Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

Où sont les cavistes?

18 Commentaires

Intéressante analyse de notre confrère Olivier Dauvers sur les comportements des consommateurs français, qui infirment souvent leurs opinions.

Ainsi, les Français voudraient plus de librairies, bien qu’ils ne les fréquentent guère…

Seul petit regret, on n’y évoque pas les cavistes, qu’ils soient indépendants ou intégrés.

Amis des 5 du Vin, ça vous dirait de consacrer une série d’articles à cette noble profession, son histoire et son actualité; son avenir, aussi?

Hervé Lalau

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

18 réflexions sur “Où sont les cavistes?

  1. Ayant été caviste durant de nombreuses années, je ne peux qu’applaudir cette noble intention 🙂

    J'aime

  2. Tiens, Patrick Juvet se produisait à Aigle il y a quelques jours. Il faut dire qu’il est de Montreux.

    J'aime

    • Ah, il y en a au moins un qui suit l’actualité. L’avantage du Grand Hôtel de Montreux, après son incendie lié à Franck Zappa et ses Mothers (on connaît ses classiques), c’est qu’on a prévu des passages pour les fauteuils roulants. Gros avantage pour le public de Patrick Juvet!

      J'aime

  3. La statistique est trompeuse (comme souvent). Le public croit que la FNAC c’est un libraire, que le Biocoop c’est un commerçant équitable et que Nicolas est un caviste. Il y en a même qui pensent que le « s

    J'aime

  4. Hi hi, mauvaise langue!
    Note bien, même certains fans de ce groupe-ci utilisent aujourd’hui des déambulateurs…

    J'aime

  5. Yes, I’ve been hit by a flying leg …
    Nous rentrons à l’instant d’une promenade au bord de l’eau (tes lecteurs s’en foutent) et le ciel est TRES menaçant. Je n’ai jamais vu un printemps comme cela, en 14 ans de présence. Christine passe son temps à mettre de la bouillie sur son cumquatier, son abricotier, ses citronniers … Je ne sais pas ce que cela va donner au niveau des maladies cryptogamiques. je m’attends au fameux « oïdium de la Saint Jean ».

    J'aime

  6. Pour le sujet caviste, je suis preneur. J’ai exercé cette profession pendant 3 ans à mes débuts dans le vin (ce qui est en soi une preuve qu’il n’y a aucune formation obligatoire pour entrer dans ce métier, et c’est bien dommage). On constate un regain des cavistes indépendantes alors qu’on les pensait perdus il y a 20 ans, et il y a de très bonnes chaines aussi.

    J'aime

  7. Et je parlerais plus volontiers de Frank Zappa que de Patrick Juvet (qui est-ce ?)

    J'aime

    • Attention, David, la carrière du chanteur suisse de variété française P. Juvet fait partie des questions à l’examen d’admission de « bon Français » pour les dégoûtés du Brexit. On sait que tes années comme caviste sont un peu ta …. Madeleine de Proust. J’ai peut-être été ton client (1985-86) sans le savoir, si les dates concordent (très drôle aussi, cette allusion géographique). Par contre, au risque de te décevoir, j’ai consulté les fichiers d’Interpol et ils n’ont jamais retrouvé les cavistes déclarés perdus. Sauf un, tu as raison, attaché au bout de sa chaîne.
      Plus sérieusement à présent: es-tu certain qu’il vaut mieux que les gens aient une formation spécifique pour un tas de métier? Pour les métiers à forte compétence technique, certainement. Mais pour les autres, je suis favorable à un apprentissage « sur le tas », chez un maître de stage. J’ai dispensé personnellement un enseignement qui était fort suivi et fort apprécié, pendant de longues années, à des professionnels et à de simples amateurs, dans le monde du vin. Or, je n’avais AUCUN diplôme ni suivi aucun enseignement moi-même en la matière. Je ne sais pas si cela a servi à quelque chose (si, pour mon propre ego, c’était très bien, mais là n’est pas le but). On a déjà évoqué Suze-la-Rousse, les MW, certains cours de Geisenheim etc … Tout dépend de la qualité de l’enseignant, de sa PASSION et de son … désintéressement. Voilà le maître-mot. Visiter un vignoble avec quelqu’un qui con,naît très bien la région, a ses entrées partout, y a éventuellement travaillé un temps, cela est TRES formateur.je suis 100 % d’accord avec toi. Mais faire le tour de Margaux avec un « tour operator » (souvent anglo-saxon) qui gagne son pain comme cela … bof! Et idem pour les cours de dégustation.
      Enfin, qui dit formation dit – logiquement – examen ou en tout cas test des connaissances à la fin. Et ça, c’est très difficile.
      Freak out, man. We’re only in it for the Money !!!!!!! Si tu vois ce que je veux dire, car moi aussi, je parlerais plus volontiers de Zappa que de la Napa.

      J'aime

  8. Le renouveau de la Cave, c’est une réalité. Tenez, rien qu’à Nantes centre, je connais 3 nouveaux cavistes qui ont ouvert boutique il y a moins d’un an. Une reconversion, un DNO et un pro venu d’ailleurs. L’achalandage est similaire: petit local, autour de 200 références, du bio essentiellement, des étiquettes non-conformistes, le Languedoc sur-représenté, une gamme de prix entre 8 et 25€ hors Champagne. Il y a aussi de la bière, du rhum, des whiskies – et des thés ! Pour l’Aquoiboniste une sélection incroyable de vermouth, spiritueux et vieux apéritifs, à découvrir sur http://generationvignerons.com/laquaboniste-maitre-es-spiritueux/ Le monde des cavistes se renouvelle avec un public moins expert, plus féminisé, plus curieux et plus tendance bio-nature. Qu’il y a de plus ringard que d’amener chez les amis une bouteille achetée en grande surface ?

    J'aime

  9. On rappelle que « bien achalandé » signifie qui a beaucoup de CLIENTS (racine chaloir). On l’emploie à tort dans la signification de « bien fourni, bien approvisionné ». Maintenant, chacun fait ce qu’il veut. Dans un blog où on reproche parfois de se servir d’une autre langue que le français, il me semble que celui-ci doit alors être employé correctement. Cela a comme mérite de permettre aux étrangers comme moi de se perfectionner dans votre jolie langue.

    J'aime

  10. Bonsoir, étant moi-même apprenti-caviste (si si, ça existe), on m’a communiqué au cours de l’année quelques chiffres qui sont relativement difficiles à trouver, et je reçois également chaque mois une revue spécialisée (« Cavistes et e-commerce ») qui contient quelques données et études intéressants, si cela peut vous intéresser !

    Aimé par 1 personne

  11. Voici déjà un extrait d’un article issu du numéro de mai 2018 du magazine « Cavistes et e-commerce » :

    « Selon l’Observatoire de la petite entreprise publié par la Fédération des centres de gestion agrées (FCGA), 2017 a été une année difficile pour les TPE avec un indice global en recul de 1% (…) Des activités emblématiques enregistrent une chute de leur vente (…) les cavistes sont dans la moyenne basse avec une baisse de 1,1% de leur CA en 2017, après une hausse de 1,4% en 2016 (…) A noter toutefois que le 4ème trimestre 2017 affiche une baisse plus mesurée (-1%) du CA des revendeurs de vins, champagnes et spiritueux »

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.