Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin


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En quête de crachoirs

Oui, le crachoir, parlons-en du crachoir. Encore un sujet redondant chez moi. Faudrait d’ailleurs que j’aille consulter, car ce doit être la troisième ou quatrième fois que j’aborde ce terrain (glissant) au sein de ce blog. La dernière fois, c’était il y a deux ans à propos d’une fête du vin, celle d’Aniane, au nord de l’Hérault et aux portes du Larzac. Un article plutôt positif d’ailleurs que l’on peut visionner ici. Aujourd’hui, si je reviens là-dessus, c’est parce que j’estime que le sujet du crachoir devient de plus en plus sérieux et préoccupant en même temps que l’objet, le crachoir donc, se fait de plus en plus rare. Bien trop rare à mon grand regret.

Photo©MichelSmith

Voyons voir où se situe la source de mon ire. Le week-end dernier, j’ai participé à une fête bon enfant vers laquelle je vous incitais à aller dans mon article de dimanche passé. Organisée par les vignerons du Minervois parmi lesquels il me reste quelques amis qui supportent encore mes remarques parfois acerbes, je dois dire qu’elle était fort bien menée. Une cinquantaine de vignerons heureux faisaient couler le vin avec bonne humeur au sein d’un village attachant ayant pour nom Bize-Minervois.

Auprès d’eux, à chacune des barriques visitées – oui, désormais les vignerons ne sont plus derrière une table mais devant ou à côté d’une barrique dressée à la verticale -, je m’étonnais de ne point voir de crachoir. Et devinez la suite : pour bien déguster les vins – ce n’est que plus tard que je me suis empressé de les boire -, je devais me faufiler entre les vignerons et la foule en goguette afin de trouver un pied de platane et un peu de terre libre pour y cracher mon vin et non pas mon venin. J’ai même failli arroser des promeneurs en bordure de Cesse, c’est dire que je mettais du coeur à l’ouvrage ! Vous saisissez, maintenant ? Et comprenez mon désespoir ? Pas un crachoir à l’horizon !

Bien entendu, vous me connaissez, à la moindre oreille attentive, dès que j’en avais l’occasion, j’exposais mon ressentiment. Et souvent j’obtenais pour réponse quelque chose comme ça : « Michel, enfin, les gens sont là pour boire, non pour déguster » ! Merci les gars, j’avais compris. C’est vrai que j’avais l’air un peu snob (ou couillon) sur ce coup là avec mon obsession pour le crachoir. Pas démontés, mes amis vignerons renchérissaient sur l’air du « Il s’agit d’une fête populaire autour des mets et des vins ». Soit, je veux bien accepter cet argument, même s’il va à l’encontre du thème choisi pour cette fête fort réussie par ailleurs. Dès lors, je ne pouvais pas esquisser mon irritation : « Moi, je veux bien. Mais dans vos pubs et votre dossier de presse, par ailleurs largement repris par le journal du coin, il est bien question de mariages mets et vins et non de beuveries façon féria de Béziers ou de Nîmes où tout le monde picole à gogo jusqu’à se rouler par terre. Quoi qu’il en soit, pour un mariage parfait, il faut déguster afin de choisir les vins que l’on espère être en accord avec les différents plateaux proposés ».

Visiblement, mon argument ne faisait pas mouche. En cette période de vendanges, mes interlocuteurs avaient d’autres chats à fouetter pris qu’ils étaient dans le flot des « qu’estce que c’est ? » de la foule d’assoiffés qui tendaient leurs coupes. « Une pure roussanne, madame, élevée sans bois provenant d’une vigne exposée nord-est… ». Et moi d’insister plus lourd que jamais : « Justement, c’est au travers de ce genre de manifestation que vous avez un message qui me paraît important à faire passer, celui de la dégustation qui permet, en recrachant, de mieux choisir les vins capables de se marier aux mets préparés par les grandes brigades du pays. En expliquant aux amateurs qu’ils peuvent cracher sans gêne, vous devenez des prescripteurs du savoir déguster et non du savoir picoler ».

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Maître Thierry officiant dans la VIP room…

Bon, à un moment, tandis qu’une vigneronne plus réceptive que les autres – la seule par ailleurs à être venue avec son crachoir – me déclarait qu’elle allait soulever la question au cours du prochain debriefing avec les organisateurs, je me suis senti obligé de resservir une proposition formulée au cours de cette fameuse fête du vin d’Anianne évoquée plus haut où il était question de crachoirs en terre cuite conçus par les potiers du pays. Pourquoi ne pas reprendre cette idée, trop compliquée semble-t-il, d’un crachoir « identitaire » (pardon pour ce qualificatif généralement réservé à l’extrême-droite), un objet artistique et pratique, commun à tous les vignerons et siglé de surcroît au nom de l’appellation ou de la manifestation ?

Sur cette proposition, je me suis dis que je ferais mieux de me rendre à « l’espace VIP » où Thierry, notre élégant sommelier régional, débouchait une centaine de vins pour une magistrale dégustation. Mon premier souci fut de vérifier l’épineuse question des crachoirs. Et là, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir deux énormes vasques de plastique transparent qui, justement, laissaient transparaître quelques tâches peu reluisantes dans une mer de rouge agitée. A l’évidence, personne ne s’était soucié de vérifier par avance que plusieurs crachoirs dignes de ce nom pouvaient être disposés sur le lieu de la dégustation.

Malgré ce déconvenues, je n’étais pas découragé et j’ai dégusté la plupart des vins exposés avant que les vieilles pies (VIP) ne débarquent bruyamment. Pour boire, non pour cracher.

Michel Smith


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La véritable actualité du vin

Un peu de provoc, ça vous dit?

Remettons les choses à leur place. L’actualité du moment, dans le secteur des vins, ce ne sont pas les vendanges – précoces et de faible quantité, cette année; mais les foires aux vins, bien sûr!

Qui se soucie, en effet, mis à part quelques admirables bouseux, de ce qu’on bricole dans les vignes ou dans les chais? C’est dans les gondoles que cela se passe !

Il fut un temps où on se demandait qui allait vendanger le premier en France ; aujourd’hui, la vraie question, c’est de savoir qui commence sa foire aux vins le premier. Où trouver les meilleurs prix ? Combien de bouteilles seront réellement disponibles, et dans quels magasins?

D’ailleurs, les grands médias du vin ne s’y trompent pas : tous ou presque, ils publient des numéros spéciaux Foires aux Vins.

La qualité du millésime 2017 peut attendre. Ce n’est pas maintenant qu’on va en vendre.

Manichéen, moi? Certainement! Mais à chacun son boulot: il y a des gens pour acheter et pour vendre du vin (rien de honteux à ça!), et puis il y a la presse – un autre métier. Enfin, je crois…

Hervé Lalau

 


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A propos de Pierre Bergé

Dans le concert d’hommages qui fait suite au décès de Pierre Bergé, j’ai envie de faire entendre ma toute petite voix discordante. Et de rappeler que non, tout le monde ne partageait pas ses vues. Ni son dépit d’être « malheureusement complètement Français ».

Pierre Bergé m’horripilait. Dans les grandes largeurs. Et ce n’est pas de voir les grands médias traiter sa nécrologie comme celle d’un personnage éminent (il ne suffit pas pour moi d’être riche, ni « ex de », ni actionnaire d’un journal pour mériter ce qualificatif) qui calme mon agacement.

Je me permets donc de reproduire ici un billet publié sur mon blog perso, il y a 4 ans, à son sujet. Même réchauffé, je lui trouve encore une certaine actualité.

Je précise bien sûr que mes propos n’engagent en rien les autres membres de cette coopérative d’écriture…

Un morceau de catho avec votre anisette?

Pierre Bergé porte un nom d’anisette. C’est bien la seule chose qui m’amuse aujourd’hui dans le personnage.

Tant que le couturier joue les pasionarios de la cause homosexuelle, je n’ai rien à dire. Il sait de quoi il parle. Je n’adhère pas forcément – sa sortie sur les ventres à louer, notamment, me débecte. Et même, avouons-le, je suis opposé à bon nombre de ses combats. Mais il est libre de sa parole; et s’il milite pour ce qu’il considère comme ses droits, qui suis-je pour le censurer?

Mais quand il ramène sa cerise à propos des jours fériés légaux, là, je dis, « Cordonnier, pas au-dessus de la chaussure ». Couturier, pas au-dessus du chiffon. Homme d’affaires, pas au-dessus de ton cours de bourse.

Pierre, tu n’es pas mon berger

Pierre Bergé demande la suppression des fêtes chrétiennes en vertu de la laïcité.

Là encore, c’est son droit de le penser. Mais en vertu de quelle autorité exprime-t-il cette pensée à la tribune d’une grande radio, urbi et zarbi. Qui représente-t-il?

L’Amicale des anciens directeurs de l’Opéra Bastille serait-elle devenue le cénacle où se décide le rythme de vie des Français et leur pratique religieuse?

L’ex-compagnon de (c)route de Bernard Buffet et d’Yves Saint Laurent se prendrait-il pour le berger de nos âmes égarées? Ou bien est-ce sa participation dans le capital du Monde qui lui vaut de figurer parmi les polémistes de RTL? Et de nous faire profiter, à nous qui ne lui avons rien demandé, des avis éclairants de la lampe Bergé?

J’aimerai aussi savoir si M. Bergé compte exiger du gouvernement du Maroc – pays où il possède une maison et des habitudes – le même engagement. En l’espèce, la suppression des jours fériés musulmans.

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Tant va la cruche à l’eau…

Je subodore que M. Bergé n’aime pas trop l’Eglise catholique. Je le suspecte même de bouffer du catho, à l’occasion. D’ailleurs, peu ou prou, tous ceux qui n’adhèrent pas à ses causes sont les victimes de son appétit féroce.

Mais je pense que M. Bergé prend ses désirs pour des réalités, ses engagements pour des obligations, sa spécificité pour une généralité.

En vertu de quoi je demande – non, j’exige – d’être reçu sur RTL pour dire le contraire de ce qu’il a dit, moi qui n’ai aucun avis autorisé sur la question – mais pas moins que lui.

Vous me direz – et vous aurez raison – que ce genre de billet n’a rien à faire sur un blog de vin.

Ben oui, justement, c’est comme quand M. Bergé s’exprime sur la laïcité et les fêtes catholiques.

Alors moi, faute de micro et de participation dans le capital d’un groupe de médias, j’utilise ce tout petit espace de liberté. Catholique de tradition familiale (pas trop sectaire, je crois), mais aussi Français de souche, de culture et de coeur, je n’ai pas envie de me laisser bouffer.

Comme disait le grand Jacques: « Et si mes frères se taisent, et bien tant pis pour elles ».

Mais combien de temps encore pourra-t-on mettre ce genre de choses dans une chanson?

Hervé Lalau


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Prends ça dans les dents!

Reprenant une publication de la British Dental Association, plusieurs médias britanniques  mettent en garde les consommateurs: boire du Prosecco peut être dangereux pour les dents.

En effet, le Prosecco combinerait trois éléments nocifs pour les dents: le gaz carbonique, le sucre et l’alcool.

Et les autres effervescents? Pour le Dr Coates, de Riveredge Cosmetic Dentistery, « le Prosecco est bien pire que le Champagne, parce que ce dernier n’est pas aussi sucré. Le Prosecco a un pH de 3,35 (…) et affaiblit l’émail des dents ».

Voila qui me semble bien curieux: de nombreux Champagnes présentent un pH très proche de 3, et sont donc plus acides que les Proseccos!

Certes, les Proseccos sont généralement plus sucrés (la plupart sont des Extra Dry), mais si c’est l’acidité qui attaque l’émail, alors il n’y a guère de raison de faire de différence avec les autres mousseux, même Bruts. Sans parler du cidre.

D’un autre côté, les Britanniques consomment à présent beaucoup plus souvent du Prosecco que du Champagne. Les Belges aussi.

Hervé Lalau


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Hugh Johnson’s Pocket Wine Book 2018

Hugh Johnson tasting


This is the 41st edition of Hugh’s pocket book, which now runs to 336 pages and costs £12.99.

In his introduction to this edition Hugh reflects on wine and some of the changes that have happened over the past 41 years – clearly the world of wine is now very different from what it wad 41 years ago.

From his ‘Agenda 2018’

Would you like wine to be a simple matter of red or white? Be honest. Nor would I. Sometimes when I browse through this book, and especially when I contemplate the task of updating it, I have felt a faint tinge of brain-fatigue. But then I start re-reading the entries, and a potent mix of thirst and curiosity takes over. “Is that so?” I say to myself. “Are they really planting Pinot Noir in Brazil? Why are this Meursault grower’s prices zooming up? I’ve got to try that.”

It was what got me into wine in the first place. Every label (well, an almighty multitude of labels – more than I’ll ever meet) represents some individual’s best shot at making, in his or her particular circumstances, something delicious, individual, memorable – to tempt you and Metro pay them a wage. Every label, every cork, conceals an unknown, like Alice in Wonderland’s bottles saying “Drink me”.

There is a kind of madness comes over people who take up wine as a way of life. Some believe farming grapes is an ideal existence close to nature; some delude themselves that they’ll make a fortune; some feel what they see as an almost sacred commitment; others can’t shake off the memory of a sublime glass and devote their lives to reproducing it. The unhinged pride of an ex-pat determined to prove that you can make sparkling wine in Mauritius, or the dynastic pride of an aristo deploying his ancestral coat of arms. These days, there is competition for Gold, Silver and Bronze as well – not to mention those bizarre scores out of a hundred.

Whatever the impetus, the results all around us, clamouring not just for our money, but our respect, even affection, and best of all, loyalty. But who could be loyal, and give their custom to one supplier day after day, when there 8695 others in these pages, singing away like sirens to seduce you?

I’ve written and rewritten this little book 41 times and the thirst and curiosity have not gone away. In fact they’re more insistent than ever. Why? Because there are fives times more wines on offer, from a vast geographical range of places (half the vineyards listed here didn’t exist when I began and, because they are all, almost without exception getting better at what they do.’

Declaration

I am the contributor for the Loire entries.

NouveauOs

Jim Budd

 


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Une minute, un vignoble, le retour

Le programme « 1 Minute 1 Vignoble » revient sur les écrans à la rentrée. 18 films d’une minute chacun seront diffusés sur France 2 vers 14h chaque samedi et dimanche, du 2 septembre au 19 novembre 2017.

Cette émission de vulgarisation soutenue par Vin & Société concerne actuellement 6 régions viticoles françaises : Bordeaux, Bourgogne, Champagne, Languedoc, Provence et Côtes du Rhône.


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La bise à Bize

Que faire en ce premier dimanche de Septembre ?

Si vous habitez le Sud ou si vous ne faites que le traverser, j’ai une halte rêvée pour vous. En gros, c’est entre Béziers et Carcassonne, à l’écart des autoroutes sans être perdu pour autant. Je vous propose de venir me faire la bise à Bize-Minervois, haut-lieu du vignoble languedocien pour deux saisons seulement, puisqu’on entre dans une sorte de Saint-Vincent tournante où, pour un cycle de deux ans, un village élu du Minervois est désigné pour accueillir les Tastes. Les Tastes en Minervois, puisque c’est le nom de la manifestation, est une sorte de festival autour du vin et de la gastronomie qui en est à sa 3 ème édition avec le ferme espoir de frôler le chiffre de presque dix mille visiteurs échelonnés en deux temps : le samedi soir pour festoyer et le dimanche, ce dimanche, pour prendre son plaisir en famille ou entre amis.

Attention, si vous me faîtes l’affront de me demander où se trouve le Minervois, je vous casse la gueule ! Ben oui, quoi. Vous êtes sur un site légendaire qui cause du vin et vous ne savez toujours pas que le Minervois et ses coteaux juste aux pieds de la Montagne Noire se trouvent dans le fameux triangle vineux qui va de Narbonne à Carcassonne avant le rejoindre Béziers, l’ex capitale pinardière devenue au fil des décennies pourvoyeuse de grands vins blancs, rosés et rouges ? Enfin, que ce triangle est traversé par le fameux Canal du Midi ?

Maintenant, pourquoi à votre avis je vous presse tant de vous rendre à Bize-Minervois ce dimanche, surtout, mais aussi ce samedi si vous le pouvez ? Pour plusieurs raisons, outre le fait que je serai de la partie, facilement reconnaissable par mon chapeau de paille plutôt authentique et élégant si on le compare aux imitations de panama et autre borsalino qui pullulent ces temps-ci. Plus sérieusement, je vous invite à venir découvrir un village qui sera non seulement investi dans la  promotion de ses productions locales (coopérative oléicole bien connue pour ses olives lucques, fromages de chèvre), mais aussi un village entièrement impliqué dans cette troisième édition.

Voulez-vous une liste de ce que vous y trouverez ou de ce que vous pourrez y faire ? Commencer par déguster, cela s’impose : une centaine de vignerons de l’appellation proposeront sur ces deux journées, dont une soirée, des vins sélectionnés en fonction des accords proposés par quatre chefs émérites de la région installés sur la placette, l’esplanade ou les ruelles de cette coquette bourgadee où 25 vignerons se relaieront à tour de rôle pour proposer la dégustation gratuite d’un de leurs vins estampillé Minervois. Et quoi d’autres, me direz-vous ? Un barista, spécialement venu de Toulouse, notre désormais capitale, sera là pour nous offrir ses cafés.

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le Domaine Luc Lapeyre sera bien représenté !

Bon, m’objecterez-vous, tout cela tournera autour du bio, inévitable de nos jours, du street food, du burger, de la world food et de toutes ces cochonneries dont on vous rebat les oreilles depuis des années afin de vous fourrer dans le crâne qu’il ne faut surtout pas devenir un has been. Vous n’aurez pas tort, et alors ? Quand je vous citerais quelques mini-plats proposés, maquereau à la flamme, farce fine de volaille sauce poulette, accra de crevettes, collier d’agneau confit, mozzarelle des Corbières (voisine d’en face), café au lait frappé en granité, baba au marc de muscat pour ne citer que ceux-là, je pense que vous viendrez volontiers me rejoindre. Sachant que cela ne vous coûtera que 15 € pour un un plateau équipé d’un vrai verre de dégustation et de quatre jetons pour cheminer dans un univers gourmand parsemé de vignerons qui vous attendent la bouteille à la main. Il y a également un espace pitchouns avec jeux et ateliers divers encadré par des professionnels diplômés, un repas aussi qui leur est préparé par le café du village, des promenades guidées et commentées dans les environs immédiats, des espaces soft drinks gratuits, des conférences… Un grand parking vous attend, ainsi que des dizaines d’agents de sécurité. Un site d’information sur le site du Minervois est consultable ici même.

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Profitez-en pour visiter non loin de là la belle cathédrale Saint-Nazaire de Béziers.

La raison pour laquelle je m’autorise à mettre en avant cette manifestation, c’est parce qu’elle est l’exemple de ce que devrait faire une appellation pour ne pas sombrer dans l’oubli. Avec ses nombreux bénévoles, sons sens festif et son organisation, elle fédère l’appellation tout en offrant au vigneron la possibilité de se faire connaître et de vendre son vin. C’est une bonne chose.

A demain donc, ou sinon à l’année prochaine, toujours à Bize !

Michel Smith