Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

#Carignan Story # 251 : Merci pour le pied !

3 Commentaires

Merci à Guillaume, l’un de mes cavistes de Perpignan, de m’avoir autorisé à croquer ce Carignan tout droit venu de l’Hérault. Cela me change de ceux des PO et de l’Aude ! J’utilise le verbe croquer à bon escient tant il est vrai que l’on a tendance, vue son épaisseur, à croquer dans ce Vin de France 2013 « sans sulfites ajoutés » à propos duquel son auteur, visiblement frondeur, a eut la bonne idée d’ajouter cet avertissement « Peut contenir des traces de pieds » ! Moi, j’aime ces affirmations (informations) gratuites qui mettent de l’humour dans la dégustation non aveugle que je pratique de temps à autres. Car on ne sait jamais, dans ces vins-là, un parfum de pied est vite arrivé…

Photo©MichelSmith

Photo©MichelSmith

Navré pour vous, mais ce vin à l’étiquette-tableau ne pue pas. Il sent même bon la violette, la mûre aussi, se goûte sans anicroche sur la souplesse, avec un brin de légèreté et, osons le dire, de facilité même. C’est le propre du Carignan heureux dans sa terre que de se comporter de la sorte. Si j’ai bien compris, il provient de deux vignes assez âgées cédées par Nicole et John Bojanowski, que mes rares et chers Lecteurs connaissent bien (ils sont l’auteur d’un Carignan du tonnerre, Lo Vielh), sur le secteur de Saint-Jean-de-Minervois, l’une plantée sur des marnes gréseuses et l’autre sur du calcaire plutôt tendre comme c’est courant dans le secteur. Son prix ? Guère plus de 10 € chez un caviste.

Michel Smith

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Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

3 réflexions sur “#Carignan Story # 251 : Merci pour le pied !

  1. Michel, tu sais que je suis un assidu de ta chronique carignanesque. Pour ceux qui disent que je prétends tout savoir – NB: c’est EUX qui le disent – je te signale qu’elle a en outre corrigé une erreur solidement gravée dans mon système limbique. Je plaçais le Minervois entièrement dans l’Aude, ce qui est faux. A ma décharge, je n’ai pas le bac, cette garantie absolue de l’intelligence et de l’érudition. On ne m’a pas appris (par coeur) à l’école les finesses de la géographie française. Comme cet humoriste, je crois encore que la capitale de la Roumanie, c’est Brest. Note que, étant donné que l’excellent chef de « La Table Saint-Crescent » (Narbonne) avait tenu son dernier établissement dans cette capitale avant de revenir jouer du piano « at home », mon erreur est ici aussi excusable.
    Est-ce qu’on peut échanger un exemplaire – dédicacé – de ton tout nouveau livre sur Maury contre une bouteille de Loute (dédicacée)? Comme le photographe n’a pas eu l’occasion de me tirer le portrait, je n’ai rien commandé de ce tirage non plus. Mesquinerie, me rétorquera-t-on. Non, adaptation aux usages locaux.

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  2. Luc, si tu t’étais pointé Jeudi dernier à la Maison du Terroir comme d’autres vignerons l’ont fait, tu serais reparti avec ton exemplaire dédicacé sous le bras comme tous les autres, livre offert par le Syndicat de Maury. Tu sais qu’il y a d’autres dates de signatures et c’est bien volontiers que je t’achèterais un exemplaire pour – tu connais la pingrerie des éditeurs… – te l’offrir dédicacé contre un magnum de ton choix (il me reste encore des loutes…). Oui, tu as bien lu : un MAGNUM ! 😉 Comme je sais que tu n’as pas de magnum, je me contenterai d’un flacon et d’une bise de Christine 😉 À bientôt.

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  3. Michel, j’étais en Belgique jeudi dernier. Mais ma « petite provoc' » cousue de fil blanc a marché. Tu as fait semblant de tomber dans le panneau. A tout hasard, je te signale toutefois que je ne suis plus invité (ou alors en retard) à tout ce qui touche l’AOC Maury. C’est curieux, la vie: persona non grata chez les Yanks pour cause « officieuse » d’activités anti-américaines, je le suis aussi chez les staliniens pour cause de liberté d’esprit. Mais ce n’est pas grave. Pour ce qui est du livre, je me ferai un plaisir de l’acquérir ce mardi chez M. Coste (Librairie Torcatis) ET de t’apporter un MAGNUM de Loute, reconditionné spécialement pour toi. J’essaierai de trouver une bouteille acceptant un bouchon de verre. Si Christine est libre, elle viendra te rendre la bise. Je ne sais pas à quoi ressemble un « magnum de bise ». Du « BIG BISOU » sans doute.

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