Faut-il droguer les vignerons français?

Lors d’une réunion récente des «acteurs» du parc du Mercantour – comprenez, les bergers, les administrations et les associations de protection animale, les premiers, qui dénoncent les ravages du loup sur leurs troupeaux, se sont vu proposer par le préfet d’administrer des calmants à leurs moutons pour leur éviter le stress des attaques.

Dans cette configuration, ce n’est donc pas la protection du producteur qui vient en tête des préoccupations, ni la lutte contre le fléau… mais l’anesthésie des victimes.

On croit rêver.

Toute ressemblance avec des faits survenus dans d’autres secteurs est-elle vraiment fortuite?

Les assurances répétées données par les pouvoirs publics aux vignerons touchés par la hausse des taxes américaines sur le vin (« on va vous aider », « on va trouver un arrangement avec l’administration Trump… ») sont-elles à ranger dans la catégorie des calmants?

De même que la promesse de libérer le vin du carcan hygiéniste de la loi Évin?

Ou bien les vignerons français mourront-ils heureux, comme les moutons drogués, face aux loups de la concurrence et aux chacals de l’abstinence?

Hervé Lalau

🙈

Une réflexion sur “Faut-il droguer les vignerons français?

  1. jf soubies

    En somme c’est le chasseur qui met Mèr’grand et le petit chaperon rouge sous GHB pour que le grand méchant loup arrive plus facilement à ses fins ……On croit rêver !!!
    Bonne journée.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.