Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin


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To visit: Le Pas Saint Martin, Saumur and Anjou!

Laurent Charrier (Le Pas Saint Martin, Saumur and Anjou)

Laurent Charrier (Le Pas Saint Martin, Saumur and Anjou)

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I’m afraid I tend to treat Doué-la-Fontaine, on the border between Saumur and Anjou, as a series of roundabouts to negotiate when heading to or heading back from the Layon. Although it is the home of Moulin-Touchais, Doué-la-Fontaine is rather far from being one of the Loire’s well-known wine producing sites as it falls between two stools – the area around Saumur, especially Saumur-Champigny, down to Brézé and across to Le Puy Notre Dame. So I was very pleased to ‘discover’ Domaine du Pas St Martin at January’s MillésimeBio. I use ‘discover’ advisedly as the family (Charrier-Massoteau) records, going back to 1700, show that they have been involved in making wine since at least that time.  Doubtless back then the family were involved in polyculture rather than specialising in wine.

‘Le domaine tire son nom de la Croix du Pas Saint Martin, petite construction de pierre élevée en bordure du bois de la pierre frite. Elle était au moyen âge, la dernière étape pour les pélerins de saint Jacques de Compostelle, avant l’arrivée dans la cité mariale du Puy Notre Dame.’

The domaine converted to organic viticulture in 1996 and today has 16 hectares of vines (a mix of Chenin Blanc and Cabernet Franc) – some in AC Saumur (to the east of Doué) and some in AC Anjou. I was impressed by the wines I tasted and will have to try and fit in a visit to the domaine during 2015, so as to get to know the area around Doué a little better.

Tasted:

White: 

2014 Le Pierre Frite, Saumur
My notes (which I trust are accurate!) indicate that this had been bottled a couple of weeks before MillyBio. In a sec-tendre style with good texture and length.

2013 Jurassic, Saumur
Vinified and aged in old wood, very clean and pure.

2013 Le vent dans les saules, Anjou
From vines planted on schist, clean , some tension

2013 les milles rocs, Anjou 
Some honey, weight and more concentration than Le vent dans les saules

Reds:
2012 Le Pierre Frite, Saumur
Mid weight and texture, attractive easy drinking red, a touch herbal

2009 Les Charbonnières, Saumur
Rich concentration of fruit but a bit soupy

2011 Les Charbonnières, 2011
Attractively textured, better balance of fruit and acidity than in the 2009.

2009 Faucon Noir, Saumur 
Named after Foulques Nera (Count d’Anjou), suitably dark, dense and concentrated, structure with tannic grip in finish – needs more time, although with food this would doubtless be different.

2011 Faucon Noir, Saumur
Again I preferred the 2011 to the 2009 Faucon liking its texture and finding it more expressive for the moment than the 09.

 

Recently appointed to handle the domaine's commercial side.

Recently appointed to handle the domaine’s commercial side.

 

JIM


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#Carignan Story # 263 : Zoé, à la rencontre de Fernand.

Zoé, c’est un prénom bien sympathique. Venu du grec, il désigne la vie, tout simplement. Mais c’est aussi le nom donné à la cuvée du (petit) négoce des frères Parcé. Elle existe depuis 5 ou 6 ans, peut-être un peu plus, et elle m’a toujours enchanté pour son approche directe, sans fioritures, son sens bien alerte du plaisir simple. Jusque-là, elle était plus ou moins dominée par le Grenache noir, le Carignan venant en appui avec probablement d’autres bricoles occasionnelles. Tirée la plupart du temps de raisins de la Vallée de l’Agly, côté Maury, elle a fait sensation dans les bistrots où l’on pouvait la siffler à moins de 20 € ou chez les cavistes où elle se situait autour de 6 €. Un vin à boire, quoi.

Photo©MichelSmith

Photo©MichelSmith

L’autre jour, j’ai croisé Marc Parcé, devenu depuis longtemps son propre commercial, toujours aussi pressé au point qu’il m’a klaxonné pour que j’aille plus vite. Rien de plus normal, nous allions au même endroit, à son dépôt de Rivesaltes où, comme lui, mes amis et moi stockons les cartons de notre maigre récolte du Puch. C’est ainsi que j’ai échangé une bouteille de Puch 2013 contre une Zoé 2013. « Tu vas voir, me lance-t-il, grand seigneur… Cette fois, c’est du Carignan, un vin que j’ai dédié à Fernand Vaquer ». Fernand est un vigneron exigeant et légendaire natif du village de Tresserre, dans les Aspres, où sa belle-fille, la bourguignonne et volubile Frédérique continue l’œuvre lancée à la fin des années 80 par son mari, Bernard, le fils de Fernand. Un personnage que ce Fernand, toujours méticuleux, un peu râleur, aimant le travail bien fait à l’image de son père, Fernand 1er, rugbyman bien connu des années 1920, longtemps dirigeant émérite de l’USAP, l’équipe de Perpignan. Aujourd’hui au repos (il a bien plus de 80 ans), Fernand Vaquer fils a toujours été frotté au Carignan au point d’en faire le cépage emblématique de son domaine, préférant vendre ses bouteilles en Vin de Table plutôt que de respecter le règlement des Côtes du Roussillon qui imposait que l’on se détache du Carignan au profit de dame Syrah. Quand j’ai débarqué dans sa cave la première fois je m’étais fait copieusement engueuler parce que je manifestais l’envie de griller une cigarette. J’ai dû user de beaucoup de diplomatie pour continuer ma dégustation.

L'actuel Fernand, carignaniste convaincu. Photo©MichelSmith

L’actuel Fernand, carignaniste convaincu. Photo©MichelSmith

Ce Côtes du Roussillon Villages Zoé 2013 est irrévérencieux au possible pour la bonne raison qu’avec 80 %, il dépasse largement la dose tolérée par l’AOP. On le trouve notamment en vente sur le site des Caves du Roussillon. Comme souvent avec ce millésime, du moins c’est l’analyse que j’en tire, le vin issu du Carignan n’a pas la souplesse qu’on lui trouve d’habitude. Que l’on se rassure, il est toujours très frais et prometteur ce qui ne m’empêche pas de lui trouver un poil de dureté. Non pas une réelle verdeur, mais une forme d’âpreté que l’on pourrait attribuer aux tannins parfois végétaux du Carignan. Mais j’arrête-là car on pourrait croire à me lire que ce vin n’est pas intéressant. Or, c’est tout le contraire car le fruit tant désiré, le côté charmeur du Carignan, pointe le bout de son nez et ce vin devient bien plus souriant que la première impression pouvait le laisser penser. Tout cela s’atténue encore au bout de 48 heures, ce qui me rassure et me pousse à recommander de ne pas ouvrir cette bouteille – comme d’autres – avant que le vin ne fasse ses pâques en bouteille, c’est-à-dire d’ici Avril. Et puisque Avril est un peu proche, je conseillerai d’attendre le mois de Juin pour être sûr d’avoir un vin au top de sa forme.

Question solides, on restera sur de la viande (canard et agneau inclus) bien saignante, mais on pourra aussi ouvrir le flacon pas trop chaud ni trop froid (16°) sur une escalivade de légumes, façon Pierre-Louis Marin !

Michel Smith


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Le bois, qu’est que ça me chauffe !

Provocation ? Sempiternel marronnier ? Serpent de mer éculé ? Sujet vieux comme le monde ? Ou simple envie de me lâcher, de buzzer tant le thème provoque de débats enflammés sur les réseaux sociaux ? On pourra penser ce que l’on veut sur la démolition en règle de cette mode boisée qui perdure depuis les années 80, c’est-à-dire depuis que je me suis senti attiré par la découverte du vin, toujours est-il que je m’étonne encore moi-même du rôle de l’éternel offusqué que je joue sans mal tant il m’arrive d’être révolté par ce sujet passe-plat ou passepartout qui relie le vin au bois. La cause de mon ire se nomme « Wine & Barrel », in French dans le texte comme toujours chez nous lorsque l’on veut faire un tant soit peu international, un rien amerloque, comme s’il s’agissait de copier Hollywood pour se faire entendre. Ce truc, sous-titré Alliances du Monde (à moins que ce ne soit le nom de la société qui l’organise, sise dans le Mâconnais) dont on m’annonce par communiqué interposé la prochaine troisième édition (en Octobre, on a donc le temps, mais avant il faut bien agiter le clan des pigeons…), se tiendra à l’Abbaye de Noirlac « au cœur des plus belles futaies de chêne d’Europe, en lisière de la Forêt de Tronçais ». Et ce machin, vous l’aurez deviné, n’est rien d’autre qu’un énième concours mettant en scène mon cher pinard !

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Entendons-nous bien : je ne suis pas contre l’usage de barriques, demi-muids et autres foudres de diverses contenances. Il se trouve que j’ai voyagé dans le monde du vin et que j’ai pu constater, de mes yeux vu, ainsi que de mon nez et de mon palais, que l’usage du bois plus ou moins modéré, surtout quand il est de noble origine, bien séché et bien utilisé par des orfèvres en tonnellerie, peut apporter un supplément d’âme au vin. Bien entretenue, bien nettoyée, bien utilisée parfois même sur une dizaine d’années, bien pensée, ajouterais-je, une pièce classique bourguignonne, ou bien une double barrique bordelaise ou encore une pipe portugaise peut offrir à certains vins le contenant idéal. Soit, là n’est pas la question et je ne cherche pas à vous imposer la ritournelle qui a bercé mon parcours journalistique dans le vin sur l’utilité du mariage d’essences forestières au jus de raisin fermenté ou pas. En abordant le thème, ce ne serait que cliché et déjà-vu.

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Et si je tentais malgré tout une nouvelle fois d’aborder un tel débat, il serait faussé à l’avance dans la mesure où je suis capable de tomber moi-même dans le panneau d’un cru élevé en fûts de chêne neufs 24 mois et plus, comme je suis capable de dégueuler en ingurgitant un vin élevé de pareille manière dans une cuve en plastique alimentaire. Bien entendu, il en va de même pour un vin non boisé, un vin sulfité ou pas, un vin bio, un vin rosé, un pet’nat, je ne sais quelle catégorie encore. Un jus de chaussette reste un jus de chaussette. Ce qui compte en priorité, c’est le vin avec tout ce qu’il peut avoir d’agréableet de sublime à me raconter. Le bon vin en somme.

©Tonnellerie Radoux

©Tonnellerie Radoux

Alors, pourquoi vais-je maudire un tel concours, un de plus ? C’est que quelques petites choses pouvant paraître par ailleurs insignifiantes me choquent dans la démarche de ces messieurs-dames d’Alliances du Monde, concours auquel je ne saurai participer même en étant payé. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

-D’abord, l’outrecuidance de la démarche, cette sorte de désinvolture à présenter une idée selon laquelle on voudrait laisser croire qu’il n’y a d’excellence qu’au travers d’une forêt de chênes bien dressés, fussent-ils centenaires ou pas. Cela me rappelle la remarque innocente d’un arriviste notoire – et catalan-mondain de surcroît – qui déclarait un jour à la télé que, si à 50 ans on n’avait pas sa Rolex, alors on avait en quelque sorte raté sa vie ou quelque chose du même acabit. Certes, le mec a reconnu plus tard sa connerie, mais c’était tellement péremptoire comme remarque que ç’en est resté longtemps inscrit dans la mémoire collective de la crétinerie estampillée vingt et unième siècle. Eh bien là, c’est un peu pareil : « Tu n’es pas grand cru mon gars si tu n’as pas ta barrique » !

Qu'est-ce qu'on s'ennuie avec le bois...Photo©MichelSmith

Qu’est-ce qu’on s’ennuie parfois avec le bois…Photo©MichelSmith

-Suite logique, que l’on soit journaliste, critique, vigneron, sommelier, caviste ou amateur, il est inévitable de penser que, puisque de tous les façons des vins vont se présenter pour concourir, je pense surtout aux nombreuses coopératives avides de médailles, cela ne va pas manquer d’inculquer dans l’esprit des gens mal pensants (ma pomme, par exemple) que l’on officialise l’idée qu’un vin, pour être jugé bon, doit être boisé, élevé sous bois pour faire plus hypocrite. En effet, je vois mal une médaille d’or remise à un vin qui aurait parfaitement intégré ou digéré son bois au point que l’on ne ressente pas la moindre effluve de vanille, d’eucalyptus, de clou de girofle, de goudron ou de noix de coco à son contact. Est-ce l’intensité de la présence du bois, son goût de sciure fraîche ou son toastage que l’on va juger en priorité dans le vin ? Ou, au contraire, sa discrétion plus ou moins totale ? Est-ce son élégance ou la fermeté de ses tannins boisés ? Rien que de lire les notes des membres du jury, cela va valoir son pesant de chips en sachets.

-Enfin, j’ai des doutes plus que sérieux sur l’organisation pratique d’un tel concours. Outre le fait qu’il va falloir payer une inscription de 180 € TTC par cuvée présentée, sans compter les frais d’expéditions (6 bouteilles) et les suppléments pour obtenir la « synthèse des commentaires de dégustation », le seul document exigé, hormis un bulletin d’analyse, sera une « attestation d’authenticité sur l’honneur de l’élevage traditionnel en fûts de chêne ». Cette simple idée d’élevage « traditionnel » en fûts me laisse perplexe. Qu’entends-t-on donc par là ? Du chêne américain ou du Limousin ? De la barrique de 225 litres ou double-barrique ? Un élevage de 6, 12 ou 24 mois ? Du chêne neuf ou d’occasion ? Et pourquoi pas du noisetier ou du châtaignier ? On peut avoir une idée (vague) de ce qu’il faudra faire pour gagner quelque chose en consultant ici le « Top 10 » des vainqueurs de l’an dernier. Vous n’avez pas d’idée ? Moi, si.

Vieux, c'est mieux ? Photo©MichelSmith

Vieux, c’est mieux ? Photo©MichelSmith

Il y a bien d’autres questions à poser sur ce genre d’événement. La principale serait de se demander ce que vient faire dans une telle galère la pourtant très sérieuse Revue des Œnologues où j’ai signé jadis plus d’un article ? À moins qu’elle ne soit partie prenante dans le fric qu’une telle manifestation est en droit de rapporter. Tout cela sur le dos de vignerons qui, une fois de plus, vont dépenser le peu d’argent qu’ils gagnent appâtés par le gain de quelques médailles en papier collant qui feront vendre les cuvées à d’autres gugusses dupés par l’or. Boisez, boisez, boisez donc, il en restera toujours quelque chose…

Michel Smith


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Various items: supporting ‘Champagne Jayne’, 15-year ban for Gundlach, Sauty de Chalon to be hit with 350K fine

Fund raising site

Fund raising site: http://www.gofundme.com/jaynevgoliath

Fund launched to help Jayne Powell ‘Champagne Jayne’ to fight Champagne authorities 

From the site:
‘Champagne Jayne has spent many years of her life promoting and supporting the Champagne industry by educating and entertaining people from all parts of the world about Champagne. Despite her passionate efforts and support of the Champagne industry she is now being sued by the Comité Interprofessionnel du vin de Champagne (the CIVC) for deceiving and misleading conduct.

As a result of this disgraceful bullying by the CIVC, Champagne Jayne is being forced into bankruptcy. Champagne Jayne is an independent, creative professional being driven out of business by a powerful, global organisation, which has an abundance of funding and an expensive team of lawyers.

Champagne Jayne’s supporters have rallied together to create a fundraising campaign that will specifically raise enough funds to get a top gun negotiator for mediation and for closing, a QC or very assertive litigation lawyer to fight this Jayne vs Goliath battle against this disgusting behaviour of the CIVC.

Please help Champagne Jayne fight this outrageous battle by pressing the ‘Donate Now’ button and then share this campaign on social media. As a precedent not only will you be helping Champagne Jayne but also other businesses facing the same fate as a result of the bullying tactics of the CIVC.

In advance, we thank you deeply from the bottom of our hearts.

Press articles: www.decanter.com/news/wine-news/587838/trial-of-champagne-jayne-halted-for-trademark-talks

Coverage of court case on Jim’s Loire:

Day 4: http://jimsloire.blogspot.co.uk/2014/12/civc-v-champagne-jayne-day-4-fizzical.html 

Day 3 (with links to Days 1 and 2): http://jimsloire.blogspot.co.uk/2014/12/fizzical-battle-day-three-round-3-civc.html

 

The much appreciated English sparkling wine – 2008 Pinot from Chapel Down that we chose to celebrate our Father's life on Friday in preference to Champagne.

The much appreciated English sparkling wine – 2008 Pinot from Chapel Down that we chose to celebrate our Father’s life on Friday in preference to Champagne.

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Portrait of a scam maestro

Ken Gundlach: portrait of a scam maestro

 

Scam maestro Kenneth Gundlach banned for 15 years
31-year-old Kenneth Jean Pierre Gundlach, director of Bordeaux Fine Wines Ltd and number of other companies, has been banned from being a UK director for the 15-year maximum period.

Gundlach’s wine investment company Bordeaux Fine Wines Ltd failed to buy at least 1,750 cases of fine wine sold to its clients as an investment. Investors handed over at least £9.3 million for wine that was never bought.

Instead Gundlach plundered the company’s funds receiving dividends of at least £10.3 million. Gundlach used this money to fund his lifestyle, which included a £2.7 million house in Surrey, expensive cars, racehorses, including the Bunbury Cup winner Field of Dream and the appropriately andhesontherun, private jet hire, and designer clothing and jewellery.

Bordeaux Fine Wines Ltd was formed in September 2008 with Gundlach as the sole director and sole shareholder – £1 of share capital. Gundlach operated a boiler room in central Croydon. In 2012 the firm’s turnover was £19.3 million.

The company was wound up in the public interest on 26 February 2014.

Commenting on the ban Paul Titherington, Official Receiver in the Public Interest Unit, said.

“It was Mr Gundlach and his salesmen who benefited from this company rather than its honest investors.  He continued to sell wine when he knew he had failed to fulfil earlier sales.  Anyone showing such blatant disregard for commercial morality should expect to be banned from running any limited company for a lengthy period time.”

Gundlach was also a director of Invest in Storage Ltd (dissolved February 2014), Capital Wealth Venture Ltd, Sales Recruit Ltd, formerly Dmlg Ltd providing investor leads, Driving Made Simple Ltd (dissolved November 2014) and Hunter & Reynolds Ltd (dissolved February 2014).

Hunter & Reynolds Ltd was registered at the Croydon boiler room address.

The company claimed to be ‘an independent investment brokerage, which specialises in fully managed, high yielding, asset-backed investments’. Although the company was not authorised to give financial advice. anyone interested in a SIPP (Self-Invested Personal Pension) was invited to phone the sales team.

Will the Fraud Squad shortly be fingering Mr Gundlach’s collar?

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Emeric Sauty de Chalon

Emeric Sauty de Chalon

Talking a having your collar fingered by the authorities, it would seem that French law is finally catching up with poor Emeric (known as Emetic to his many friends) Sauty de Chalon, as the Paris Bourse authorities have slapped a 350,000 € fine on him. Couldn’t have happened to a nicer chap!!

‘Les ennuis de Sauty continuent
Le gendarme de la Bourse a requis au total 350.000 euros d’amendes mercredi contre la société de vente de vins en ligne 1855 et son ex-dirigeant Emeric Sauty de Chalon épinglé pour ses publications financières entre 2010 et 2012.’

……

‘Pour sa défense, M. Sauty de Chalon a estimé que l’AMF a procédé à une « très très belle réécriture de l’histoire », insistant sur le fait que la situation du groupe n’était pas la même il y a cinq ou six ans, notamment avant le retrait des actionnaires majoritaires.

Il a indiqué qu’il s’est battu pour faire vivre cette société qui a vendu pour 150 millions d’euros de vins en 20 ans et qu’il n’a jamais tiré profit de la situation.

Philippe Blanchetier, l’avocat de la société et de M. Sauty de Chalon, a quant à lui invité la Commission des sanctions de l’AMF, qui doit désormais délibérer et rendre sa décision dans les prochaines semaines, à dispenser M. Sauty de Chalon de toute sanction, du fait notamment de sa difficile situation financière.’

 See Le Figaro.


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Climats de Bourgogne à l’UNESCO : pour quoi faire ?

Si on m’avait posé cette question il a peu de temps, j’aurai été tenté de répondre par une moue dubitative, voire un peu dérisoire. Est-ce que la Côte d’Or a besoin d’une reconnaissance accrue, elle qui vend ses vins à prix d’or, justement ? Mais j’ai bien changé d’avis, ayant maintenant un avis très positif envers cette candidature et toute la démarche qui l’a précédée. Car cette démarche a démarré à peu près à la base et a surtout eu la bonne idée d’impliquer tous les acteurs, non seulement de la filière vin, mais de la région et au-delà. Le dossier de candidature des Climats de Bourgogne, qui a été préparé sur une période d’environ sept ans, est remarquablement compréhensif et a été mené avec intelligence et, pour l’essentiel, sans arrogance par le comité qui en a la charge. Cette candidature d’une partie du Bourgogne viticole représentera la France, avec celle de la Champagne, devant les responsables du classement des sites remarquables culturelles et mixtes à la réunion de l’UNESCO, qui aura lieu fin juin/début juillet en Allemagne cette année.

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Pour mieux comprendre les enjeux, un bref regard sur l’histoire de ce classement international du Patrimoine Mondial s’impose. Tout a commencé dans les années 1960 avec la construction du barrage d’Aswan en Egypte. Devant la menace que l’inondation qui allait suivre faisait peser sur une série de temples et de tombeaux historiques, dont celui d’Abou Simbel est le plus connu, une solidarité internationale a permit d’en sauver une bonne partie, en remontant les temples ailleurs, parfois dans les pays ayant fourni les fonds. En 1972, Les Nations Unis, largement sous impulsion américaine, a adopté le principe d’une charte pour désigner des sites remarquables, aussi bien culturels que naturels, dans une liste officielle de Patrimoine Mondiale, administré par the United Nations Educational Scientific and Cultural Organisation (UNESCO) qui était aussi chargé d’allouer des fonds à leur préservation, si nécessaire. A ce jour, 1007 sites ont été classés, et dans 161 pays différents. Parmi eux, j’ai réussi à compter seulement 13 qui proviennent de régions viticoles (la liste de ces 13 se trouve en bas de cet article), en tout cas ayant une activité principale ou partielle liée à la vigne, mais je peux me tromper car je n’ai trouvé aucune site que les recense complètement.  Trois d’entre elles, pour l’instant, sont en France : La ville de Saint Emilion et ses environs, Le Port de la Lune à Bordeaux, et le Val de Loire. Nul doute que la Côte d’Or, sous sa partie désignée comme « Climats de Bourgogne », mériterait ce classement tout autant.

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Il est significatif, dans le contexte viticole, que la Bourgogne ait choisi d’inclure dans le titre de son dossier de candidature un mot qui nécessite quelques explications, et qui a entraîné des travaux d’historien pour en tracer les origines. Car ce mot climat, qui désigne aujourd’hui une parcelle a vocation viticole, a eu des significations un peu différentes à d’autres périodes. A l’origine il s’agissait de toute un région ou coteau, et pas nécessairement contenant que de la vigne. Mais les bourguignons prétendent être les seuls ayant mis en évidence le rôle précis de chaque parcelle dans la nature des vins qui en sont issus. Je pense que plusieurs régions d’Allemagne, de la Suisse ou de l’Autriche peuvent en dire autant, car toutes sont héritières de la même culture monastique. Mais le débat n’est pas là, même si cette partie contient un grain d’arrogance qui me gêne.  Il est en revanche indiscutable qu’en France c’est la bourgogne qui a poussé ce bouchon le plus loin. Mais est-ce que les français savent vraiment que le vin existe ailleurs, et parfois depuis plus longtemps qu’en France ?

carte bourgogne

La semaine dernière, le comité en charge de ce dossier a eu l’excellente idée d’organiser à Paris une colloque de deux jours autour de thème suivante : « La valeur patrimoniale des économies de terroir comme modèle de développement humain ». On pourrait craindre que cela ne verse dans le pompeux, mais ce ne fut nullement le cas. Et ce n’était pas, non plus, une longue plaidoirie pour cette candidature bourguignonne, car les organisateurs ont eu la grande intelligence d’ouvrir très largement le débat et le contexte. Des conférenciers sont venu d’une douzaine de pays différents et ont présenté des cas très variables, dont beaucoup provenaient non pas de pays riches et de régions connues comme le binôme France/Bourgogne, mais de pays pauvres, parfois très pauvres ou en développement. Et les autres productions agricoles n’avait que peu à voir avec le vin : ylang-ylang, riz, safran, tourisme et production arganier ont fait partie du menu. Les thèmes ont touché non seulement au sujets attendus comme patrimoine et conservation, mais aussi aux choses vivantes comme les sociétés traditionnelles et leur survie, les croyances, les bénéfices économiques, les difficultés de gestion, la nécessité de mobiliser et d’animer tout le monde autour d’un projet et, à la suite d’un classement, les dangers d’un trop plein de touristes dans certains cas.

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Dans le cas de cette candidature bourguignonne, un seul exemple suffira d’illustrer l’utilité d’impliquer et de mobiliser un spectre large d’acteurs autour du projet. Pendant longtemps, une guerre à peine larvée à opposé vignerons et autres habitants de la Côté d’Or aux exploitants des carrières de pierre locales, notamment autour du village de Comblanchien. Mais cette pierre est mondialement célèbre et aura probablement prochainement une protection d’appellation. Les projet Climats a donc inclut les carrières dans les opérations de communication en organisant un spectacle dans une carrière qui a attiré plus de 4,000 personnes en juin dernier. Car cette pierre est bien là, sous les vignes, mais parfois aussi en évidence, et il ne faut jamais oublier qu’elle a bâti toutes les édifices remarquables de cette région, qui sont largement mis en avant dans le dossier de candidature. Elle fait donc partie intégrale de l’identité du lieu.

Ifugao rice terracesIfugao terrasses de riz dans le nord des Philippines : un exemple non seulement d’une site remarquable classé par l’UNESCO, mais aussi d’une tentative de préserver une mode de vie fragilisée, ce qui n’est probablement pas le cas de la Bourgogne viticole.

Mais à quoi peut bien servir une candidature à ce classement de sites remarquables ? D’abord à faire prendre conscience, par la population et par les gouvernants d’une région, voire d’un pays, des atouts de leur environnement et héritage, et, du coup, à en prendre meilleur soin à l’avenir. Mais aussi à impliquer toute la population locale dans cette démarche et du coup créer un lien démocratique qui manque si singulièrement dans bon nombre de pays. Dans le cas de la Bourgogne et la Côte d’Or, les effets commencent, très timidement, à se faire sentir : par exemple les panneaux souvent disgracieux, parfois un peu drôles, qui chaque syndicat d’appellation a cru bon apposer aux entrées des villages ont été remises dans un musée. Il reste le chantier, bien plus considérable, des abords des villes et villages qui, comme partout en France, ont été mités par des zones commerciaux et industrielles qui font que plus aucune ville ne possède une identité propre par ses autours, et la Bourgogne n’en fait pas exception. Mais il ne s’agit pas pour autant de « muséifier » les régions classées : juste de trouver un juste équilibre entre pression commercial sans états d’âme et à court terme et vision plus holistique des avantages et du caractère de telle ou telle zone. En cela, et si le vignoble, les villages et villes de la Côte d’Or obtenaient le classement, cette région deviendrait un laboratoire formidable pour une gestion dynamique et réfléchie d’un patrimoine culturelle et viticole qui reste assez exceptionnelle, même si on peut légitimement considérer que la plupart des vins de Bourgogne ne valent pas toujours leurs prix actuels !

Lors de ce colloque, des interventions et plaidoiries de quelques hommes brillants, comme Erik Orsenna ou Jean-Robert Pitte, ont donné une vision large et ouverte sur le monde des aspects humains et culturelles de cette question des sites exceptionnelles, sans jamais l’enfermer dans un discours prétentieux ni vantard. A ce ton raisonnable mais passionné qui a régné pendant ces deux jours, la présidence d’un homme aussi attentionné et modeste qu’Aubert de Vilaine n’y est certainement pas étranger.

Oui, je soutiens la candidature des Climats de Bourgogne, comme je soutiendrai celle d’une région ou pays bien plus modeste, dès lors qu’elle s’avère capable de produire, sur le long terme, un produit qui fait vivre une région sans l’abîmer, et de donner envie aux autres de faire de même.

David Cobbold

 Annexe : liste des 13 sites classés au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO et ayant un lien essentiel ou partiel avec une région viticole.

France : Bordeaux (Port de la Lune). St. Emilion, Val de Loire

Italie : Cinque Terre, Langhe/Monferrato(Piemonte), Val de l’Orcia (Siena), Costa Amalfina (Salerna)

Portugal : Haut Douro, Pico (Azores)

Allemagne : Haut Rhin moyen

Autriche : Neusiedelersee-Burgenland

Hongrie : Tokay

Suisse : Lavaux

(et cela fait maintenant 13 !)

 


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Bulles de Loire (3): Chenin faisant

J’ai deux bonnes raisons de me rappeler – en bien –  de la dégustation des Crémants de Loire et des Saumur organisée pour nous lors du Salon d’Angers. Merci Interloire!

Jim

L’ami Jim nous accueille chez Interloire, sur le lieu de la dégustation.

Primo, bon nombre de vins m’ont vraiment plu. Ce qui est assez rare chez moi, en matière de bulles (un bémol pour les rosés, mais ils n’étaient que deux; un trop dosé, l’autre trop soufré).

Secundo, je ne suis pas mécontent de constater qu’il peut y avoir une vraie spécificité des bulles de Loire. Je n’en étais pas forcément convaincu jusque là.

C’est surtout frappant dans les cuvées à fort pourcentage de Chenin, qui présentent une aromatique vraiment différente, riche, presqu’enivrante.

D’autres produits ont préféré le Chardonnay et le Pinot. Pourquoi pas, puisque le décret du Crémant de Loire l’autorise (ainsi que le recours aux deux Cabernets, au Pineau d’Aunis, à l’Arbois et au Grolleau). Mais je leur trouve généralement moins de caractère – ce pourraient être des Crémants de Bourgogne ou de Limoux, voire des Champagne, pour certains. Tant qu’à buller ligérien, je préfère encore que ça se sente…

Tandis que ceux qui misent sur le Chenin ont la plupart du temps ce petit goût de miel et de coing qui m’emmène sur les berges douces du Layon – tout en restant bien secs. Voire une pointe d’amertume – celle de la rhubarbe, notamment.

Voila pour l’impression générale, voici à présent mes favoris.

On notera qu’il s’agit aussi bien de négociants que de propriétaires – dont certains proposent également d’excellents vins tranquilles.

Pour les Saumurs:

De Neuville Cuvée Louis François **

Ackerman Cuvée Jean Baptiste Millésime 2010 ***

Château de Montguéret tête de cuvée 2013 brut ***

Louis de Grenelle Méthode Traditionnelle Brut ***

Bouvet Ladubay Cuvée Saphir Vintage 2012 **

IMG_5472Un de mes coups de coeur en Saumur

Pour les Crémants:

Domaine des Sanzay « Brut 400″ ***

Château de Passavant Cuvée Ancestrale 2011**

Domaine des Varinelles ***

Langlois Château Langlois Brut ***

Paul Buisse Brut

Domaine Cady ***

Château Pierre Bise ***

Château de Bellevue*

Pierre Chauvin

Domaine Dutertre

Domaine de la Bergerie **

Domaine de Bois Mozé Blanc Secret Brut & Nature **

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Un de mes coups de coeur en Crémant de Loire

 

Sur un total de 55 vins dégustés (dont 12 Saumurs), je trouve que c’est plus qu’honorable.

Mes 3 autres collègues de 5 ont à peu près le même avis (même si leurs préférés ne sont pas tous forcément les mêmes). Ce qui m’incite à croire an potentiel de croissance des bulles de Loire, aussi bien en France qu’à l’exportation.

L’enjeu: plus de choix pour plus de visibilité

Je n’ai pas pu ne pas penser à l’image renvoyée, ces dernières années, par les rayons bulles de la grande distribution belge, littéralement envahis par les marques de Prosecco ou de Cavas, tandis que l’offre de ligérienne se réduit le plus souvent à une seule référence – selon les accords de référencement, c’est soit Moncontour, soit de Chanceny (Cave de Saumur), soit Ackerman… Il faut les chercher! Un plus grand choix permettrait pourtant non seulement de donner plus de visibilité à la Loire qui bulle, mais aussi d’établir une gradation qui, actuellement n’existe pas ou plus – tous les produits proposés sont aux alentours de 8 euros, sauf promo. Et on ne trouve guère de grande cuvée. Faut-il parler de présence symbolique?

Sans doute les groupes qui les produisent n’ont pas la force de frappe d’un Martini ou d’un Codorniu, mais au plan du goût, leurs produits, même d’entrée de gamme, sont irréprochables (on ne peut pas en dire autant de tous les Proseccos ni de tous les Cavas, hélas). De plus, le nom de Loire reste valorisant. Il est lié non seulement au vin, mais au tourisme et à la culture. En outre, les bulles de Loire n’ont jamais été soumises à un discount aussi forcené que le Cava.

De là à ce que les acheteurs belges reviennent traîner leurs guêtres à Saumur…

Mais il n’y a pas que la Belgique. Et  il n’y a pas que la Grande Distribution.

Alors bon vent aux bulles de Loire!

Hervé Lalau


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Bulles de Loire (2): Fizzing in the Loire

Triple Zéro – one of my favourite Loire sparklers

Triple Zéro – one of my favourite Loire sparklers

Although Saumur is the centre of the industry, sparkling wine is made through the Loire. From the Pays Nantais, where Gros Plant is often the majority grape, all the way to the Côte Roannaise and Côtes de Forez – made from Gamay or non-AC white varieties. As David wrote yesterday the sparkling wines from the Loire offer good value and frequently a very good price quality/ratio.

Perhaps having a base in the Cher Valley to the east Tours that I tend to drink the sparkling wines of Vouvray and Montlouis, especially the Pétillant. These are specialities of Vouvray and Montlouis plus to a certain extent elsewhere in Touraine. They have around 2.5 atmospheres compared to the more customary 4.5 to 5 for fully sparkling wines, so they are less fizzy. The Triple Zéro from Jacky Blot’s Domaine de la Taille aux Loups (AC Montlouis) I think is particularly successful. Its is called Triple Zéro because there is no sugar added at any stage in its production – initial fermentation, when bottled for the secondary fermentation nor at the final corking. This is because the grapes (Chenin Blanc) are picked at around 12% potential – very considerably higher than is usually the case in Champagne. There is also a Rosé version of Triple Zéro made using the same method.

Triple Zéro, like other good Loire sparkling wines, ages well gaining further complexity in bottle. Indeed I have occasionally had the chance to drink some very old sparkling wines from Domaine Huet – 1959 on at least a couple of occasions and very memorably the 1937 once with the late Gaston Huet during a press dinner in Amboise at the end of the last century to celebrate decades of Vouvrays that had been made in the years 7.

PetNats, short for Pétillants Naturels, have become very popular over the past five years or so in the Loire. All tend to be made without added sugar, customarily with native yeasts and frequently using the méthode ancestrale – the winter cold stopping the fermentation before the returning warmth of the spring restarts it. They vary very considerably in style. Some are bottled and released just after a few months retaining quite a bit of residual sugar, others spend a year or more sur latte and, are drier.

Château d'Aulée, Azay-le-RideauChâteau de l’Aulée, Azay-le-Rideau

Château de l’Aulée in Touraine Azay-le-Rideau is another of my favourite sparkling wine producers. They make both Crémant de Loire and Touraine Méthode Traditionnelle, which is slightly cheaper. However, as none of the Crémants (last time I was there) sell for more than 10€ it is worth paying a little extra for the additional quality. I am especially keen on the Brut Zéro and the 1856 – the year this estate was established.

From our tasting on Monday 2nd February it was interesting that the Crémants made with a predominance of Chardonnay were leaner and more vibrant than those where Chenin was in the majority – these tended to have more complexity. It was also notable that we had 42 Crémant de Loire samples (12 Chardonnay dominant/ 30 Chenin dominant) to taste against only 11 with the Saumur appellation. Although the Crémant de Loire appellation dates from 1976, it took a very long time for it to become really established. Only recently did the production of Loire Crémant surpass that of Saumur. That Saumur already had an established reputation was a factor but also the fact that the rules for Crémant were more strict – less juice per hectolitre, presses without chains, 12 months minimum sur latte compared to nine for Saumur etc. played a part.

Four of Les 5.

Four of Les 5.

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Hervé puts his foot in it!

With one or two exceptions all of the samples we tasted should a good level of quality and were wines I’d be happy to open as an apéro. Not only do these Loire fizzes offer un bon rapport qualité/prix but they are less litigious than those from that large sparkling wine region to the North East of Paris, although two of the Saumur houses do have connections with that zone.

Some favourites from the tasting:

Dom Nature, Domaine Richou, Majority Chardonnay

Dom Nature, Domaine Richou, Majority Chardonnay

Robert et Marcel, Saumur – named after Robert and Marcel Néau, who played a big part in establishing the Cave Coop de St Cyr – now the majority owner of Alliance Loire and thus Ackerman. 80% Chenin, 20% Chardonnay

Robert et Marcel, Saumur – named after Robert and Marcel Néau, who played a big part in establishing the Cave Coop de St Cyr – now the majority owner of Alliance Loire and thus Ackerman. 80% Chenin, 20% Chardonnay

Château de Montgueret, Crémant – 60% Chenin, 20% Cabernet Franc and 20% Chardonnay

Château de Montguéret, Crémant – 60% Chenin, 20% Cabernet Franc and 20% Chardonnay

吉姆·巴德 Photo©MichelSmith

吉姆·巴德
Photo©MichelSmith

 

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