Droit de réponse de Jacky Rigaux à David Cobbold

Jacky Rigaux nous demande un droit de réponse à un commentaire de David Cobbold, suite à l’article paru sur ce site le 31 mai dernier. Soucieux que chacun puisse s’exprimer, nous publions son texte.

« La terre ne ment pas », c’est cela ? Ainsi m’interpellait David Cobbold à l’occasion d’un commentaire que je faisais à propos de son article sur le Beaujolais qui m’avait particulièrement intéressé : Beaujolais mon amour (Les 5 du Vin, 31/05/2021). J’y défendais l’importance de la diversité des lieux en terroirs beaujolais, aussi évidente qu’en terroirs bourguignons voisins. J’ai été choqué de cet appel à Vichy, en rappelant cette parole du Maréchal Pétain, pour contester mes propos.

Que tu contestes la réalité du terroir ne me dérange pas. Tu en es un des chefs de file en France et tu représentes une position importante dans le monde du vin. On peut relire le remarquable dossier du BusinessWeek de septembre 2001 : « Wine War, How American and Australian wines are stomping the French ». Il y est annoncé clairement que la notion de terroir est contestable. On fait même appel, dans ce dossier très bien fait, à deux chercheurs, l’un belge, l’autre champenois (de mémoire, à vérifier ?), pour confirmer cette thèse. Déjà Roger Dion relativisait beaucoup l’importance du terroir dans le succès des vins pour privilégier l’importance de la capacité de le vendre. Tout se discute en matière de grand vin, de « vin fin » comme on disait jadis.

Ayant accompagné dans les années 1980 et 1990, aux côtés d’Henri Jayer et de Didier Dagueneau, en particulier, ce que nous avons appelé après-coup, « le réveil des terroirs », ayant participé activement au classement des « climats » des vignobles de Bourgogne à l’UNESCO, comme « le berceau et l’archétype de la viticulture de terroir dans le monde » (4 juillet 2015), je défends, arguments à l’appui, ce choix culturel en matière de vin fin. Dans mon récent livre « Le monde du vin aujourd’hui » (Terre en Vues, 2020, préface de Laure Gasparotto), je m’y engage dans une perspective épistémologique, laissant bien évidemment chacun apporter la controverse, ouvrant, je l’espère, un espace de dialogue, et non d’invectives. Bref, j’ai mal vécu ton appel au Maréchal pour clore un débat qui me paraît loin d’être clos. Le vin fin relève de la culture. Pour notre survie l’eau suffit, même si, dans le passé, les légionnaires romains stationnés le long du Limes préféraient la « piquette » (vin ordinaire, « vin commun » comme on disait jadis), aux eaux souillées, souvent dangereuses !

Pour faire avancer le dialogue en lieu et place des invectives, je propose quelques arguments à discuter. Pourquoi ce passage du vin fin capable d’exprimer un message gustatif de lieu, à des vins de plus en plus issus de la construction d’un goût ? C’est le rapport de l’homme au lieu, en matière de viticulture, qui est en cause. Jusqu’à la dernière guerre mondiale, le grand vin était « consubstantiellement » associé à son lieu de naissance. Partout où les anciens avaient localisé un « haut-lieu » pour y planter de la vigne, ils avaient trouvé le, ou les cépages, adaptés pour le servir. Ainsi, avec constance, ces vins délivraient un message gustatif original. Après la dernière guerre mondiale, le monde entier a voulu produire du vin. Ainsi, tous les états américains sont producteurs de vins, sauf un, qui n’est pas l’Alaska ! En Australie naquit l’industrie du vin, soutenue par l’Etat. Le Chili inonda les marchés internationaux avec des vins de cépages nobles européens à bas prix…

On n’hésita pas à faire appel aux meilleurs œnologues français pour accompagner cet engouement mondial pour le vin, devenu la boisson phare de la mondialisation. Ainsi démarra l’industrie du vin de cépage porté par la marque. On fit bien sûr appel aux cépages européens les plus en vue, ceux qui ont fait la gloire des grands vins de Bourgogne, du Bordelais, de la Vallée du Rhône, de Barolo, de Toscane : cabernet-sauvignon, cabernet-franc, merlot, pinot, syrah, nebbiolo, sangiovese, chardonnay, viognier, sauvignon… Toutes les technologies viticoles et œnologiques furent appelées à la rescousse. Avec l’aide d’un puissant marketing, on pouvait alors faire croire aux consommateurs qu’on pouvait faire des grands bordeaux comme des grands bourgognes partout dans le monde. Faute de revendiquer un lieu, mais un cépage, le grand vin américain revendiqua de plus en plus un goût boisé et toasté. Du coup, face à la demande grandissante de tels vins, les industriels créèrent les « staves », ces planches « toastées » selon les goûts supposés des consommateurs, pour tapisser les cuves et produire toujours plus…

Par ailleurs naissaient le consumérisme aux Etats-Unis, puissance occidentale dominante. Un dégustateur américain qui s’est taillé rapidement une réputation internationale, associé à d’excellents œnologues, a accompagné ce mouvement où l’on passe d’un vin fin issu d’un lieu clairement valorisé à un vin issu de la construction d’un goût. C’était dans l’air du temps. L’homme est plus fort que la nature, le marketing est plus puissant que les réputations anciennes. On fit même appel, au tournant du XXème au XXIème siècle, à des chercheurs, pour affirmer que le terroir n’existe pas, qu’il est une invention française, bourguignonne tout particulièrement, pour faire croire à la supériorité des vins français. (Voir le BusinessWeek de septembre 2001).

Les hiérarchies historiques sont bousculées par la note sur 100 et tous les vins du monde qui passent 95 sur 100 sont jugés « extraordinaires », l’assurance du succès planétaire, avec des prix multipliés par trois, voire par dix outre Atlantique. Il n’y a pas de hiérarchie établie qui ne mérite d’être réexaminée, telle est la nouvelle approche du grand vin ! Impressionné au temps de ses études supérieures par les batailles menées par l’avocat Ralph Nader contre les grandes firmes industrielles, qui initia le consumérisme, le créateur du Wine Advocate introduira cette approche dans le monde du vin.  Il deviendra le critique en vin le plus écouté au monde. Il fera école et la plupart des critiques se sont mis à l’évaluation sur 100. Les œnologues vedettes bordelais se font alors « flight-winemakers ». Importateurs, courtiers et gros clients attendent la parution du Wine Advocate avant de passer leur ordre d’achat…

En faisant la promotion d’une viticulture de lieu, on fait la promotion d’une viticulture qui ne cherche pas le « meilleur », mais qui cherche l’authentique, la singularité, « l’originalité dans son expression première, c’est-à-dire qui ne se trouve que dans un seul lieu et qui ne ressemble à rien d’autre au monde », comme le dit admirablement Anselme Selosse. On est ainsi en présence d’une préoccupation culturelle et esthétique. Pour la production de vins séducteurs, flatteurs, faciles à comprendre, qui expriment plus le savoir-faire que la quête du message gustatif du lieu, la question du terroir n’est pas d’actualité. Le grand vin d’aujourd’hui est de plus en plus celui qui dépasse les 90 sur 100 dans les évaluations modernes. Avec la notation des vins, on les a fait sortir de leur dimension culturelle pour les ouvrir au consumérisme. S’est ainsi estompée l’importance du lieu qui signait jadis le grand vin, au profit de la signature de l’homme.

J’attends de toi, grand connaisseur du vin à la plume brillante, une argumentation contre la référence au terroir plutôt qu’une invective qui ferait de moi un promoteur de la pensée de Vichy.

Jacky Rigaux

10 réflexions sur “Droit de réponse de Jacky Rigaux à David Cobbold

  1. afuster

    On pourra s’interroger sur le sens d’un « droit de réponse ». Car il ne suffit pas de se draper dans ce droit pour qu’il soit, ici, fondé.
    Pour le reste : la phrase en question a été écrite par Emmanuel Berl. S’il l’a, en effet, écrite pour Pétain, pour autant leurs CV sont significativement différents.

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  2. J’ai eu plusieurs fois la chance de partager de bonnes bouteilles avec Jacky comme avec David (séparément); et c’était toujours très agréable car j’y ai fait mon miel de belles idées et de bonnes vibrations. Je suis sans doute plus intéressé par le terroir que David (même si je crois fermement dans la primauté de l’humain) mais moins que Jacky.
    Et je me dis que l’essentiel est d’apprécier les bons moments, que la vie est trop courte pour y passer trop de temps à se quereller à propos de concepts, de phrases, de citations, quand un bon verre de Dézaley ou de Morgon vous attend. Mais c’est sans doute mon côté oecuménique, qui me vaudra peut-être l’excommunication de la part de toutes les chapelles du vin. Tant pis 😉

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    1. Là, c’est ton côté Saint Sébastien qui prend le dessus. Et comment peut-on être excommunié dans ce monde supposé laïque et complètement communiquant. L’essentiel, comme tu le sais, c’est de boire un bon canon en pensant au sous-sol qui nous attends tous ! 😉 Là, j’ai un goût prononcé d’argile… je bois une manzanilla Papirusa de Lustau sur quelques moules du bassin de Thau que je prépare pour mes spaghettis de demain afin qu’elles passent la nuit au frais. Bon débat !

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  3. Croire, l’humain aime croire, mais la croyance peut tout autant rassembler comme séparer. Le tout c’est de leur garder à ces croyances, un part de flou, une part de rêve. Mais certains, certes plus cartésiens que d’autres, veulent des preuves scientifiques, de l’expérimentation, pour prouver ou réfuter une idée, une théorie. Alors que d’autres préfèrent l’intuitivité, la sensibilité, ou que sais-je. Qui a raison ? Aucun et les deux. C’est ce qui fait de nous des humains avec toutes leurs facettes et leurs paradoxe. La différence de pensée est constructrice quand elle sa pare d’écoute et de sagesse. Et puis, n’est-il pas des plus agréables de se retrouver, si des fois nous nous sommes perdus, devant un bon verre, et boire à la santé de notre amitié.
    Marco

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  4. Phillippe Pouchin

    « Il n’y a pas que le granit en Beaujolais et la vigne s’en fiche pas mal (…)  Chaque fois que nous faisons des dégustations comparatives entre deux « terroirs » et un même cépage, cela saute au palais. Pourquoi continuer à nier cette réalité ?»

    Non mais franchement, « est-ce que ce monde est sérieux ? »

    Laisse tomber Jacky, au moins David dit ce qu’il pense et c’est très bien. Mais vous ne parlez pas de la même chose. L’un parle d’une science reproductible, accessible et enfermée dans des mots et des analyses. Tu parles d’une expérience sensible, vécue, inaccessible le plus souvent aux mots.
    Je reprendrai à ce titre ces quelques mots d’Antonin Artaud dans sa lettre à Alexis Carrel : « Ce que nous croyons Savoir, nous le savons mal, nous ne le savons pas de la bonne manière. Et le sachant mal nous sommes prêts à le perdre, c’est-à-dire à l’utiliser à contre sens»
    Nous parlons de terroir et de lien donc de ‘génie du lieu’ . Ce dernier ne s’apprivoise pas à coup de labours, d’engrais et de plaquette en quadri, il a souvent du mal à émerger, il faut parfois lui faire la place.
    Le vigneron lui doit aller le chercher, puis lui laisser libre court dans un subtil arbitrage entre décisions techniques et ce que j’appelle prise de risque si je suis occidental, non-agir si je convoque l’orient. Cette expérience prend du temps, beaucoup de temps. Elle arbitre en permanence entre ce que le vigneron apporte de l’extérieur de sa parcelle, son expérience, sa science, sa sueur, sa technique, son audace parfois. Balancé par la liberté qu’il laisse aux milliards de micro-organismes du sol d’agir comme autant de médiateurs entre la roche et son imaginaire. Charge à eux de rendre disponibles à la plante les micro nutriments qui feront la singularité et donc la différence toute entière contenue dans ses vins. Bien sur encore faut-il que ce microbiote existe et encore faut-il avoir connaissance des lois qui le régissent. Nous parlerons donc ici de médiation.
    Mais ce travail est silencieux, discret, subtil, prudent … modeste. Il ne «saute » pas au palais, ne se prévaux pas de la « réalité » et n’affiche imprudemment pas ses certitudes. Il se construit, souvent invisible, au cœur de ceux qui, tels des passeurs, convoquent la terre et le ciel pour relier les humains à la recherche d’une expérience qui les dépassent parfois, les relient toujours.
    A propos, vous avez tous raison, rien en remplace l’expérience d’une bonne bouteille entre amis. Y aurait-il un chercheur belge ou champenois pour nous prouver scien-ti-fi-que-ment que l’expérience d’une bonne mousse artisanale avec Marco à Bruxelles est identique en tout point à la même dégustation avec la même mousse et les mêmes convives dans un troquet parisien ?

    Est-ce ce monde est sérieux ?
    Philippe Pouchin

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  5. Guigui

    Étrange mon voisin en Bretagne m’affirme que les pommes de son jardin n’ont pas le même goût que celle de l’autre jardin du voisin d’à côté. Je n’ai pas osé lui parler de cette querelle au sujet du terroir…

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  6. Bonjour,
    éternel débat passionnant car justement c’est intéressant de confronter ses arguments !
    De mon côté je me pose des questions depuis un bon moment déjà. J’analyse des fosses pédologiques depuis 10 ans déjà en Champagne (surtout) et en Bourgogne (parfois plusieurs fois dans une même parcelle dans le temps) avec une lecture du profil racinaire et la dégustation de la terre/roche de tous les horizons que nous offre chaque fosse. On déguste ensuite le plus souvent le vin clair ou le Champagne issu de la parcelle (parfois 3 à 5 ans après !).
    Bien évidemment quasiment seul le travail de l’homme permet d’avoir un racinaire plongeant (parfois en « escalier » sur plusieurs années) et cela dépend de chaque parcelle (ce qui rend les UTB quasi obsolètes en ce qui me concerne car il faut prendre en compte à chaque les éléments qui influent sur la parcelle considérée (effet masque, masse d’air, ligne de source, âge de la vigne, etc.) et il y a parfois des changements de géologie au sein d’une même parcelle.
    Par contre la dégustation des terres/roches montre sans aucune ambiguïté plusieurs éléments:
    – la terre émet des odeurs dans les verres que l’on retrouve ou pas dans les vins. Ces odeurs sont très variables selon les horizons et les roches (orange, mandarine, citron, menthol, menthe poivrée, haricot, lentilles, réglisses, fruits exotiques, fruits à coques, notes mellifères, notes alliacées, notes de fumé, calcaire tendre, calcaire rocheux, poussières de calcaire et des centaines d’autres !). Que la terre sente des fruits blancs, jaunes, rouges, noirs, des fleurs, des épices, Cela interroge, non ? d’autant que cela rappelle des familles aromatiques du vin.
    Et je ne suis pas seul lors de ces dégustations (obligatoirement effectuées sur la terre juste prélevée en latéral dans les fosses).
    Les micro-organismes (métabolisme secondaire) et leur interaction avec les éléments des terres/roches en sont en grande partie les responsables. On sait également depuis peu que les radicelles « incorporent » certaines molécules organiques. Cependant il faut surtout chercher là des précurseurs aromatiques ou des éléments traces qui sont des cofacteurs de réactions enzymatiques dans la feuille et pas seulement.
    Il faudrait ainsi caractériser des voies de synthèse et des molécules organiques. Certains labos commencent à s’y ‘intéresser, je vais sans doute pouvoir publier dans un avenir proche, puisqu’il n’y a que cela qui intéresse visiblement, et pas la démarche car je ne vois personne (ni les 5 du vin, ni la RVF ou autre s’y intéresser pour venir « voir »).
    Pourtant ma démarche est scientifique et je suis issu d’un cursus scientifique (biologie, biochimie, oenologie : maîtrise et master) : je suis parti d’une hypothèse suite aux dégustations de vins et de terres/roches que j’effectue depuis 10 ans. J’ai défini mes « matériels et méthodes » et réalisé depuis quelques centaines d’analyses fortement probantes. Il existe des corrélations d’une transparence tellement forte que cela devient plus que troublant. Aujourd’hui nous savons que certains types de roches vont donner telle structure de vins et parfois des arômes typiques. Cela devient reproductible et caractérisé maintes fois. C’est assez bluffant, non ?
    Je peut donc émettre des hypothèses en conclusion qui ne demandent qu’à être vérifiées par une analyse labo et complétées. Mais je me sens seul car je ne trouve pas beaucoup de personnes qui ont développé une forte acuité d’analyse sensorielle de terre en France, ni de laboratoires. Il n’y a rien à vendre derrière mais surtout d’autres concepts physiologiques de la vigne et de la vinification non encore explorées, surtout en ce qui concerne la vie du sol-sous-sol et les voies de synthèse aromatique et tactiles. Et je ne travaille ni pour un labo, ni pour un société de vente de produits. Seule la démarche et la transmission m’intéressent.
    Bien cordialement,
    Geoffrey ORBAN

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  7. Francis Carpentier

    L’affrontement moucheté mais néanmoins séminal entre Jacky Rigaux et David Cobbold est significatif de la férocité du combat qui se déroule dans le milieu du vin.. L’emploi d’une métaphore assez violente qui renvoit au Maréchal Pétain montre surtout la pugnacité rhétorique et l’intelligence pugilistique de ce grand connaisseur de vins français qu’est David Cobbold. Bref Nous sommes en présence de deux approches bacchiques incompatibles et qui je crois doivent pourtant coexister. A ma gauche, Jacky Rigaux défenseur de la rente de situation pour des vignerons dotés de terrains rares qui produiraient des vins exceptionnels.
    A ma droite un critique brillant et et informé qui a remarqué que la qualité des vins ne cesse de progresser de manière stupéfiante dans tous les terroirs du monde- des plus prestigieux aux plus communs…
    D’un côté le vin de messe oint par le graal de l’AOP et par la sélection parcellaire ;
    de l’autre le vin de masse capable de produire des ovnis bacchiques créé ad hoc par des wizzs de la viticulture et de la vinification…
    La vérité n’est elle pas au milieu ? Il est vrai que le granit coexiste avec le calcaire en beaujolais ; cela fait- il pour autant l’essence de la qualité ?
    Par ailleurs ne trouve t’on pas dans de splendides domaines sortir des appellations pour les dépasser et montrer tout leur talent voir leur génie et dépasser une approche par trop normative faite de décret et de terroir ? N’a -t- on pas vu des domaines créer une appellation ? En outre un des plus grand Pessac Leognan n’est il pas installé brillamment au sein des la glorieuse classification de 1855… Qui a raison qui a tort ?
    On le voit tout et son contraire semble s’affronter Quant à moi je pencherai pour ma part en faveur de ces fins connaisseurs des vins français que sont les Britanniques ; David Cobbold a sans doute raison… Jamais un terroir ne remplacera le talent d’un grand vigneron ou d’une grande vigneronne … Ce qui compte pourtant c’est l’emportement de l’enthousiasme, l’amour de son travail pour sublimer la terre et son fruit,la vigne…
    La terre nous fut donné mais l’enthousiasme aussi ? En un mot au risque de choquer le travail la patrie qui détermine la terre et la famille qui nous donne l’occasion de produire et d’échanger….sont des éléments non négligeables de l’alchimie viticole…..Grrrrrrrrrr Philippe P. sort de ce corps !

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