En Provence (ou presque) avec l’ami Marco

Ce lundi, chez In Vino Veritas, nous dégustions une trentaine de vins de Provence, histoire de faire entrer un peu de soleil dans notre grisaille septentrionale.

Parmi les dégustateurs, il y avait, devinez qui: notre ami Marco, grand aficionado de la Provence devant l’Eternel.
Le voici capturé sur le vif, avant et après l’excellente cuvée du Domaine de la Sanglière, de La Londe.
Marco, avant, après la Sanglière
Autre grand moment de la dégustation: celui où nous sommes passés du rosé au blanc – ah non, finalement, c’était aussi un rosé!
Et pour redevenir sérieux, un point d’orgue, en toute fin de dégustation: la cuvée Divine du Domaine de la Bastide Neuve, millésime 2014 (un rouge).
Du fruit, de la structure, un côté sanguin, une pointe de caramel au sel, une finale fraîche et très longue, hmmm, on en redemande.
Autre coup de coeur unanime: la Vieille Syrah Indigène 2015 du Domaine des Féraud, à Vidauban.
Et si la Provence était (aussi/d’abord/quand même, cochez la case correspondante) une grande région de rouges?

Her Lalau

3 réflexions sur “En Provence (ou presque) avec l’ami Marco

  1. georgestruc

    Y avait-il, à droite de Marco, un bon copain ou ami et, à sa gauche, une charmante dame ? Le niveau dans la bouteille n’ayant pas varié entre les deux photos (ou alors il avait sifflé une bouteille complète et avait vidé ce qu’il fallait de la seconde pour être raccord), la qualité du sourire et le pétillement des yeux ne laissent aucun doute…

    Si l’on exclut Tavel, cas très particulier dans le monde du rosé, l’aventure du rosé « en » Provence (et non pas « de » Provence) a, depuis quelques décennies, correspondu à la satisfaction d’une demande de consommateurs qui venaient passer des vacances dans le coin, essentiellement l’été et qui souhaitaient faire un apéro avec des vins frais, réputés peu riches en alcool ; ensuite, devant le succès de ces vins, surtout dans un contexte « Provence méridionale-Côte d’Azur », on s’est aperçu que l’on pouvait vendre cher des bouteilles relativement faciles à produire, ce qui apportait une trésorerie très intéressante (aucune garde, aucun élevage). On va trouver que j’exagère…que c’est un peu caricatural ; on me démontrera peut-être que l’on faisait du rosé au XVIIIème siècle un peu partout..(on faisait sans doute des vins clairs, vu les modes de pressurage et de mise en cuve). Il n’empêche : la mode relativement récente et le succès de cette offre sont liés aux attitudes de certains consommateurs allochtones.

    Les cépages rouges et l’élaboration de vins rouges classent la Provence d’abord comme grande région de rouges. D’accord Hervé.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.