Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

Bubble Battle of Waterloo: le cas Napoléon

4 Commentaires

« Jamais 203 », comme on disait naguère chez Peugeot: je reviens à la dégustation du 7 novembre, la désormais fameuse Bubble Battle of Waterloo, pour vous parler du Champagne Napoléon, Cuvée Tradition. Un Champagne qui, fidèle à son nom, n’a pas fait que de la figuration. Et qui pourrait faire votre plaisir demain soir…

tradition

Je lui ai donné 16/20 – ma deuxième meilleure note de la dégustation.

Je reprends mes notes: « Belle bulle fine. Nez d’agrumes, de prune et de beurre. Complexe en bouche, de la fraîcheur, mais aussi très vineux. Un superbe vin de repas. Plutôt typé Champagne ».

Oui, pour cette fois, j’ai reconnu l’origine.

Et ayant redégusté la semaine dernière la deuxième bouteille,  je confirme ma bonne opinion. Je mettrai à nouveau l’accent sur son ampleur, son côté très plein, très vineux.

Mais d’où vient ce Champagne aux si belles vertus?

Ben, de Vertus, justement (OK, c’est un peu facile).

D’une maison familiale, Ch &A Prieur, fondée en 1825, et dont la deuxième génération, en 1889, pour l’anniversaire de la Révolution française, a eu l’idée de donner à l’une de leur cuvées le nom de Napoléon. Le succès aidant, en 1907, la société dépose la marque « Champagne Napoléon ».

Cette marque, malgré plusieurs contestations, Prieur est parvenu à la conserver.

Est-ce le nom qui veut ça? Les Champagne Napoléon sont plus dans la puissance et la complexité que dans le diaphane – sans doute la marque du Pinot Noir qui compose environ 50% des cuvées, et notamment de la Cuvée Tradition, dégustée à Waterloo.

Quelques éléments complémentaires: les raisins sont issus de la Côte des Blancs et de la Montagne de Reims. Le vin est affiné 4 ans sur lattes. Il est dosé à 9g de sucre.

Hervé Lalau

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

4 réflexions sur “Bubble Battle of Waterloo: le cas Napoléon

  1. Neuf grammes ! « Sucrez les premiers, Messieurs les Anglais. »

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  2. Luc, il n’y a pas si longtemps, 9g c’etait un dosage tres faible.
    Et il faut au moins ca pour absorber/masquer la verdeur des jus qui composent la majorite des Champagnes.

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  3. Pour un éclairage allemand, lire ici, chez nos amis de Wein + Markt: http://www.wein-und-markt.de/waterloo

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