tout » il y a quelques années et que je viens de regoûter dans un millésime plus récent (je pense qu’il s’agit du 2010, alors que celui goûté en 2011 devait être un 2008…). Il me laisse cette fois-ci une impression plus dense et plus ferme. Mais il se goûte divinement bien, toujours avec aisance. On me certifie qu’on pouvait se l’acheter 11 € à la propriété. Mon petit doigt me dit aussi qu’il serait épuisé.

Photo©MichelSmith

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L’autre, le Campagnès 2011 de Maxime Magnon, venant de Villeneuve-des-Corbières, la partie maritime du massif, est un Corbières envoûtant au possible, capable de s’imposer en bouche sur quantité de plats, y compris les calamars. Par le passé, il m’est arrivé d’y trouver des notes de pinot qui m’ont tout de suite charmé et il faut absolument – depuis le temps que je le dis – que je prenne rendez-vous avec ce vigneron dont j’ai souvent goûté les vins avec un plaisir non dissimulé, je pense surtout à son Rozeta qui se boit comme du petit lait ! Il m’a coûté 24 € seulement dans mon restaurant favori, le Vila Mas, en Catalogne. Si seulement les restaurateurs français… Enfin j’arrête là, car je vais devenir méchant.

Promis, la semaine prochaine je serai plus prolixe… et peut-être moins agité.

Michel Smith

 

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

3 réflexions sur “#Carignan Story # 246 : Benoît et Maxime

  1. En plus, Maxime le livre directement à Carlos, ça ne traîne pas chez un intermédiaire!

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  2. Ce qui s’appelle de la vente « directe »… Des restaurateurs comme ça, je livre volontiers 😉

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