Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

Les vins bulgares cherchent leur place à l’international

1 commentaire

Sur RFI, notre consoeur et amie Agnieszka Kumor a consacré un intéressant reportage sur l’évolution de la viticulture bulgare.

« Nous traversons la vallée de Sungurlare, qui s’étend dans l’Est de la Bulgarie. 80 kilomètres nous séparent de Burgas, la fameuse station balnéaire de la côte de la Mer Noire. La région produit des vins depuis la nuit des temps, depuis la Thrace antique. Mais les communistes arrivés au pouvoir après la Deuxième Guerre mondiale en ont fait une région purement productiviste. Les vignes devaient produire beaucoup, notamment pour le marché de l’ancienne URSS. Et si les cépages n’étaient pas adaptés au terroir local, qu’à cela ne tienne, le système de planification centrale l’emportait sur la qualité du vin. Aujourd’hui, c’est vers toute autre chose que le pays se tourne… »

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Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

Une réflexion sur “Les vins bulgares cherchent leur place à l’international

  1. Voilà un papier très professionnel, complet, documenté.
    Qui suis-je ?
    Cela posé, on se réjouit du tournant pris vers la qualité plutôt que vers une production massive de « plunk ». Léon est « pour la redistribution » et la « qualité pour tous », pas pour le dogme collectiviste à tout prix, quoiqu’on en pense.
    Bien que producteur moi-même, j’évoque souvent la question : « A quoi sert de produire du vin ? » et surtout … dans un nouveau domaine. Produire du blé de qualité, oui (pas les variétés « modernes » à haut rendement et contenant surtout les types de gluten qui rendent les gens intolérants), mais encore plus de vin alors qu’il s’en élabore déjà tant … ?
    On ne répondra pas à cette question ici.
    Une fois encore, c’est le modèle « économique » qui l’emporte. Il y a des fonds publics, il y a des « investisseurs » et ce sont des étrangers (pas au sens de la carte d’identité, au sens de « venus d’ailleurs », les « barbaros » pour un Athénien antique). On veut une « success story » à l’américaine. En même temps, on égratigne au passage le « non-achievement » de l’ancienne Nomenklatura soviétique.
    Le web a remplacé la presse écrite, peu ou prou. Pour le pouvoir, il présente un avantage (on contrôle tout à la «Big Brother ») mais aussi un inconvénient : les idées dissonnantes y trouvent une tribune presque aussi large que le « mainstream ».
    Lorsque les opposants seront assassinés, il se peut que mon nom figure sur la liste (mais c’est sans doute me donner une importance que je n’ai pas). Il y a 15 ans, cela m’aurait un peu inquiété. A présent, cette éventualité (très peu vraisemblable quand même) ne me dérange pas.
    Je ne veux pas de ce monde où les structures sont grandes, où le « bien » et le « beau » mondialisés sont imposés par la finance et où tous les projets sont essentiellement commerciaux mais se drapent dans une poudre de respectabilité, de commerce équitable (le pire des oxymorons), de durabilité.
    Jadis, le parti catholique flamand (quelle vision porteuse sur le plan économique et politique !!!!!), le plus important de Belgique, avait pris comme slogan « Omdat MENSEN belangrijk zijn » (= car ce sont LES GENS qui comptent). Le slogan est mensongeur bien sûr, mais je le trouvais beau !

    PS; j’ai posté par erreur ce commentaire sur le blog d’hier également. Il ne s’agit pas de ma part de marteler un slogan (quoique), c’est de l’inattention. J’ai prié le webmaster de corriger mon erreur et de m’en excuser.

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