Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin


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Charybde & Scylla

On pourrait appeler cela les Charybde et Scylla de la critique de vin. Deux écueils presque aussi dangereux que ceux de la mythologie grecque pour le frêle esquif du commentateur professionnel.

Le premier, c’est de commenter des vins tellement jeunes qu’on n’a aucune idée précise de leur potentiel d’évolution.
Le second, c’est de commenter des vins tellement « vieux » (comprenez, plus de 3 ans) qu’ils ne sont plus disponibles à la vente, et donc, commercialement pertinents.
Mais à choisir, je préfère le second écueil. Pourquoi? Parce que je suis convaincu que si le critique a encore une raison d’être, c’est d’éclairer le consommateur dans ses choix.
Nous pensons trop souvent d’abord au produit et au producteur qui est derrière. Je crois qu’il faut remettre le buveur au centre de nos préoccupations.
N’y voyez aucune forme de démagogie. C’est juste que je n’ai pas l’étoffe d’un propagandiste. Ni celle d’un Nostradamus à la petite semaine… des Primeurs. Je pense donc qu’il est urgent d’attendre que les vins soient buvables avant de les commenter.

Je regrette de ne pas avoir plus souvent l’occasion de déguster des vins  de 5, 10 ou 15 ans.

Parce que ces vins sont encore dans les caves de bon nombre d’amateurs de vin, et que ceux-ci, quand je les rencontre, au détour d’un salon de vin, d’un forum ou d’une formation, me demandent souvent mon avis sur le « bon moment » pour les boire.

Et j’ai souvent du mal à les renseigner.

Message… in a bottle

Ce métier, c’est un peu comme lire un livre dont les premiers chapitres s’effacent au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture. De plus, ma faculté d’oubli me semble parfois supérieure à ma capacité d’apprendre; aussi, j’ai le regret de vous dire que je ne me rappelle plus, à l’heure où je vous parle, du goût exact des Santenay 2006 que j’ai dégustés en 2008. Ni des Saint-Emilion 2005 que j’ai appréciés en 2009. Je peux relire mes notes, bien sûr. Mais cela ne me dit pas grand chose sur ce que valent ces vins aujourd’hui.

Notre ami Marc Vanhellemont, il y a quelque temps, s’est penché sur l’état de conservation des Châteauneuf-du-Pape de 2004 – et si ma mémoire est bonne, il a été agréablement surpris par la qualité de ce millésime, pourtant décrié dans sa jeunesse, coincé qu’il était entre le monstruoso 2003 et le prometteur 2005. Le temps a passé, permettant de remettre en perpective les mérites comparés de ces millésimes.

J’appelle de mes voeux d’autres expériences du même genre. Je lance donc un message (in a bottle) à tous les comités, interprofessions et producteurs individuels; primo, pour qu’ils pensent à mettre de côté des flacons de chaque millésime; secundo, pour qu’ils les conservent dans de bonnes conditions); et tertio, pour qu’ils les incluent de temps à autre dans des dégustations, au côté de leurs derniers « poulains ». Nous pourrons ainsi mieux aider l’oenophile dans son choix cornélien:  « Dis moi, bouteille, qui est la plus belle aujourd’hui? T’ouvrirai-je, ne t’ouvrirai-je pas? »

Je suis d’autant plus persuadé que c’est la chose à faire que les progrès accomplis dans l’oenologie (notamment la maîtrise des température au chai et en cave) ont grandement amélioré la conservation des vins. Plusieurs dégustations réalisées à l’occasion d’anniversaires d’appellations (à Vacqueyras et en Languedoc, notamment, ces dernières années), ont mis en évidence un saut qualitatif; le début des années 2000 constitue une sorte de charnière, à ce titre.

Les vins plus anciens sont rarement délectables, même dans les appellations de prestige (il y en a, mais il sont minoritaires); dans les vins plus récents, par contre, le pourcentage de bonne conservation, et même, de bonification des vins, est beaucoup plus élevé. Et ce, même dans les appellations moins cotées. En clair: j’échangerai volontiers un Mouton-Rothschild 1985 (que je n’ai pas) contre un Clos Centeilles 2001.

Le début de la décennie 2010 est sans doute une autre charnière; c’est en effet à partir de ce moment, il me semble, que les symptômes de la grave maladie de l’extraction, dont j’ai pu encore constater les ravages dans des vins pourtant très chicos du Nouveau ou de l’Ancien Monde, lors du dernier Austrian Wine Summit, semble s’être atténués.

Et tout ceci est valable dans les blancs également, comme j’ai pu l’apprécier avec le Grüner Veltliner Smaragd Kellerberg 2000 du Domäne Wachau, opulent, miéllé, mais encore très dynamique, même si son acidité, certainement assez forte dans sa jeunesse, s’est remarquablement fondue au fil de cette quinzaine d’années.

J’espère que mon appel sera entendu. Et si c’est le cas, amis oenophiles, je me réjouis à l’avance de pouvoir mieux vous assister dans l’exploration des millésimes que vous conservez amoureusement dans votre cave, ou dans votre armoire à vins.

A ceux qui ouvrent leurs bouteilles de vins jeunes au retour du supermarché, parce que la vie est trop courte pour réfléchir à l’évolution du vin, qui n’est d’ailleurs pour eux qu’un produit de consommation comme les autres, évidemment, je dirai: ne changez rien! Ou plutôt: changez de blog!

Hervé

 


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2017 VitiLoire, Tours – 28th & 29th May

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The 2017 edition of VitiLoire is on this coming weekend – Saturday 27th and Sunday 29th May – in central Tours. This is the largest consumer Loire wine fair attracting producers (downloadable list here) from the Pays Nantais to Pouilly-Fumé/Coteaux du Giennois. Opening hours on Saturday are from 10.00 to 19.00 and on Sunday 10.00 to 18.00. Entry is free with just a small charge for a glass.

Vitiloire is right in the centre of Tours in front of the Tours mainline station, in the centre of the Boulevard Heurteloup and the Jardin du Vinci.

As well as tasting wines they can be bought and there are porters that will carry your purchases to your car. Alternatively wines can be sent throughout France from as little as two cartons on six bottles.

There are also various food stalls mainly selling local specialities.

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Vincent Simon

VitiLoire also involves 10 local top chefs such as Marie  (La Petite Cuisine, Tours ), Vincent Simon (Cuisinier de Campagne, Ingrandes de Touraine), Florent Martin (Au Martin Bleu, Tours), Olivier Loize, (La Mère Hamard, Semblançay) and Sébastien Leroy (patissier de l’Orangerie de Chenonceau), who give a programme of demonstrations over the two days.

There are guided bike rides, including one to Vouvray, as well as walks.

The first edition was in 2003 and VitiLoire has proved to be a great success. Last year’s edition saw around 150 producers and 40,000 visitors over the two days. The weather forecast is for hot sunny weather with highs around 30˚C on both days.

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Bruno Curassier, Domaine de la Grange, Touraine

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Not a wedding but someone who
will carry your wine purchases to your car

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Catherine Dhoye Deruet, Domaine de la Fontainerie, Vouvray

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Lunch

Lunch in the shade

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France remains on high alert

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Tours mainline station

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La Cité du Vin à Bordeaux

 

Dans certains cercles snobinards du vin, le « Bordeaux bashing » est à la mode. Cela est aussi stupide que n’importe quelle mode. Quand je pense qu’il y a de nombreux cavistes et restaurants à Paris qui ne veulent même pas entendre parler d’un vin de Bordeaux, je mesure la profondeur des ces préjugés idiots. Bordeaux à aussi beaucoup souffert, selon le secteur, des récentes gelées et mérite à ce titre toute notre sympathie en ce moment, car ce ne sont pas que les fortunés qui en ont souffert.

Dans les vins de Bordeaux, une des choses qui m’impressionne, plus encore que le crus classés et consorts qui sont souvent des monuments de finesse et de longévité, est la largueur de la fourchette des prix pratiqués. Il est quasiment impossible de trouver un vin buvable en Bourgogne à moins de 10 euros, alors que Bordeaux abonde d’excellents vins dans cette zone de prix.

Mais il y a aussi la ville de Bordeaux et sa somptueuse architecture, son urbanisme civilisé et accueillant pour le piéton, et, d’une manière générale, son dynamisme actuel. Le touriste ne s’y trompe pas en faisant du capitale de la Gironde sa destination française préférée après Paris.

J’ai visité à trois reprises récemment la Cité du Vin à Bordeaux, passant chaque fois entre deux et trois heures très agréables dans ce lieu étonnant et globalement très réussi. Là aussi, le succès est au rendez-vous car la fréquentation semble tenir les ambitions annoncés, de l’ordre de 450,000 visiteurs par an. Fin 2016, sept mois après l’ouverture, le chiffre avait déjà atteint 216,000 visiteurs payants et je crois qu’il a maintenant dépassé les 340,000. Son nom complet est « Fondation pour la culture et les civilisations du vin », ce qui dit pas mal de choses de l’ambition du projet.

L’aspect extérieur de ce grand bâtiment étonne, comme d’ailleurs l’intérieur. C’est un parti-pris architectural osé, que tout le monde n’aimera pas (des noms à tendance scatologique circulent, mais peu importe) mais la chose fonctionne très bien à l’intérieur pour le visiteur, à quelques détails près. On peut visiter librement tout le rez-de chaussée qui inclut, outre des lieux fonctionnels, une vaste librairie et boutique vendant objets liés au vin, un magasin rempli de vins du monde entier et un bistrot à vin servant au moins 24 vins au verre. Des expositions temporaires et des salles de conférences et de dégustation, ainsi qu’une bibliothèque, se trouvent au premier étage, et la vaste exposition permanente, très didactique et souvent créative dans son approche, se trouve au deuxième étage. Certes un professionnel du vin n’apprendra peut-être pas grande chose (mais qui sait ?), mais ce n’est pas lui le cible. Car cette exposition, qui dépend beaucoup d’un système audio-visuel sophistiqué (et parfois fragile) pour chaque section, vise clairement le grand public, et c’est tant mieux. L’espace est vaste, ce qui vous permet de revenir sur vos pas facilement pour voir une présentation qui était occupé par d’autres lors de votre premier passage. Il y a une section importante sur les vins de Bordeaux et leur histoire, ce qui est normal vu l’emplacement, mais l’impression générale est d’une ouverture vers le monde du vin dans son ensemble.

Le ticket d’entrée est de 20 euros, ce qui n’est pas donné mais l’expo est assez vaste et diversifié et vous y passerez facilement 2 heures sans voir s’écouler le temps au dessus du flux de la Garonne. En prime on vous offre un verre d’un de 12 vins du monde entier (la sélection change tout le temps) dans un bel espace au dernier et huitième étage avec une vue imprenable sur toute la région. Si vous avez faim, il y a un bon restaurant au 7ème, ou bien retournez au bistrot au rez-de-chaussée.

Des critiques ? Quelques unes quand même. La partie historique à un côté kitsch qui lasse un peu avec, entre autres, une sorte de mise en scène dans lequel l’inévitable Pierre Arditi fait son numéro et certaines présentations sentent un peu trop le sponsoring. Mais on passe vite à autre chose et il y a de quoi. Sur un plan pratique, la circulation entre les étages n’est pas toujours d’une grande limpidité, vu la configuration du bâtiment et la séparation des ascenseurs et deux blocs en fonction des étages.

Mais j’encourage tout le monde à faire un tour à La Cité du Vin, à Bordeaux, à la prochaine occasion. Le tram passe à côté et s’arrête devant. Sinon la marche le long des quais jusqu’au pont Chaban est un pur bonheur.

Pour plus de détails, y compris sur un programme riche en conférences intéressantes, voici le lien :

http://www.laciteduvin.com/fr

David Cobbold


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Condrieu en deuil

Georges Vernay est mort ce vendredi 19 mai 2017, à l’âge de 92 ans.

Dans les années 1960, alors qu’on ne comptait plus que 7 hectares de viognier à Condrieu, il avait été le chef de file de la résurrection de ce cépage et de ce terroir qui s’est hissé progressivement parmi les plus belles appellations de blanc en France.

A la tête du domaine qui porte son nom, c’est sa fille Christine qui avait pris le relai depuis plusieurs années.

Georges Vernay et sa fille Christine

Nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.


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Austria Est Imperare Orbi Uinorum Promotionis

En Autriche, la promotion des vins n’est pas du ressort des interprofessions, ni des appellations, ni d’une agence de l’Etat. C’est une société privée qui l’assume, l’Austrian Wine Marketing Board. Son capital étant réparti entre le privé (Chambre d’Agriculture et Chambre de Commerce) et les 4 Länder autrichiens produisant du vin.

Ce rôle, l’AWMB l’assume plutôt bien, d’ailleurs, à en juger par sa dernière organisation en date, à laquelle j’ai participé la semaine dernière: l’Austrian Wine Summit.
 

Quand les bus arrivent à l’heure

Il faut, de temps à autre, parler des bus qui partent et qui arrivent à l’heure (ceux de l’AWMB partent et arrivent toujours à l’heure); des visites et des dégustations qui apportent quelque chose; des accompagnateurs qui connaissent leur sujet (merci, Michael et Carmen); de la dynamique des vignerons eux-mêmes. Un exemple: à Wagram, j’ai pu entendre des vignerons présenter les vins et les domaines de voisins absents – non seulement avec respect pour le confrère, mais même, avec enthousiasme.
Le dynamique directeur général de l’AWMB, Willi Klinger, clôturant les dégustations de l’Austrian Wine Summit au Park Hotel de Vienne
Mais plutôt que de détailler 5 jours de visites, je préfère vous montrer le carnet de voyage qui nous a été distribué – il y en avait un par voyage, le nôtre concernait les vignobles de Kamptal, de Wagram et de Carnuntum. Il contenait aussi une partie commune avec les autres voyages, celle qui concernait les dégustations du premier jour, à l’Orangerie de Schönbrunn, et du dernier jour, au Park Hotel, avec en point d’orgue, une amicale confrontation entre des vins autrichiens et des vins étrangers du même cépage – confrontation où les locaux n’ont pas fait de la figuration, notamment pour le pinot noir, le chardonnay et le sauvignon…

 

Le sens du détail

Ce carnet à spirales ne comprend  pas moins de 130 pages!
Il commence par une présentation générale des vignobles autrichiens, et des principales variétés cultivées.
Puis l’on entre dans le programme proprement dit, jour après jours, visite après visite, dégustation après dégustation.
Pour chaque appellation, et chaque lieu, une courte présentation permettait de se situer; les sols et les expositions des différents lieux-dits ou crus étaient détaillés.
Pour chacune des dégustations, une fiche avait été préparée, les vins étant listés par ordre de service, avec mention du producteur, du cru, du millésime, des données analytiques (alcool, acidité, sucre) et une fourchette de prix. Un espace étant réservé aux notes.

Un mot clef: valorisation

Imaginez un peu la masse de travail en amont pour réunir toutes ces infos et la coordination nécessaire avec les vignerons et le lieu de dégustation pour que tout soit servi ou présenté dans l’ordre, à bonne température (et dans de bons verres)…
Sans compter que dans certains cas, il s’agissait de millésimes plus anciens, pas toujours faciles à trouver – car c’était un des axes de l’opération: mettre en évidence que les vins d’Autriche, blancs ou rouges, peuvent bien vieillir.
Ce travail, qui simplifie grandement le nôtre, saltimbanques du vin, toujours par Mons et par Vaud, a porté ses fruits: notre groupe de journalistes et critiques internationaux a apprécié une forte proportion des quelque 200 vins servis.
Voici mes préférés:

Sekt

Jurtschistch Brut Nature Grosse Reserve
Schloss Gobelsburg Renner Grüner Veltliner 2015
Bründlmayer Brut 2010,
Loimer Extra Brut

Kamptal

Schenter Früh Roter Veltliner Hiesberg 2016
Gerhard Deim Kamptal DAC Riesling Schönberg 2016
Hirsch Kamptal Grüner Veltliner Renner 2015
Weszeli Kamptal Reserve DAC Grüner Veltliner Käferberg 2013
Bründlmayer Kamptal Reserve Alte Reben Grüner Veltliner 2014

Wagram

Riesling Josef Fritz Roter Veltliner Steinberg 2015
Frisch Pinot Noir 2013 P
Leth Grüner Veltliner Wagram Scheiben 2013
Ott Der Ott Wagram 2009
Schuster Wagram Grüner Veltliner Eisenhut Reserve 2015

Carnuntum

Muhr-van der Niepoort Carnuntum Spitzerberg Blaufränkisch 2011
Lukas Markowitsch Rubin Carnuntum Zweigelt 2015
 Glatzer Carnunutum Klassik Weissburgunder 2016

Wachau

Domäne Wachau, Riesling Smaragd Achtleiten 2013
Franz Hirzberger Wachau Riesling Smaragd Singerriedel  2006

Wien

Wieninger Wien Reserve Pinot Noir Tribute 2011

Burgenland

Gesellmann Blaufränkisch Hochberg 2011
Velich Tiglat Chardonnay 2011

En résumé

Quitte à faire mentir le vieux dicton, pour cette fois: « à bon vin, belle enseigne ». Avec l’AWMB, les vignerons autrichiens mettent toutes les chances de leur côté; au pays du Grüner Veltliner, aucun snobisme, aucune morgue, aucune fierté mal placée; mais le souci de l’efficacité, de la mise en valeur du produit dans son contexte et au-delà. C’est peut-être pour ça qu’alors que le vignoble d’Autriche dépasse à peine les 45.500 ha, on trouve du vin autrichien en Allemagne, en Suisse, mais aussi au Japon, en Chine, au Canada, en Inde…

Hervé Lalau


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Parkinson’s Pedallers – Pauillac to La Livinière: 12th – 16th June 2017

 

GrpoutsideFergus Henderson (middle) with Jim, Carole Macintyre and Max Poynter Hall
Fergus has had Parkinson’s since 1998

Group inside

Fishy riders
A fishy perspective 

Lafiteas
Lafite – le départ…

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… jusqu’a Cru La Livinière, Minervois 

From one famous cru to another: Pauillac to La Livinière
Our challenge is to cycle from Pauillac, close to the Atlantic coast, to La Livinière in the Minervois, not very far from Mediterranean – a distance of roughly 500 km, just over 300 miles!

Pauillac is the home of some of the most famous Bordeaux vineyards – Château Lafite Rothschild, Château Latour, Château Mouton Rothschild. Our destination is La Livinière where we will, hopefully, catch the Boulevard Napoléon Fête du Vin, celebrating the wine of Fergus Henderson and Trevor Gulliver, co-founders and co-owners of London’s St John Restaurant. The wine is made from their vineyards high up in the hills of the Minervois.

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Fergus Henderson & Trevor Gulliver’s vines high up in the hills of the Minervois

It was at last year’s wonderful Fete du Vin at La Livinière that we came up with the idea of doing a charity ride and Fergus, who has had Parkinson’s since 1998, was the inspiration for selecting Parkinson’s UK as our chosen charity. Fergus is a well-known and highly regarded British chef and author of The Whole Beast: Nose to tail eating, which explains his philosophy and provides some of his innovative recipes that make use of all parts of the animal.

Another inspiration for our ride is a long-time friend of ours, Ivor Morris, who was a very able and keen racing cyclist and founder of the London Fire Brigade Cycling Club. It was Ivor who first inspired us to take up serious cycling and get into time trialling in the late seventies and the eighties. Ivor died in early January 2008 after suffered from Parkinson’s for many years. We have very fond memories of dropping down to Ivor’s to watch the short snippets of news on the Tour de France, long before it became a popular spectator sport.

Parkinson’s is a progressive neurological condition for which there is as yet no known cure although there are hopes of a breakthrough in the near future. Parkinson’s UK plays a very important role in supporting and promoting research and driving better care, treatments and quality of life for those living with Parkinson’s.

To date the full-time cyclists for the whole distance are Jim Budd and Carole Macintyre. We have the invaluable support of Lynda Maple who will drive the support car, carry our gear and, if necessary, rescue us en route! We are delighted that at least one brave soul, Max Poynter Hall from St John Restaurant, will be joining us for one stage of the journey. We are looking for others!

Why not give it a go for a great cause? Contact us by emailing budmac@btinternet.com

Route
https://www.google.co.uk/maps/dir/Pauillac,+France/34210+La+Livini%C3%A8re,+France/@44.1999911,-1.4930308,7z/am=t/data=!3m1!4b1!4m14!4m13!1m5!1m1!1s0x4801cf6143b8dc53:0x40665174816ddb0!2m2!1d-0.746212!2d45.199585!1m5!1m1!1s0x12b1c4df8992621f:0x4078821166ac640!2m2!1d2.637515!2d43.315257!3e1

Virgin Giving site – every donation makes a difference!
http://uk.virginmoneygiving.com/team/ParkinsonsPedalers

Jim’s Loire
http://jimsloire.blogspot.co.uk/2017/04/raising-money-to-combat-parkinsons.html

Parkinson’s UK
https://www.parkinsons.org.uk/

Parkinson’s is a progressive neurological condition. This means that it causes problems in the brain and gets worse over time.

Although there are increasing effective treatments, there’s currently no cure for Parkinson’s and we don’t yet know fully why people get the condition. (See Luke’s comments below.)

But there are lots of different treatmentstherapies and support available to help you manage the condition as well as continuing research.


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Gulaschmuseum

À Vienne, en cherchant une succursale de l’excellente chaîne de magasins Wein & Co, je suis tombé sur un restaurant au nom amusant: le Gulasch Museum.

Je connaissais déjà le Museo del Jamón, à Madrid, et je me dis qu’on pourrait adapter le concept, quitte à l’élargir pour plus d’attractivité.


Que pensez-vous d’ouvrir le Musée du Cassoulet? Le Musée du Couscous? Le Musée de la Tartiflette? Le Musée de la Choucroute; ou plus avant-gardiste, le Musée de la Paella et du Waterzooi réunis?

Mais peut-être que cela existe déjà?

Hervé Lalau

PS. Si vous passez par Vienne, et que vous cherchez de beaux verres pour mettre vos vins en valeur, un nom à retenir: Zalto