Frontignan, un terroir, une histoire

Historienne et vigneronne (aux Clos de Miège), Florence Monferran retrace pour nous le long chemin des appellations de Frontignan. Cette chronique est la reproduction d’un chapitre de l’ouvrage Le breuvage d’Héraclès, paru en mars 2020 aux Editions Privat.

A l’heure où les AOC de Frontignan s’apprêtent à célébrer leur anniversaire, retour
sur une production d’exception, exemple du cheminement de l’idée de terroir à travers les siècles.

Le terroir : une idée qui a fait son chemin

La création du Comité National des Appellations d’Origine, en 1935, avalise la singularité de vins, d’usages et d’histoires. Elle donne naissance en 1936 à une salve d’AOC dont, le 31 mai, l’appellation d’origine muscat de Frontignan. La célébration de ses 80 ans, en 2016, prête à se pencher sur la lente maturation d’une idée. Le cheminement vers la reconnaissance de pratiques d’excellence court à travers les siècles, s’incruste dans les mentalités, s’immisce, ici dans les privilèges des villes médiévales, là dans des comportements protectionnistes, pour trouver son aboutissement après un long périple législatif au XIXe et au XXe siècles.

Florence Monferran

Le cheminement dans les mentalités

A l’origine de nos vignobles, sur le modèle proposé par les auteurs romains, Columelle, Palladius ou Pline l’Ancien, le sol, l’exposition, le climat priment pour planter les cépages les plus nobles. Ainsi laissent-ils dans les esprits l’ébauche de ce qui aboutira, deux millénaires plus tard, à la définition d’un terroir : « Le terroir vitivinicole est un concept qui se référé à un espace sur lequel se développe un savoir collectif, des interactions entre un milieu physique et biologique identifiable et des pratiques vitivinicoles appliquées qui confèrent des caractéristiques distinctives au produit originaire de cet espace »[1].

Cette notion française intraduisible, que les langues étrangères conservent telle quelle, fait son entrée dans l’histoire au XVIe siècle. Linscription de la terre du lieu en tant que « terroir » dans les estimes générales et compoix introduit le vocable dans l’usage, sans aucune connotation particulière. Une fois la viticulture installée dans nos paysages, se construisent des systèmes de protection de son cru, en réaction à la concurrence. L’instauration de privilèges et droits d’entrée des vins étrangers à sa ville dresse une barrière tant mentale que financière à l’arrivée de vins perçus comme rivaux, conférant au vin local une valeur spécifique et une supériorité économique. Les vins du Languedoc le savent bien, qui sont bloqués par le privilège de la ville de Bordeaux depuis 1271, et ne peuvent vendre qu’après la Saint-Martin, une fois les prix en baisse. Les villes viticoles comme Frontignan régulent aussi l’arrivée de vins, y compris de leurs voisins. Le chapitre cathédral de Maguelone, déplacé à Montpellier, y est obligé de s’acquitter de droits, même moindres, pour rentrer sa récolte intra muros. Le principe est combattu au XVIIIe siècle par les États du Languedoc, jusqu’à la libre circulation des vins dans tout le royaume édicté par Turgot en 1776.

Désignation du terroir du lieu, droits d’entrée fixent une sphère géographique contenue à la production, particulièrement en matière viticole. Des signaux jalonnent également la mise en avant d’une exception locale à partir du moment où son vin rayonne économiquement, à l’instar des muscats au sortir du Moyen-Âge. Il ne s’agit plus seulement de protéger son vin, mais aussi la qualité de son vin contre les fraudes, et l’origine de son vin, contre les imitations. Il en va de même pour tous les crus réputés, des Côtes-du-Rhône à Saint-Georges d’Orques. Au XVIIesiècle, Frontignan déploie un arsenal de mesures qu’il va défendre auprès du Parlement de Toulouse : registre de chais, marquage des fûts de muscat de Frontignan, contrôle des vins étrangers, inspections. Et ce, bien qu’un arrêt du Parlement de Toulouse autorise l’entrée des vins des villages voisins en 1665 [2].

La marque d’origine au fer rouge apposée sur les tonneaux est confirmée au XVIIIe siècle. Elle est surveillée par les consuls, qui prennent une part active à la protection du précieux nectar. Les Cahiers de doléances de 1789 inscrivent la nécessité d’une politique protectionniste, reprise après la Révolution. En 1818, Frontignan, qui vise la concurrence de Lunel, demande au préfet l’autorisation de prendre des mesures contre les vins doux produits hors de son terroir, de nommer des contrôleurs de qualité du muscat après vendange. Voici le lien entre lieu et qualité couché sur le papier.

Un autre jalon est posé avec les classements des vins, qui introduisent dans les mentalités la notion de hiérarchisation. L’usage en est fréquent depuis La Bataille des vins d’Henri d’Andeli (vers 1224). Fin XVIIIe siècle, divers mémoires établissent le muscat de Frontignan et de Lunel tout en haut d’une pyramide qualitative, qui repose ensuite sur les crus rouges, Côtes-du-Rhône, Saint-Georges d’Orques, Saint-Drézery, Saint-Christol. Fin XVIIIesiècle, les vins sont même délimités en quatre catégories : vins de renom, désignés par des noms de terroirs, comme les Côtes du Rhône et muscats, vins de cépage, par exemple les picardans, puis viennent les produits de distillation, liqueurs et vins parfumés. Ce classement interpelle les hiérarchies établies fin XXe siècle entre AOC, VDQS et vins de table !

L’installation d’un vignoble de masse au XIXe siècle nuit aux vins doux, dont la part dans la production s’amoindrit. Emporté par le phylloxera, le muscat doit son salut, autour de Frontignan, à la migration des muscats vers les coteaux.

Des jalons législatifs

C’est un arsenal législatif – loi Arago en 1872 et loi Pams en 1898- qui prend le relais de la protection des meilleurs crus. Ce dispositif, complété en 1907, définit les vins doux naturels (cépages, alcool), les exemptent de lourdes taxes en les maintenant sous le régime fiscal de vins ordinaires. Nouveau pas en avant, l’Appellation d’Origine est autorisée par la loi du 1 er Août 1905, afin de « protéger contre la fraude les régions productrices de nos produits les + réputés ». Le Petit Méridional publie, en 1909, la tribune d’un propriétaire prônant de « faire délimiter notre région. Le muscat de Frontignan n’est pas un produit de fantaisie ; c’est un vin de cru » . Des commissions locales commencent à se réunir pour procéder à cette délimitation « en vertu d’usages constants », terme qui ne quittera plus le champ lexical législatif.

Quand bien même le chemin semble tracé, fin XIXe début XXe siècles, les appellations d’origine trébuchent : Frontignan n’obtient pas la délimitation géographique que le syndicat réclamait avec insistance au Ministre de l’Agriculture, en 1910 et 1911.

Le Préfet de l’Hérault reconnaît « la très grande renommée » du muscat de Frontignan et la nécessite de se prémunir des nombreuses imitations. Mais il préconise « une grande prudence dans l’examen des délimitations », dans un moment où le sujet est très discuté et un projet de loi en débat. Le Ministre de l’Agriculture suit son avis et ne donne pas suite à la demande du syndicat. Ce n’est qu’en 1919 que la procédure pour la délimitation des futures appellations est introduite dans la loi. Le critère « territorial » est retenu en 1927 pour des vins qui « doivent satisfaire à des conditions d’origine géographique, de cépage, d’aire de production, consacrés par les usages locaux et constants », socle commun aux futures appellations. Des syndicats de défense du cru se forment dans les années 1920, en Minervois, dans les Corbières, et à Frontignan, où l’organisation réunie par Victor Anthérieu reprend les bases des cahiers de doléance de 1789 : « toute personne étrangère à la commune ne peut introduire dans ladite commue du muscat, soit en vin, soit en fruit ». Pour asseoir la notion de terroir vigneron, Louis Chappotin rédige Le muscat à travers l’histoire. La délimitation officielle du vignoble de l’Hérault entérine, en 1932, les hiérarchies anciennes. Elle distingue les crus récoltés – vins du Minervois, de Saint-Georges d’Orques et muscats de Frontignan -, des vins ordinaires dans les autres régions du département[3].

Le 30 juillet 1935, le Conseil National des Appellations d’Origine des vins et eaux de vie, devenu INAO en 1947, est chargé d’organiser le label, dans un contexte de crise viticole et après bien des fraudes sur les qualités. Très actif dans la phase initiale de création d’AOC (1/3 de celles existant aujourd’hui), il privilégie le critère local des appellations, entérinant la position d’influence des syndicats à l’origine des demandes. Les AOC voient le jour sur fond de Front Populaire et de revendications des ouvriers agricoles. Les vendanges se déroulent en septembre dans une grande agitation.

Le muscat obtient l’AOC en 1936 pour trois dénominations : Frontignan, muscat de Frontignan et Vin de Frontignan, sous trois vinifications possibles : vins naturellement doux produits par raisins passerillés, vins de liqueur et vins doux naturels[4]. Le rendement des vignes ne doit pas excéder 20 hl/ha. La forme de la bouteille est même inscrite sur les tablettes, avec sa célèbre torsade. Une commission de contrôle qualitatif des boissons reçues est instituée en 1937. Elle siège dans l’Hérault à partir de Mars 1938. Le 1er Mai 1939, la grêle s’abat sur le vignoble autour de Frontignan, comme un signe avant-coureur des temps sombres qui s’avancent.

Tout en se gardant de reconstruire le passé avec nos propres schémas, des pierres et des jalons nourrissent cette idée protectrice de pratiques et de typicités, porteuse de la création des AOC en 1936. Son cheminement procède d’une maturation longue et complexe. Il n’est en rien inéluctable. A peine croit-on le principe acquis – 80 ans c’est peu au regard du flux historique – que de nouveaux dispositifs viennent le remettre en cause. Au milieu des célébrations de 2016, la négociation sur le Trans-Atlantic Free Trade Agreement (TAFTA) pointe la fragilité de la protection de nos terroirs. Les États-Unis, où seules les marques sont protégées, ne reconnaissent pas juridiquement une protection collective basée sur le lieu de production[5], tout comme le Canada quelques semaines plus tard avec le CETA. La commémoration de l’obtention de l’AOC prenait tout son sens et son relief dans un contexte qui en éclaire la singularité du contenu, à l’image du parcours du muscat de Frontignan.

Florence Monferran

 

[1] Définition retenue par l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin en 2011.

[2] Arrêt du Parlement de Toulouse, Juillet 1665

[3] ADH 6 M 1872

[4] Degré minimum : 15° minimum d’alcool acquis dont 123 g de sucre naturel par litre en vin naturellement doux, 15° et 178 g de sucre en Vin Doux Naturel avec apport de 10 % d’alcool après le début de la fermentation, 15° en présence d’un excès de sucre naturel de 125 g par litre en vin de liqueur avec apport de 15% d’alcool avant fermentation

[5] Ils refusent alors de cesser d’utiliser 17 appellations d’origine européennes dites semi-génériques. Le Monde, mai 2016, en particulier 3 mai 2016

11 réflexions sur “Frontignan, un terroir, une histoire

  1. David Cobbold

    Madame
    Merci pour cet article très intéressant. Je suis un peu surpris de ne pas y voir référence à trois témoins historiques, bien connus dans leurs domaines, et défenseurs des vins doux de Frontignan, dont le cépage muscat serait, très probablement, arrivé de Grèce. Je pense à Arnaud de Villeneuve, médecin à Montpellier eu 13ème, qui s’est soigné avec ces vins, puis Olivier de Serres (1600) et aussi Thomas Jefferson qui en parle dans des termes élogieux dans un de ses deux voyages en Europe, celui de 1787.

    J'aime

    1. Merci pour votre question, qui nous permet de replacer cette chronique dans son contexte. Renommée et savoir-faire sont également des éléments constitutifs d’un terroir. Il s’agit ici d’envisager le terroir plus particulièrement sous l’angle de sa délimitation géographique, qui va petit à petit donner corps à la notion d’origine jusqu’à son point d’orgue, l’AOC.
      Bien sûr qu’Arnaud de Villeneuve, qui fonde une pratique, le mutage à l’alcool, Olivier de Serres, qui en assoit la notoriété dans son Théâtre d’Agriculture ou Thomas Jefferson,alors ambassadeur des Etats-unis d’Amérique mais aussi courtier en vins, qui le diffuse dans le nouveau monde, sont très présents dans mon ouvrage. Pour le 80e anniversaire des AOC Frontignan, il semblait possible d’aborder le sujet autrement
      Florence

      J'aime

  2. georgestruc

    Très intéressante contribution ; merci Mme Monferran. Ce cheminement, marqué par une opiniâtreté sans faille, et l’objectif de lutter, initialement, contre la fraude, phénomène que l’on rencontre de façon exemplaire à l’origine du combat mené par le baron Le Roy, a été jalonné d’obstacles et d’écueils que vos vignerons ont réussi à surmonter. Partout, le combat doit se poursuivre, encore actuellement, hélas. Je vous souhaite que la douceur du muscat de Frontignan atténue les souffrances dont vous pourriez être victimes. Belles floraisons, sur vos vignes de muscat ?

    J'aime

    1. Monsieur,
      Je pense avec vous qu’il a fallu une bien grande opiniâtreté à travers les siècles pour arriver à des délimitations toujours fragiles. Le muscat à petits grains résiste depuis ses origines antiques, même s’il a plié en 2019 lors du coup de chaleur du 28 juin. La floraison démarre sous des pluies fréquentes. Sur mes vieilles vignes, à Mireval,elle lance ses premiers signes, car je taille toujours tard. Nous écrivons une nouvelle page dans un contexte dont la nature fait fi.

      Florence Monferran

      J'aime

  3. David Cobbold

    Je ne suis pas certain que nous pouvons attribuer l’origine de la pratique de mutage par l’alcool à Arnaud de Villeneuve. Je sais bien que c’est la légende qui est raconté par ici, mais où sont les preuves ? A moins qu’on se contente du mot de Jean Cocteau : « l’histoire ment, seule la légende dit vrai ». Le mutage, délibéré ou accidentel, est probablement plus ancien et n’est pas originaire le la France, ni de la péninsule ibérique.

    Aimé par 1 personne

    1. afuster

      David, sans doute est-ce toute la différence entre inventer, au sens « avoir l’idée et être le premier à la mettre en pratique », et formaliser l’idée est ses conséquences opérationnelles.
      Dans le même registre : Chaptal n’invente pas la chaptalisation mais c’est lui que l’gistoire retient car ilm explique, forma

      J'aime

    2. afuster

      David, sans doute est-ce toute la différence entre inventer, au sens « avoir l’idée et être le premier à la mettre en pratique », et inventer au sens « formaliser l’idée ainsi que ses conséquences opérationnelles ». Ces deux aspects ne sont pas toujours simultanés. Dans un registre proche : Chaptal n’invente pas la chaptalisation, mais c’est lui que l’Histoire retient car il l’explique, la formalise et et l’encadre.
      Quoiqu’il en soit je doute que cette pratique, le mutage, puisse être très antérieure à de Villeneuve. Si elle l’est.
      En effet le « liber de vinis » de de Villeneuve date du début du 14ème siècle (et a probablement été écrit en Afrique). Or la distillation ne commence à réellement être ce que nous comprenons par ce mot qu’à la fin de 13ème siècle (grâce à Florentinus). Ce qui laisse peu de place aux éventuels prédécesseurs.
      Plus d’info dans ce billet que j’ai pondu il y a presque 5 ans, et dans lequel on trouve un lien vers l’édition de 1500 du « Liber de vinis » : http://vitineraires.blogspot.com/2015/12/o-tempora-o-mores.html

      (bonjour à Florence.
      Tant que j’y pense : j’ai récemment acheté deux petits fascicules (1822 – 1825) qui traitent de Mlle Gervais, de son brevet, de la société qui a été créée (Chaptal est au conseil d’administration), et des expériences qui s’ensuivent (en particulier en Bourgogne).
      On en parle quand tu veux).

      Aimé par 1 personne

  4. Merci David et André pour ce débat improvisé sur … Arnaud de Villeneuve, incontournable dès que nous parlons muscat. Nous lui devons tant, et en connaissons si peu sur lui.
    Nous tenons là un des plus grands esprits du XIIIe siècle, qui s’inspire, peaufine, diffuse une invention que plus personne ne songe à lui attribuer directement.
    L’aspect qui retient le plus mon attention est que, médecin avant tout, il cherche à soigner. Ce qu’il crée, son eau ardente, est une eau de vie. Appliquant le principe de distillation, il mute le muscat à l’alcool, diffuse le cépage parmi son prestigieux entourage – trois papes et trois rois – et propulse le breuvage sur la table des grands de ce monde de l’Occident médiéval. Reconnu pour ses vertus médicinales, le muscat voyage partout dans les élites, exempt des lourdes taxes de l’époque. Voici le cépage antique dans la lumière pour de longs siècles.
    @André: que penses-tu des doutes émis sur sa paternité de Liber de vinis?
    Merci pour tes infos sur Melle Gervais. A quand un article historico-scientifque, ou sciento-historique?

    J'aime

    1. afuster

      Pas de quoi, David

      Florence : oui, il semble que le « Liber de Vinis » puisse avoir été écrit un rien plus tard par un presque homonyme. N’ayant pas les compétences pour en juger (ni ses autres ouvrages pour juger des contradictions au « Liber des vinis » qui semblent s’y trouver. Mais se contredire est il une preuve ?), en l’état je reste sur l’hypothèse précédente : c’est « notre » Arnaud qui en est l’auteur. A suivre, s’il y a une suite !?

      Un billet sur Mlle Gervais ? j’en doute : au delà du fait que j’ai plusieurs billets sur le feu et qu’ils n’avancent pas (alors pourquoi en mettre un autre en chantier ?), je n’ai pas grand chose à dire sur le sujet au delà de l’opuscule que tu commentais et des deux fascicules évoqués plus haut :
      – « Société Anonyme pour l’amélioration des procédés de vinification. Procès verbal de la première séance tenue à Paris, le 30 avril 1822, par le Conseil d’Administration de la susdite société sous la présidence de M. le Compte Chaptal »
      et
      – « Mrs Nichols et Cie, cessionnaires des droits et privilèges de Mlle Gervais, brevetée du Gouvernement, pour son appareil vinificateur, à Messieurs les propriétaires de vignes et négocians [« t » manquant dans le texte] en vins du département de la Marne ».
      Il faudrait en ajouter un troisième, que je ne retrouve pas dans l’instant. Il est postérieur et fait état de diverses innovations … parmi lesquelles on trouve un nouveau procédé promu par Jean-Antoine Gervais. En outre il est fait état du quasi abandon du procédé de sa sœur.
      Bref : pas de quoi soulever l’enthousiasme des foules, d’ailleurs à ce stade j’ai déjà perdu tout le monde 😉

      (si çà t’intéresse je te fais suivre copie des divers documents cités. respectivement 30 et 24 pages pour les deux premiers. Je peux rechercher l’autre si besoin.)

      J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.