Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

Papa si tu savais combien tu me manques…

11 Commentaires

Grâce mon père, j’ai découvert qu’il existait des vins de fête.

Il nous a quittés en 2010, il avait 85 ans; si je prends conscience chaque jour davantage au travers de menus détails, combien il me manque, à l’approche des fêtes son absence se fait sentir encore plus intensément! C’était un grand amateur de vins, (à sa manière, pas comme nous l’entendons aujourd’hui), et je réalise tout ce que j’ai pu apprendre de lui et je sais que cette année encore, quand il sera temps de décider des vins qui accompagneront nos repas familiaux, j’irai à sa rencontre. Je penserai beaucoup à lui, je lui parlerai, chercherai son approbation muette, lui demanderai, «Papa tu crois que je m’en sors bien? As-tu eu raison de me confier cette tâche?».

C’est sentimental, avant tout, car les temps ont changé, nos goûts avec. Est-ce que j’aurais encore envie de suivre ses conseils? Pas sûr. Mais une chose est certaine, j’aimerais que mes choix aient autant de succès que les siens.

Latour_1949_321

Durant cette période festive, nous voulons tous accompagner nos menus de vins spéciaux, de grands vins, parce que c’est la tradition, mais surtout parce que nous avons envie de nous faire plaisir et de faire plaisir ! Et c’est là que commencent les problèmes, que les doutes surgissent : quels vins, pour quels plats et surtout pour quels convives ? Trouverais-je les vins qui feront l’unanimité ?

Autour de moi, de nombreux amis ou relations m’appellent pour les aider dans cette tâche; beaucoup parmi eux connaissent peu le monde du vin, et cependant ils veulent boire et déboucher des bonnes bouteilles, des vins de «qualité», comme ils disent ! Pas facile de les conseiller si on ne veut pas tomber dans la banalité, encore qu’il faudrait s’entendre sur ce terme. Si elle consiste à boire un très bon Champagne, un excellent Alsace, Bourgogne et un Grand Bordeaux ou Rhône, j’adhère, n’en déplaise à beaucoup, car pour un repas de fête, il faut certes chercher à se faire plaisir, mais aussi penser aux autres, à ceux qui partageront notre table et qui certainement pour la plupart auront des goûts très classiques ou très différents des nôtres.

Réellement, cette recherche se complique, si l’on essaie de définir avec eux ce qu’ils entendent par la qualité d’un vin. Ils ne comprennent pas que c’est quelque chose qui se perçoit, que ça n’est pas un concept fermé, et qu’il n’existe pas une qualité unique.

Evidemment, tout le monde n’a pas eu la chance de recevoir l’éducation d’un père comme le mien, passionné par le vin.

Je me rappelle de chaque Noël: c’était quelque chose de très spécial. Ça commençait un mois avant, quand déjà, il demandait les menus à ma mère; je n’ai jamais très bien compris pourquoi d’ailleurs, puisque chaque année, invariablement, ils étaient identiques! Les mêmes plats se répétaient, ni l’un ni l’autre ne voulant rien modifier, malgré de longues discussions durant lesquelles ils se faisaient peur à imaginer de «légers» changements. Les fruits de mer, le foie gras ou parfois le homard, le chapon ou la poularde de Bresse, le vacherin et la bûche de Noël.

Et donc, s’ensuivaient invariablement Champagne, Bourgogne Blanc, Bordeaux et Bourgogne Rouge, Sauternes ou très vieux Rivesaltes.

Suduiraut

Une fois la confirmation des menus acquise, mon père descendait à la cave pour sélectionner les bouteilles; en réalité, il s’agissait surtout de séparer les millésimes mûrs et prêts à boire des autres. C’était un rituel auquel, après beaucoup d’insistance de ma part, il avait fini par accepter ma présence! L’occasion pour lui de faire un inventaire de ses bouteilles, et moi de le regarder avec admiration. J’étais fascinée par ses gestes, les précautions qu’il prenait pour bouger les bouteilles, les changer de place selon un critère connu de lui seul et qui  pourtant lui paraissait très clair.

Il établissait alors une première liste; quand j’étais petite, je ne comprenais pas bien quel était son fil conducteur, et pourquoi, il ne pouvait pas décider de la sélection en une seule fois. Au minimum, il avait besoin de quatre visites à la cave. A chaque descente, il éliminait certaines bouteilles, et paraissait content de sa nouvelle sélection. Pendant ce temps, tout en l’écoutant m’expliquer ce qu’il faisait, j’en profitais pour regarder les étiquettes, certaines sont encore gravées dans mon esprit : Perrier Jouët Belle Epoque 1960, Château Suduiraut 1959, Château Palmer et la Conseillante 1959, Vieux Château Certan 1950, Latour 1949, Vieil Armagnac Sempé 1900, Musigny Faiveley 1959, Beaune 1959 Vignes Franches Maison Louis Latour, Meursault 1953 Labouré Roi…

C’est certain, sa vision du monde du vin n’était pas très large et encore moins internationale, il prétendait avec beaucoup d’assurance que seuls les Bordeaux et les Bourgognes valaient la peine et méritaient les grands menus. Il ne me parlait pas de terroir, ni des hommes, sauf à de rares exceptions. J’allais oublier, oui, il me parlait des hommes, mais pas des vignerons, il s’agissait des commerciaux qui lui vendaient les vins, et en qui il avait une totale confiance, je me rappelle que ceux d’Henri Maire étaient excellents, c’est ainsi que mon père avait dans sa cave des vins du Jura !

Le contact direct avec les domaines n’existait pas, on se liait d’amitié avec ces «représentants», comme on les appelait, qui passaient de porte en porte, régulièrement, chaque année. Cependant, il insistait sur les cépages, et l’évolution du vin en bouche tout au long des années de leur mûrissement. Il n’était pas question de remonter des bouteilles trop jeunes, on ne pouvait sortir de la cave que celles qu’il estimait déjà prêtes à être bues et seules, selon lui, capables de nous régaler. Je ne l’ai jamais vu pressé de déboucher un vin jeune, je n’arrive pas à me rappeler s’il connaissait la qualité des millésimes ou s’il la reliait à la dégustation ? Mais, il parlait avec beaucoup de respect des 49, 53, 61, des Bourgognes de 47 et 59, il les classait dans les années d’exception. Il le tenait de la bouche même des commerciaux et il n’avait pas tort. Il avait des Sauternes de 1947, 1955, 1959, 1975. Son secret : son cahier spécial qu’il tenait consciencieusement à jour, dans lequel il marquait tous les repas importants et les vins qui les accompagnaient, qu’il avait ouvert les années précédentes; et ainsi, il pouvait les écarter. Il se rappelait comment ils s’étaient goutés en relisant ses notes, et je l’écoutais avec dévotion, observant combien et comment son visage changeait et s’éclairait quand il parlait des vins, et reflétait des émotions différentes. Et tout ça, sans s’intéresser, ni à la composition des sols, ni à la vinification, ni à l’élevage…

SempéPour moi, l’accompagner dans ces descentes à la cave, c’était un vrai bonheur, je pénétrais dans l’univers des grands et des grands vins à la fois, il me racontait, mais je me demande aujourd’hui encore, s’il ne parlait pas plus pour lui que pour moi, l’histoire de chaque vin, et comment il pensait qu’il avait évolué.

Moi, j’essayais de mémoriser tout ce qu’il me racontait, j’étais fascinée de découvrir que le vin avait une vie, j’entendais sa voix se transformer et je l’aimais tellement pour ces moments-là qu’il m’offrait. Et, comme j’étais seule avec lui, je me plaisais à penser que c’était pour lui une façon de me dire combien il m’aimait, car à cette époque, il n’était pas très bien vu de dire à ses enfants de manière très directe : «je t’aime». Et, durant ces instants, je suis convaincue que c’est le message qu’il m’envoyait. Et ça m’allait droit au cœur, que d’émotions ressenties, aussi sans vraiment m’en rendre compte, c’est comme ça que j’ai commencé à aimer et à respecter le VIN. Je me disais que si mon père, un homme si important pour moi et pour ma mère, un homme si cultivé, traitait le vin de cette façon, c’est que c’était mérité – de ça, je n’en avais pas le moindre doute.

Je voyais, comment une semaine à l’avance, quand il avait choisi le vin pour chaque plat, il mettait les bouteilles debout afin que le dépôt tombe au fond de la bouteille lentement. Il n’était jamais pressé, il prenait tout son temps.

Le jour de Noël, il préparait les vins, tout un rituel, le panier, la bougie pour le décanter, il le goûtait avec solennité avant de le servir, et toujours il m’en mettait un peu dans mon verre, car il disait qu’on ne pouvait pas partager ou échanger les verres. Ensuite, on parlait des plats succulents de ma mère et de ma grand-mère, mais rapidement les vins reprenaient le dessus, seuls les hommes faisaient des commentaires, pourtant je voyais bien que ma mère tout comme les autres femmes autour de la table, prenaient plaisir en silence.

Alors si vous me demandez une définition de la qualité, je dirai que c’est le plaisir, et le plaisir entièrement subjectif que procure un vin quand on le boit. Mais c’est avant tout la qualité de la personne qui fait la qualité d’un vin. Chacun de nous boit le vin qu’il mérite, et sans consommateur expérimenté, les grands vins ne peuvent pas exister. Jamais nous ne devons oublier que la personne qui juge de la qualité d’un vin est celle qui le boit. C’est à dire, que la qualité existe en relation avec cette personne, qu’elle est fonction de sa capacité à la percevoir. Elle dépend de son jugement de valeur, de ses goûts, de ses préférences, et tout ça dépend de sa culture,  mais aussi du moment et de la ou les personnes avec qui elle partage le vin. Boire et être capable de porter un jugement, exige le pouvoir de faire des différences, et donc de connaître.

Oui, Papa, tu m’a tout appris et entre autre le respect pour les vins, la curiosité de mieux les connaître, le plaisir de les boire.

Cependant, je dois quand même reconnaitre que tu étais très macho, mais tu m’as tellement donné que je te le pardonne et je te pardonne aussi les dernières bouteilles que nous avons ouvertes suivant ton conseil, à la date que tu avais prévue. Elles étaient usées, comme toi; elles avaient vieilli tranquillement, mais sûrement, tu ne t’en es pas rendu compte et nous, nous les avons bues avec bonheur, en pensant à toi et sachant que tu les avais élevées avec tant d’amour !

Cela fait des années que nous ne descendions plus à la cave avec mon père pour choisir les vins de fête, mais moi, je continue de le faire.

Papa, je suis sûre que ce Noël encore tu seras à mes côtés au moment crucial de la sélection, et se sera à mon tour de te dire combien tu me manques et combien je t’aime.

Bien sûr, beaucoup de choses ont changé, tu ne reconnaîtrais pas ta cave, il y a maintenant ma sélection, et celle d’Elisabeth, ma fille, si différente. Une sélection bien élargie, car je suis « amoureuse » de tellement de vins et elle aussi ! Sans doute tu n’apprécierais pas de voir notre cave «polluée» par des Rhône, des Alsace, des Languedoc-Roussillon, tu ne comprendrais pas bien la place qu’occupent les vins de Loire, de Provence, encore moins l’intrusion des vins étrangers, Espagne, Italie, Allemagne et bien d’autres…mais de là où tu es, tu peux à ton tour écouter mes explications et respecter mes choix.CHAMPAGNE_JACQUESSON_ET_FILS

Il nous reste encore quelques bouteilles que mon père nous a laissées en héritage, certaines sont trop mûres, mortes parfois, mais l’émotion elle, est toujours là.

J’espère que j’ai été capable de transmettre cette culture à mes enfants.

J’ai déjà commencé à réfléchir aux vins de cette soirée de Noël, mais aujourd’hui, je dois à mon tour faire une place aux choix de ma fille, de mon gendre et de ma belle-fille, mon fils lui se contente d’apprécier. Nous arriverons à nous mettre d’accord, c’est sûr, sans trop m’avancer, car autant elle que moi, nous aimons boire les vins de nos amis, des gens que nous apprécions.

Je suis à peu près certaine qu’y figureront les Champagnes de Jacquesson dont nous déclinerons les cuvées, et de Roederer, les Cavas de Recaredo, il y aura les vieux millésimes de Tondonia, en blanc et en rouge, les Meix Chavaux de chez Roulot, les grands Alsace de Catherine Faller, un Sancerre du Domaine Vacheron, Un Chablis de Thomas Pico, les Pomerol de mon amie Catherine Péré-Vergé, La Sagesse de Gramenon, des vins de Marlène Soria, ceux du Clos des Fées, des vieux millésimes de Larcis Ducasse, le Châteauneuf-du-Pape du domaine Henri Bonneau; du Domaine Barthod, le Chambolle-Musigny; d’Alonso del Yerro, la cuvée Maria, des vieux Rivesaltes; peut-être un tokaji de Samuel Tinon, et bien d’autres, je n’en suis qu’à ma première approche, tout se jouera demain.

Voilà, je vous souhaite à tous de très bons vins pour ces Fêtes.

Marie-Louise BanyolsfTTGR94

 

 

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

11 réflexions sur “Papa si tu savais combien tu me manques…

  1. Merci pour ce récit et les souvenirs heureux qu’elle rappellera à nombre d’entre nous

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  2. Notre sommelière a encore frappé !
    Tout d’abord, son affirmation – très juste et généreuse – concernant les autres à qui il faut aussi faire plaisir, alors qu’ils ont probablement des goûts plus « classiques ». Il convient de décrypter le terme « classique ». Il traduit le fait que ceux qui, moins experts, se rabattent sur la « fama » pour fixer leur choix sont évidemment plus influencés par le marketing. Moins on est connaisseur, plus on boit des « grands » vins.
    Latour en est un parfait exemple. Les « Enclos », la « Grande Parcelle », autant de poudre aux yeux. Hervé n’aime pas qu’on « modifie » les élements constitutifs du terroir. Or, cette partie du vignoble (dans le prolongement de Saint-Julien d’ailleurs, Las Cases n’est pas loin) avait déjà été amendée au 19ème siècle (nombreux drainages en terre cuite) et on a encore refait « l’évacuation d’eau » au 20ème. En effet, s’il est vrai que les cailloux (graves) d’assez gros calibre drainent la surface, de nombreuses poches d’argile empêchent l’évacuation de l’eau excédentaire à moyenne profondeur. Quand les Japonais de Suntory avaient repris Lagrange, ce fut aussi leur premier soin. Moi, je n’y vois aucun inconvénient (et sans doute David non plus) mais où est la « situation privilégiée » de ces « grandes » propriétés ? Notez que Latour, je le concède, était sans doute un des meilleurs Médoc et certainement le plus costaud à Pauillac (avec Lynch-B). Raisons ? D’abord une forte proportion de CS (et donc peu de merlot) et des vendanges plus mûres (notamment que celles de la soupe de Lafitte). Je parle à l’imparfait car le dernier millésime que j’ai goûté remonte à plus de 15 ans – je ne suis plus journaliste ! J’avais même acheté une caisse de 1988 (revendu avec une petite plus-value), un fort bon vin je l’admets … at a price. Les analystes financiers nous disent d’ailleurs que la marge de cette propriété de M. Pinault est très confortable. On parlait, fin des années 2000, de 30 M d’euros de chiffre d’affaires et de plus de 20 M d’euros de « profits ». En général, l’agriculture « rapporte » 4 % ! Ici, par contre, David et moi divergerons. Il considèrera que les gestionnaires sont des gens avisés, tandis que moi je vous soutiendrai que les clients sont des pigeons. « Max Weber nous a séparer ». (L’infinitif est un erreur volontaire).
    Et puis, in cauda blandimentum (je fais plaisir à Michel en parlant sa langue), pour une fois : j’ai garni ma cuisine de « planchettes » provenant de caisses de vin. Et Tondonia figure en bonne place : un rioja subtil, rond, complexe, du « vrai » vin. Pour David encore : Contino y figure aussi, pourtant le fleuron du groupe familial CVNE, un « lourd » sur le marché.
    Bon avent à vous tous, venant d’un patelin qui a vu la devise de son XV, Sempre end-AVENT (approx.) battue en brèche ces dernières semaines. Pour le président du club et pour sa famille, éjecté vendredi d’un manège sur une fête foraine à Narbonne, espérons que ce sera aussi « mai morirem ». La joie de vivre des gens que je côtoie quasi journellement est modulée à l’aune des résultats de l’USAP en compétition, et la dernière chose dont le club a besoin pour le moment est une vacance du pouvoir. La Syrie, on s’en fout ici, mais le pack des avants et les appuis du numéro huit …

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  3. Merci pour ces commentaires si intéressants.
    Pour vouss suivre sur un thème très cher à mon père: l’USAP, « sempre en davant », était sa formule aussi. J’assistais avec lui à tous les matchs de l’USAP, déplacements compris. Il faut dire que mes 2 cousins germains, les Frères Pujol, faisaient partie de l’équipe, c’est vous dire les émotions que j’ai vécues dans les stades. Pour la petite histoire, mon père était celui qui courait sur la pelouse arroser les joueurs au sol avec des citrons… Souvenirs, souvenirs. A l’époque c’était une sacrée équipe.

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  4. Je ne pratique pas et le sport professionnel dans son ensemble a trop de défauts pour m’enthousiasmer. Mais le rugby, en lui-même, est une école de courage, de discipline collective et d’individualisme joyeux en même temps. Pujol est un emblème (senyera) fort dans le rugby catalan. Le village voisin du mien est la patrie de la famille Porical et le papa des filles de ma compagne a été pillier à l’Usap, dans les équipes d’âge. Mon collaborateur le plus proche ne vibre que par cela (et ses fonctions de pompier volontaire). Après une défaite (et il y en a bcp cette année), il n’a pas le coeur à l’ouvrage. En même temps, surtout en cette période de cocooning et de repli sur les siens, il y a des choses bcp plus préoccupantes que des crampons dans la pelouse et la petite déprime du vin, non?

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  5. Merci Marie-Louise mais si vous buvez tout cela……
    Je ne sais pas pourquoi ni comment mais je reçois des commentaires sur fesse de bouc qui impliquent que je suis l’auteur de ton article. Je ne sais pas si quelqu’un peut résoudre cet énigme…
    Triste période pour l’USAP en effet. Les fortunes sportives sont éphémères. Mon club de coeur, le Stade Français, a remporté le Brennus en 2015 et pointe en ce moment à la 11ème place en Top 14 ! Sic transit gloria mundi.

    Aimé par 1 personne

    • Oui, écrire en commentaires parmi les autres ou en réponse à un autre que cet article est signé Marie-Louise Banyols, comme je le fais moi. Cela me permet tous les jours de publier un article de l’un de nous sur mon compte FB et ainsi de partager notre diversité.
      Sinon, comme je te l’ai déjà expliqué par un long mail resté sans réponse, tu peux retirer ton Facebook de la liste de diffusion de nos articles. Sinon, tu va sur tapage et sur la petite flèche tournée vers le bas à côté de l’article « David Cobbold a publié… » tu déroules une série d’action et tu enclenches le mot « modifier… » Ainsi tu peu introduite toi-même l’article en question avec tes mots en commençant par le début du texte sans rien changer au reste.
      Sinon (bis), demande à un (une) jeune !!! 😉
      Ou encore tu retires ton inscription de FB.

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    • Merdum, ergo! Tout le monde cause latin à présent. Allez zou, je vais être le premier à jouer à son petit Kenneth Tynan (remis au goût du jour de ces temps-ci): « Fornica cum matre tua ». Il ne s’agit pas d’une dilution homéopathique mais bel et bien d’une suggestion incongrue, que ni la BBC d’avant les Stones, ni l’ORTF de De Gaulle n’auraient su entendre! Un hommage en passant à « l’autre grand David »: Look back in anger …

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    • Non, nous ne boirons pas tout, le choix reste à faire.
      Oui, triste période pour l’USAP, mon père doit s’en retourner dans sa tombe!

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  6. Désolé, David, je n’ai pas de compte facebook. Michel, peut-être?

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  7. Merci pour ce joli article … Nos pères devaient avoir les mêmes représentants …Grace à Henri Maire nous avons pris goût à la poularde au vin jaune…que d’ailleurs nous avons choisie de mettre au menu ce Noël , en souvenir de mes parents ss doute…c ma fille qui l’a demandée…bon Noël à vous ! Et ne buvez pas tout!

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  8. Quelle belle histoire. Et si bien racontée. Bonne fin et début d’année.

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