Les 5 du Vin

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Grenaches du Monde en Terra Alta!

Connaissez-vous  la Terra Alta?

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C’est là que s’est déroulée cette année, la sixième édition de « Grenaches du Monde », concours imaginé par le Conseil Interprofessionnel des vins du Roussillon.   Du coup, la Terra Alta, s’est transformée en capitale du Grenache. J’avais la chance de faire partie du juré , et, c’est avec plaisir que je m’y suis rendue car j’adore cette région, ses paysages, son histoire si poignante, et pas mal de ses vins!  J’ai toujours pensé qu’elle était promue à un brillant avenir! Et, si jamais,  j’avais envisagé  d’ élaborer du vin, j’aurais choisi la Terra Alta. Aujourd’hui, même si d’immenses progrès sont perceptibles, beaucoup de vins doivent encore faire leur preuve, traduire leur terroir et leur cépage certes, mais surtout gagner en élégance , en finesse, et pour ce, il leur faut davantage maitriser le boisé et l’extraction. Ceci dit……

La Terra Alta a gagné 15 médailles d’or

AGRÍCOLA FUSTER DARDELL 2017
AGRICOLA I SECCIÓ DE CRÈDIT SANT JOSEP SCCL Clot d’encís blanc 2017
AGRICOLA I SECCIÓ DE CRÈDIT SANT JOSEP SCCL Clot d’encís vi ranci S M
CELLER ARRUFÍ Celler Arrufí Blanc 2017
CELLER COOPERATIU I SECCIO DE CREDIT DE GANDESA RANCI SOMDINOU SM HA
Celler Cooperatiu i seccio de Credit de Gandesa Somdinou Balnc Fermentat en bóta 2015
CELLER COOPERATIU SANT MIQUEL DE BATEA NATURALIS MER 2017
DE HAAN ALTÉS Herència Altés LA PELUDA 2016 2016
LES VINYES DEL CONVENT Els Costums negre 2017
MIGUEL TORRES . Rebels de Batea Blanco 2017
MIGUEL TORRES . Rebels de Batea Tinto 2016
RAMON ANDREU MUÑOZ TRETZE – Collita: Les Cometes 2017 2017
UNIÓ CORPORACIÓ ALIMENTARIA Clos Dalian Garnatxa Criança 2015
VINS LA BOTERA Vilaclosa Negre Garnatxa negra 100% 2017

 

Je vais essayer de vous faire vivre les grandes étapes de ce concours au travers des photos, en espérant qu’elles vous donneront envie d’aller visiter cette magnifique région chargée d’histoire. J’y ai retrouvé Marc et comme vous pouvez l’imaginer nous avons partagé de nombreux moments. Dès la première soirée, l’ambiance était là, je croyais connaitre Barcelona, eh bien, non, pour le dîner, nous avons découvert un restaurant l’Opera Samfaina, situé sur la Rambla, au cœur de la ville, qui nous a été présenté comme « l’union parfaite entre la gastronomie, l’esthétique de la culture et du divertissement à Barcelone ».  Avec un peu d’imagination et d’humour, c’était à peu près ça! Pour, une expérience, s’en était une, je vous laisse juger par les images ! Environnement magique, décoration fascinante. Le tout heureusement accompagné vins de l’appellation Terra Alta, et d’une sélection de vins doux naturels du Roussillon.

Ci-dessous quelques vues de l’intérieur!

 

 

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Marc, y était tout à fait à son aise!

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j’étais très bien accompagnée , entre André Dominé et Marc

Le lendemain nous voilà partis pour une Visite de la Tarragone romaine, des lieux les plus emblématiques: “SUR LES TRACES DU VIN”!

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DÎNER ALLIANCES <<METS ET VINS>> au Vendrell accompagné des vins des différentes DO de Catalunya qui produisent des vins à base de grenache.

 

 

 

 

VENDREDI 13 AVRIL

Dégustation des vins du concours à la cave coopérative de Gandesa. L’endroit est magnifique, l’un des édifices modernistes les plus emblématiques de la Terra Alta, construit par l’architecte César Martinell en 1919, disciple du célèbre Gaudí,  baptisée  » cathédrale du vin  » pour son architecture singulière.

 

 

 

Dommage que le temps ait été pourri, et qu’il y fasse très froid, au moins les vins n’étaient pas chauds, parfois même trop froids ! Au total, 839 vins présentés, soit 25 % de plus qu’en 2017, en provenance de six pays (France, Italie, Espagne, Liban, États-Unis, Australie). Cette année, le concours était ouvert à 2 catégories de vins « purs grenaches » (85% minimum de Grenache) et « issus d’assemblage » (51% minimum de Grenache). Le jury était constitué de  journalistes spécialisés, cavistes, sommeliers et œnologues originaires de dix pays : la France, l’Espagne, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, le Danemark, la Slovénie, les Pays-Bas, la Chine et la Corée du Sud.

Après la dégustation,

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Une découverte! 100% Grenache

 

un déjeuner debout à l’initiative de l’Association des restaurateurs de Terra Alta, un menu conçu pour l’occasion et en harmonie avec les vins de la Terra Alta et les vins des pays participant au concours. L’après-midi a été consacré à des Conférences techniques, dont je vous ferai grâce, à la cave Joan Figueres de Gandesa.

DÎNER, à la «cathédrale du vin» de Pinell de Brai. La cave coopérative d’El Pinell de Brai constitue une des plus impressionnantes « Cathédrales du Vin » construites par Cèsar Martinell.

 

SAMEDI 14 AVRIL

Dégustation du concours à la cave coopérative de Gandesa. Très bonne ambiance, ma table était très homogène, ce qui n’est pas toujours le cas dans les concours.

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Notre table….

Juste avant le déjeuner, nous avons pu participer à la FOIRE DU VIN ET DE L’ART  DE BATEA, dans le centre historique de la ville.

 

 

 

 

Le DÉJEUNER qui s’est déroulé à Venta de Sant Joan, à Batea a été des plus agréables,  endroit préservé, au bout du monde, des plats populaires et typiques de la Terra Alta, le tout évidemment accompagné de Grenaches de la Terra Alta.

 

 

 

Gala de clôture et remise des prix

La cérémonie ainsi que le dîner ont eu lieu dans l’église du vieux village de Corbera. Un lieu emblématique, fort, rempli de douloureux souvenirs, on peut y ressentir combien les gens de Terra Alta ont souffert de la guerre, lors de la nommée bataille de l’Ebre (du 25 juillet au 17 novembre 1938). Les murs des maisons restèrent troués par les balles et crevassés par la mitraille. Presque tout le village fut détruit par les bombes.

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Nuit des GRENACHES sous les étoiles ( la toiture de l’église n’a pas été volontaiement refaite) et avec des étoilés des Terres de l’Ebre : Fran López, du restaurant Villa Retiro à Xerta, JeroniCastell, des Moles d’Ulldecona, Vicent Guimerà, du Vieux Moulin d’Ulldecona. Dîner accompagné des vins de la DO Terra Alta et des vins du Concours!

 

 

 

 

 

 

 

Le Palmarès :

Le Concours Grenaches du Monde a battu un nouveau record de participation, chaque année, il monte en puissance, son objectif étant de devenir un événement international de référence.  259 médailles d’or et d’argent ont ainsi été décernées , dont  80 médailles d’or pour les vins espagnols, 45 médailles d’or et d’argent pour des vins du Roussillon parmi lesquels de nombreux vins doux naturels (23 et 22 pour les vins secs). L’Italie a ramené 37 médailles, 29 en or et 8 en argent. www.grenachesdumonde.com/palmares.

Philippe Bourrier et Fabrice Rieu, respectivement président du Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon (CIVR) et président du concours ont annoncé que la prochaine édition serait en Roussillon  les 17 et 18 avril 2019. 

Hasta Pronto,

Marie-Louise Banyols

 

 

 


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Lâchez-moi la grappe avec mai 68!

Impossible d’échapper à la commémorationnite. Chaque année, si ce n’est pas l’anniversaire de la mort d’Untel, ou de la naissance d’Unetelle, c’est celle de l’invention du biglotron, de la fin de la guerre des boutons ou de l’indépendance du Bisouland.

Cette année, bien sûr, c’est l’anniversaire de mai 1968. De ce qu’on appelle « Les Evénements », faute, sans doute d’unanimité sur la manière de les qualifier autrement. Quoi qu’il en soit, ils ne manquent pas de nostalgiques.

Moi, à l’époque, du haut de mes 6 ans, et donc doté d’une conscience de classes très insuffisante, je ne voyais pas les choses comme ça. Il faut dire que chez nous, en banlieue parisienne, l’heure n’était pas à la fête. Mes parents étaient bloqués à la maison par les grèves, et le banlieusard de base – y compris l’ouvrier – n’avait pas forcément beaucoup d’empathie avec les chevelus du quartier latin et de Nanterre. Pas plus que le Montpelliérain moyen n’en a aujourd’hui pour ceux qui occupent la fac de droit.

Il y a toujours eu un décalage entre les forces vives du progrès, telles qu’elles s’expriment dans les rédactions de médias éclairés, et le peuple en attente de l’illumination.

C’est bien après 1968 que le bon peuple a pu mesurer les bienfaits de l’interdiction d’interdire ; interdiction qui, malheureusement, ne s’appliquait ni à l’écrasement du Printemps de Prague, ni aux excès de la Révolution culturelle en Chine.

C’est sur le long terme, en effet, que les valeurs de 1968 se sont fait sentir, percolant lentement dans toutes les couches de la société. Refus de l’autorité, utopie, réalisation personnelle (entre autres). La notion de «j’ai bien le droit de» s’appliquant à une multitude de choses importantes, parmi lesquelles on citera le droit de vivre au pays, de vivre sa sexualité, d’avoir le bac sans bosser et de regarder les kardachiantes ou les compétitions cuculinaires à la télé (je résume pour les mal-comprenants, les autres savent bien qu’il y a eu aussi de bonnes choses). Et la révolution est toujours à faire : ainsi, en 1968, la CGT disait qu’il fallait savoir arrêter une grève ; en 2018, à la SNCF, elle ne sait plus comment.

Mais nous, dans le microcosme viticole, avons une raison supplémentaire de nous remémorer 1968: il nous reste les vins.

Des fois que les nostalgiques veuillent fêter cette répétition du grand soir.

Voici donc les notes du millésime, telles que proposées sur le site Idealwine:

Bordeaux

Une année médiocre où un record de pluie fut enregistré durant le mois d’août. Les pluies continuelles de septembre produisirent des vins dilués, maigres et sans caractère. On notera certaines réussites pour les châteaux Figeac, Cantemerle, Mission Haut-Brion, Haut-Brion et Latour. La récolte fut catastrophique pour les liquoreux avec des vins acides.

Rouge 7/20. Liquoreux 6/20. Blanc sec 5/20

Bourgogne

Une mauvaise année. Blanc 6/20. Rouge 8/20.

Alsace

Millésime médiocre. 3/20

Vallée de la Loire

Millésime médiocre. 5/20

 

Une belle homogénéité ! En bref, les vins de 1968 offrent à près la même garantie de qualité que la finition des 4L sorties de la Régie Renault lors des grèves de mai.

Si vous voulez trouver un vrai bon 1968, c’est plutôt chez San Guido, chez Vega Sicilia ou chez Taylor’s que vous aurez le plus de chances d’en trouver. Mais pas dans l’Hexagone!

Et si vous aimez la musique, je vous offre une petite sélection de mon cru, pour vous remettre dans l’ambiance…

Revolution

Won’t get fooled again

Street Fighting Man

Au Printemps de quoi rêvais-tu?

Camarade

Des jours meilleurs

Hervé Lalau


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Blois is 60% cinq

Loire Millésime

2018 Loire Millésime  

It is good to be back in the Loire for the first time since late October 2017. The occasion is the second edition of Loire Millésime. The first edition was held at the Abbaye de Fontevraud near Saumur. This year we are much further up the Loire at Blois and amongst the assembled journalists – some 70 from around the world – I have been joined by fellow Les Cinqs – Hervé and Marc, so 60% of us are present here.

Unlike last year there is no threat of frost the days are hot and the nights are much milder – well above freezing. In contrast last year the days were wonderfully bright but the temperature plummeted at night giving the producers a series of frosts to fight.

 

Hervé-towers overNotre grand chef blaguer towers over Blois 

 

Marc- ancient &amp; modernAncient and modern – a young journalist amid a classic 

IMG_6585An inspiration for one of Les 5 – Château de Blois

We started this three and a half days of tasting on Sunday evening with a look at Chenin Blanc along the same format as last year at the Domaine de Rocheville in the commune of Parnay. The tasting included some of the Loire’s best exponents of Chenin Blanc in its diverse facets.

Producers present at the event included Claude Papin, Jérôme Billard, Francis Jourdan, Jean-Max Manceau, Olivier Lecomte, Ludovic and Joël Gigou, Philippe Porché, Patrick Baudouin, Tessa Laroche, Julien Fournier, Xavier Frissant, Nicolas Paget, Marielle Henrion, Alexandre Monmousseau, Vincent Lebreton and Alexandre Cady, There were many exciting and diverse wines to taste.

Monday has been given over to tasting the 2017 vintage from wines that were entered in the 2018 Concours de Vins Val de Loire, This doubtless is a good way to encourage producers to enter the competition and is admirably democratic but it does mean the wines from some of the best and most famous Loire producers are not in the tasting. It is a given for all wine competitions that many of the top producers do not enter them. After all they may well have more to lose than gain and furthermore they rarely need the publicity as their established renown sells their wines. However, this format does give me the chance to discover good producers that I don’t already know.

Monday’s tasting confirmed that despite the April frost 2017 completes a quartet of good vintages in the Loire with successes in both the dry whites and the reds.

Hervé-enfant

H+M-offices

Hervé et Marc in front of the newly opened
offices of the Touraine branch of Les 5 du Vin

 

Some favourites from 2017: 

Haut Bourg Pavillon

2017 Pavillon, Muscadet Côtes de Grandlieu sur Lie,
Domaine du Bourg, Hervé et Nicolas Choblet
– elegant and with real character 

Grolleau Robineau

2017 Grolleau IGT Val de Loire, Michel Robineau
Fine example of why Grolleau can be an excellent quaffing wine 

Côt Garnon La Chapinière

Côt Garnon, Touraine, La Chapinière
This promising 2017 underlines that Côt (Malbec) 
is very well suited to the Cher Valley.
Also that La Chapinière is a consistently good producer

Touraine Mesland-Rabelais

Barrel-aged Cuvée Anais Touraine Mesland, Domaine de Rabelais 
Good concentration and structure  

 

Chinese cap

Les 5 - trio

 

 

 

 

 

 

 


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Domaine Chiroulet, how to make Gascony great (and good)

The church of Heux, in Tanarèze, next to Domaine Chiroulet. Looks like a house with a bell-tower, welcoming you.

With my apologies both to Philippe Feazs and to the current US President for using and abusing a slogan of the latter’s campaign. Fezas is (thankfully) in no way comparable to Donald Trump, so do not get this allusion wrong! What he has achieved, however (and not just said that he would achieve) is to show the small world of wine just how good the wines from the Armagnac region of Gascony, both white and, more unusually, red, can be. He has done this by a combination of vision, competence, thought and hard work, to which one must naturally add the potential of his specific territory. And he has done this without the aid of any spectacular financial means: just his and his family’s hard-earned pennies and loans from the bank.

Philippe Fezas in front of some of his vessels

So where and what is this small pearl called Domaine Chiroulet? About 10 kilometers west of the ancient and sedate town of Condom, south nd a little inland from Bordeaux, and which is capital of the part of the Armagnac region know as Ténarèze, on rolling hills where vineyards are intersperced with pastures and fields of cereal crops, and the hilltops and crannies are covered with woods. The house and winery lie in a tiny hamlet called Heux (you pronounce the final consonant in Gascony), whose magnificent small charch that dates back to the 13th century is another local treasure. And Philippe Fezas’s top dry white wine comes from this hillside and goes by the name of « La Côte d’Heux ».

How it all started at Chiroulet, back in the late 19th century. Now tractors rule

The Chiroulet vineyards cover about 20 hectares, which is a surface that has been multiplied by four since Philippe’s father took over the estate that used to be a mixed farm and whose wines were mostly distilled to produce Armagnac. Armagnac is still produced here, but Philippe saw the possibility of also producing good wines, having started his professional career, having obtaned his enology diploma in Toulouse, at Tariquet, one of the the pioneers and current leaders of the local Côtes de Gascogne designation. The first step was to gradually reshape the vineyard by planting lower-yielding and more suitable varieties and clonal selections. Sauvignon Blanc, Gros Manseng and Petit Manseng have partially taken the place of Ugni Blanc for the whites, whilst Merlot, Cabernet Franc and Tannat have been planted to produce the red wines. Cabernet Sauvignon, also trialed here, has a hard job ripening here and has almost been abandoned after some years. The name Chiroulet comes from the Chiroula, a local cold wind that flows northwards from the Pyrennes to the south and probably just drops the temperature below the range needed for fully ripening Cabernet Sauvignon. Local climate explains a lot of things.

My tasting

The white wine range of Chirolet includes two dry and two sweet wines.

Terres Blanches 2014

Gros Manseng, Sauvignon Blanc, Ugni Blanc (retail cellar-door price : 7,20 euros)

Quite firm and its natural acidity is still well in place. Clean and well made with fruit flavour still fresh, if a little simple, and a pleasant hint of bitterness on the finish (13/20)

Terres Blanches 2016

Slightly fuller in body, softer and rounder with lots of charm and good complexity. I also found the flavours more precise and the length superior to the 2014. A good wine at this price. (14,5/20)

Terres Blanches 2017 (recently bottled)

Still very pale in colour and with some CO2 lurking inside. The texture has not yet smoothed out and it seems dominated by that slightly grassy Sauvignon character. Not quite in place yet for me.

La Côte d’Heux 2016

100% Gros Manseng (retail cellar-door price 9,50 euros)

A different style of dry white wine here with fuller body and a rich feeling of tropical fruit flavours on the palate that totally avoids any heaviness thanks to its crisp freshness. Lovely balance and good finish (15/20)

La Côte d’Heux 2012

Just to show the fine ageing capacity of this wine! Point well made here with glorious richness and intensity of flavours. Deliciouly fresh and long. Excellent (16/20)

Soleil d’Automne 2016 (semi-sweet white)

Gros & Petit Manseng (retail cellar-door price : 8,70 euros)

The flavours are intense and complex in a fine balancing act that shows fruit and roundness to the fore, then lingering freshness to lift the finish. Good and easy to dring (15,5)

Vent d’Hiver 2014 (sweet wine)

100% Petit Manseng (retail cellar-door price : 15,50 euros)

Another delicoups wine, with even more intensity in both the fruit flavours and the freshness. As long as it is lively. (16/20)

A Rosé

Le Temps des Fleurs 2017

Merlot, Cabernet Franc, Tannat (retail cellar-door : 6,25 euros)

Fne texture for this delicously crisp rosé that combines floral and fruity flavours with excellent precision. Good persistance. As with so many contemporary rosés, I would love to see a bit more colour here, and this would also bring more flavour elements. But fashion seems to rule the rosé market, sadly! A very good buy. (14/20)

Red wines (range of 3 wines)

Terroir Gascon 2016

Merlot, Cabernet Franc, Tannat (retail cellar door price : 7,70 euros)

Fermentation, maceration and mturing in a mixture of concerete and wooden vats plus some used wood barrels.

Quite an intense ruby red colour. Flavours of plums and prunes. Slightly rustic texture but very precise and fine fruit quality. Good value (14/20)

Grande Réserve 2015

Merlot, Tannat (retail cellar door price : 13,50 euros)

Intense ruby to purple colour. The nose still shows some influence from the barrel ageing, but the textural effect of this is most beneficial, making the sensation on the palate smooth without destroying the impression of freshness. Careful extraction has not impeded excellent length and the fresh silky finish signs a very fine wine et this price level. (15,5/20)

Grande Réserve 2014

The colour does not seem any older than the 2015. The wood ageing is still very noticeable with its added flavours of spices. Rich and suave on the palate, very juicy and flavoursome (15/20)

Terra Nostra 2009

Tannat, Merlot (retail cellar-door price : 23,50 euros)

I cannot do this even more ambitious wine proper justice as I tasted it during a meal. I found the oak once again a bit too invasive. The acidity is also still lively and this wine seems amazingly young for a nine-year old. Quite chunky still. (no mark, to be fair)

Conclusion
Philippe Fezas has not finished surprising us with the quality of his Gascony wines. A trip around his vineyard showed me how carefully and thoughtfully they are farmed. His modern winery, inaugurated in 2010, and totally self-sufficient in energy, uses the best of technology in a sensible way in order to make the most of his grapes. He has more ideas than I can list here, moving forward, and I am keen to see how things will evolve in the future, with his forestry plans amongst other things. For the moment, here we have a very fine range of wines from Gascony with, in all probability, even greater things to come.

David Cobbold


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Encore un petit coup de Suisse, vigne héroïque en Valais

Le Valais offre une viticulture spectaculaire, établie sur les pentes vertigineuses de la rive droite du Rhône oriental pour la majorité. Ce patchwork d’abruptes murailles est bien exposé au sud. Mais quand on croit avoir tout discerné, quelques endroits creusent encore plus fort leur à-pic insensé. Comme la Combe de l’Enfer dont le nom doit plus à la douleur des mollets qu’à Lucifer.

La combe

 

La paroi presque à la verticale regarde le gros village de Fully du haut de ses murets. Elle se dessine en arc de cercle pour mieux s’arcbouter face au vide. Une construction humaine qui remonte déjà à quelques siècles, mais que les hommes entretiennent année après année. Leur ingéniosité a transformé cette ancienne moraine glaciaire pentue à plus de 90% en terrasses viticoles. Quelques vignerons (des encaveurs, comme on dit ici)  se partagent cette raideur minérale considérée comme l’un des meilleurs terroirs de Fully.

Quand Claudine Desfayes a décidé de reprendre quelques parcelles au beau milieu de la combe, son père lui a crié folie ! Mais la passion l’a emporté et aujourd’hui, plus rien à regretter, l’endroit réclame certes une masse importante de travail pénible, mais au vu du résultat, cela en vaut la peine. Elle a été la première à planter, avec la complicité de son mari, Yvon Roduit, le Cornalin et l’Humagne rouge sur ce terrain jusque-là réservé aux cépages blancs. Ils y poussent depuis avec grâce entre 500 et 600 m, le Païen (alias Savagnin) se réserve la partie supérieure du 0,7 ha qu’ils possèdent.

Cornalin Combe d’Enfer 2016 La Rodeline

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Le grenat sombre aux reflets améthyste de la robe renvoie l’image de l’abrupte combe au couchant. Il s’en dégage une atmosphère fumée aux accents de confitures de fruits noirs et de réglisse. Il suffit d’y plonger le nez pour en ressentir l’élégance, mais aussi la puissance et la complexité. La bouche le confirme. Tout d’abord la fraîcheur y installe un terrain propice à découvrir le fruit, gelées de mûre, de fraise et d’airelle, relevées de réglisse et de fève de tonka. La saveur subtile du chocolat vient lisser les tanins qui dans leur trame emballe toute la puissance aromatique.

Voilà un Cornalin à la fois aérien et racé au potentiel à peine dévoilé.

Le Cornalin pousse au beau milieu de la combe, à l’endroit où il fait le plus chaud. Le capricieux cépage offre-là un rendement de 600g/m2. Il se cueille bien évidemment à la main vu la pente peu mécanisable. Il est vinifié et élevé en cuve inox. Ce 2016 se boit déjà grâce à la pureté de son fruit, mais sa longueur augure d’un potentiel de garde de plusieurs années.

www.rodeline.ch

Ciao

Marc

 


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El demiurgo en la sala

Cette semaine je laisse la parole à  Joan Gomez Pallarès, quelqu’un que j’estime énormément, et qui écrit magnifiquement, (je trouve) sur les vins. Il n’a aucune formation d’oenologue ou de sommelier, il est professeur de philologie latine, mais il se sent très proche du monde du vin et de la gastronomie; son blog  » De Vinis » est suivi par de nombreux amateurs et professionnels. Je lui ai demandé de choisir un texte pour le Blog des 5, le voici, il est en espagnol, j’en suis désolée pour celles et ceux qui ne le comprennent pas.

Charla a los estudiantes del Curso Superior de Sumiller Profesional del INGAVI, Santiago de Compostela, 25 de septiembre de 2017.

Quiero a Galicia, quiero a sus gentes, a sus tierras, a sus montes y a sus mares, a sus uvas, a sus vinos, a sus quesos y a sus árboles. Quiero a su cultura y a su manera de hacer las cosas. Me gustan los furanchos, me gusta cómo adoran a piedras y bosques, cómo son supersticiosos tanto como tocan de pies en el suelo. Siento, además, que esta tierra me quiere también y ella y sus gentes me dan mucho más de lo que yo puedo ofrecerles. Poder estar en el Curso Superior de Sumiller, dar charlas en él, ayudar a formar a la gente que quiere, sencillamente, saber más del vino y de su cultura en el mundo, es una forma de dar las gracias a Galicia por tantas cosas como recibo de ella. Quiero agradecer al Instituto Galego do Viño (INGAVI), a Xoan, a Jorge y a Juanjo, que me sigan dando oportunidades como ésta. Lo que sigue no es, exactamente, aquello que dije el pasado 25 de septiembre en el primer día de clase de la V promoción del Curso y en el acto de entrega de diplomas a la IV. Es un remedo escrito de aquello que expliqué, con la ayuda de los textos que usé para coser la única idea que quería transmitir ese día y hoy: quien ofrece una botella de vino en una sala de restaurante, en una tienda, en una venta, en un salón…se puede convertir en demiurgo que, con ese sencillo gesto y la palabra que tiene que acompañar, cree un orden nuevo de cosas en quien lo recibe. Intentaré desarrollar aquí la idea.

Me gusta la pequeña historia con que David Foster Wallace (Esto es agua, Literatura Random House, Barcelona, 2014, ISBN 978-84-397-2939-6, Introd.), invitado a una ceremonia de graduación en la Universidad de Kenyon, empezó su discurso a los estudiantes. Fue el único que dio en su corta vida, pero cada una de sus palabras merece la pena. Contó que (p.9) « había una vez dos peces jóvenes que iban nadando y se encontraron por casualidad con un pez mayor que nadaba en dirección contraria; el pez mayor los saludó con la cabeza y les dijo: ‘Buenos días, chicos. ¿Cómo está el agua?’.  Los dos peces jóvenes siguieron nadando un trecho; por fin, uno de ellos miró al otro y le dijo: « Qué demonios es el agua? » ».

P.14: « el sentido inmediato de la historia de los peces no es más que el hecho de que las realidades más obvias, ubicuas e importantes son a menudo las que más cuestan de ver y las que más cuestan de explicar. »

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Algunas de las realidades más obvias en mi camino me llevaron a aprender y a reflexionar hasta llegar donde estoy hoy, defendiendo una relación y un entendimiento con la naturaleza que enlaza directamente con aquello que fuimos y hemos dejado de ser hace ya muchos años. Son las de la identificación de los romanos con la iconografía de las cuatro estaciones, con sus textos e imágenes entendidas y usadas como una metáfora adecuada para hablar de la vida, de la muerte y de las metamorfosis que sufren los seres vivos. Los romanos podían haber escogido otras fermentaciones para hablar de cómo se transforma una materia que la madre tierra da gracias al trabajo, para hablar de cómo cambia y de cómo te transforma, también a ti, la vida. Podían haber hablado del pan o del queso, incluso de la cerveza. Pero no. Escogieron al viñedo, a la cepa y a su uva, al mosto y al vino. Porque el trigo se recoge una sola vez al año, como la cebada o el lúpulo; la leche, se ordeña cada día. Y se hace pan, queso o cerveza cuando se quiere, en cualquier momento del año. En cambio, el vino es la metáfora perfecta de la vida humana y de una cadena que nunca se ha interrumpido, la de las estaciones. Hay un reposo ineludible que se parece a la muerte y que se llama invierno. El frío y la aparente falta de vida dan paso al sol y al primer calor, al renacimiento de la vida en la cepa. La flor es fecundada y la vida surge de nuevo. Hay parto en la vendimia, como lo hay en la fermentación del mosto. Hay metamorfosis: la vida sigue pero cambia de forma. Cambian los colores de la naturaleza y vuelve el reposo en el otoño tardío. El blanco invierno iniciará un nuevo ciclo. Siempre. Beber ese vino era conectarse con el ciclo natural de las cosas. A través de textos, de inscripciones, de sarcófagos, de mosaicos, de pinturas al fresco, etc., los romanos celebraban esa suerte de inmortalidad que proporcionaba el cultivo de la vid porque sus vidas dependían de la tierra y del sol, y el vino era su símbolo. Tardé años en entender qué significaba y cómo encajaba en mi relación con la naturaleza. Pero lo hice.

(Maurice Maeterlink, La vida de las abejas, Editorial Losada, Buenos Aires, 2017, ISBN 978-950-03-7307-4, pp.240-1) « Y así, como está inscrito en la lengua, en la boca y en el estómago de las abejas que deben producir la miel, está inscrito en nuestros ojos, en nuestros oídos, en nuestra médula, en todos los lóbulos de nuestra cabeza, en todo el sistema nervioso de nuestro cuerpo, que hemos sido creados para transformar lo que absorbemos de las cosas de la tierra en una energía particular y de una calidad única sobre este globo. Ningún ser, que yo sepa, ha sido dispuesto para producir como nosotros ese fluido extraño que llamamos pensamiento, razón, alma, espíritu, potencia cerebral, virtud, bondad, justicia, saber. Posee mil nombres pero una sola esencia ».

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Esa esencia es la energía, la energía que distingue a un ser vivo porque (Wilhelm Schmid, Serenitat. Viure el regal de fer-se gran, Angle Editorial, Barcelona, 2015, ISBN 978-84-16139-42-2, pp.89-90) « al final de la vida se ve con claridad que se trata de energías…no son energías misteriosas, inconcebibles, sino energías  bien conocidas y mesurables: la energía térmica, la eléctrica, la cinética…estas energías físicas se someten a la ley de la conservación de la energía que Hermann von Helmholtz formuló en 1847 y que nunca ha sido refutada. Dice esta ley que las energías  pueden adoptar otras formas, pero nunca ser destruidas. Con claridad y sencillez: esto significa que la energía no muere, se transforma ».

El concepto enlaza con la energía que Maeterlink consideraba particular y única del ser humano. Otra palabra para denominar a esta energía podría ser « alma », que el artista belga también utiliza. Todas las civilizaciones, exceptuando la tecnológico/digital/virtual contemporánea, han asumido que el alma es inmortal. Y todas las que comparten nuestro ámbito geográfico y cultural, desde el Cáucaso hasta Finisterre, la han vinculado con el concepto de regeneración, de metamorfosis, de cambio. Nunca con el de desaparición.

« Dónde va, pues, esta persona, esta energía, esta alma que parece desaparecer con la muerte física. La energía de la vida continúa siendo, no se pierde de ella ningún quántum que no se pueda localizar con exactitud ».  Ya nos lo explicaron los griegos y los romanos con su ejemplo de vida diaria vinculada a la naturaleza, y con sus textos (Lucrecio, Séneca): nada se pierde, todo se transforma. Y la metáfora de la naturaleza y de los viñedos que cada año parecen morir en invierno para transformarse en primavera y transformarnos a nosotros cuando vendimiamos y hacemos vino en otoño, es la más adecuada para entender que también ese tipo de energías no mueren, sino que se transforman cuando hablamos de ellas y cuando nos las bebemos.

Para poder hacerlo, hay que tener predisposición y ganas de ejercitar aquello que propone Mario Satz (Pequeños paraísos. El espíritu de los jardines, Acantilado, Barcelona, 2017, ISBN 978-84-16748-45-7, p.135): « los tesoros del mundo susurran en voz baja su deseo de ser encontrados. Dicen: el mapa para hallarnos está compuesto de hojas, alas y suspiros, escamas prismáticas y espumas más blancas que el alba. No hay cofres que no sean estrellas y estrellas que no sean pupilas humanas abiertas de par en par. Cada buscador descubre un microscópico punto de ese mapa, el espacio donde su pie comienza a flexionar su senda ». El inicio de vuestro camino personal! Un japonés, o yo…llamaría a eso encontrar vuestro ikigai (Héctor García -Kirai- & Francesc Miralles, Ikigai. Els secrets del Japó per a una vida llarga i feliç, Entramat, Barcelona, ISBN 978-84-16715-12-1, pp.64 y 77), es decir, la libre elección de cómo afronta uno las circunstancias que la vida le ha dado. En dos palabras, la búsqueda de un camino propio, que tiene que convertirse, cuando lo encontréis, en el combustible existencial de vuestra vida, en aquello que, con esfuerzo y tenacidad, os haga no perder el paso y que todo tenga un sentido.
« Coleccionar analogías no nos hace más felices, pero percibir transparencias concede melodía a nuestros latidos », sentencia Satz.
La energía de la tierra, la de las personas que la cuidan y ven en ella vinos que nacerán de sus cepas son transparencias. También aquello que transmiten sus vinos lo es, sí, pero aprehensible, rastreable aunque invisible, única cada una de ellas y, por lo tanto, digna de ser buscada y explicada.
Yo he encontrado aquí uno de los ikigai de mi vida, que vincula de una forma natural (y me di cuenta este verano…) aquello que yo pretendo ser como apasionado de la antigüedad clásica con mi relación con la naturaleza a través de la vitivinicultura.
Lo explica muy bien Henry David Thoreau (Volar. Apuntes sobre aves. Selección y edición de Antonio Casado da Rocha y José Ignacio Foronda, Pepitas de calabaza ed., Logroño, 2016, ISBN 978-84-15862-52-9, p.33): « el aire se llena de azulejos. El suelo está casi por completo desnudo…Me apoyo en una valla y escucho el aire, que parece líquido con los gorjeos de los azulejos. Mi vida forma parte del infinito. El aire es tan profundo como nuestra propia naturaleza. Me muevo para pedirle cosas nuevas a la existencia…quiero trascender mi rutina diaria y la de mis convecinos; quiero alcanzar ahora mi inmortalidad y que posea las cualidades de mi vida diaria…ojalá conserve la perseverancia que jamás he tenido. Y ojalá pueda purificarme de nuevo, en cuerpo y alma, como si lo hiciese con fuego y con agua. Y que mi canto no desmerezca de las estaciones. Y ojalá pueda obligarme a ser un cazador de lo bello y nunca se me escape nada ».

Lo que os propongo hoy es que nadie os muestre cuál ha de ser vuestro camino. Tampoco yo, por supuesto. Sois vosotros quienes tenéis que encontrar vuestro ikigai formándoos, escuchando todos los puntos de vista, viajando y pisando viñas, charlando con los agricultores, huyendo de adoctrinamientos y de apriorismos, formando vuestro propio criterio, recolectando energías y preparándoos para transmitirlas.
Por todo lo que os acabo de decir, os propongo que os convirtáis en demiurgos en vuestra sala o lugar de trabajo. Esta palabra viene del griego clásico, del verbo « demiurgéo » que significa « trabajar para el público », literalmente! De este sentido pasó a querer decir « producir, crear » y de aquí a « crear para producir placer ». El sustantivo, « demiurgós », demiurgo en castellano, entró en el pensamiento filosófico, tanto platónico como gnóstico. En el primero significa « divinidad que crea y armoniza el universo » y en el segundo « alma universal, principio activo del mundo ».
Os propongo pues: encontrad ese camino, empezad a andarlo con vuestro propio pie, buscad y encontrad vuestro ikigai, vuestra manera de entender las cosas, aquello que da sentido a la vocación que hoy queréis consolidar con una nueva formación. Todos los caminos pueden ser buenos mientras se anden con pasión y con algo que contar. Convertíos en el alma de la sala, sed demiurgos, fuerzas transmisoras de aquello que habéis conocido en el campo y en vuestra formación. No os limitéis a presentar mecánicamente una botella y a contar cuatro vaguedades transmitidas de segunda mano. Aquellas personas, aquellos vinos con los que compartáis una forma de entender la naturaleza, la que sea, que sepan que vosotros sois sus intermediarios en la tierra, sus demiurgos, porque creáis un nuevo orden en la sala y permitís, con vuestra actitud, que las energías y sabores que ellos embotellaron de su tierra y sus cepas no mueran, sino que se transformen gracias a vosotros y a las personas con las que tratéis. No perdáis la oportunidad de ser únicos, de ser almas y principios activos de esa cadena de transformaciones allí donde trabajéis. Y de serlo con la pasión, el esfuerzo, el talento y la convicción de quien sabe qué hace y por qué lo hace.

¡Bienvenidos al club de los buscadores de transparencias, de los cazadores de bellezas efímeras!
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Joan Gomez Pallarès.

Merci Joan, pour cette magnifique façon de transmettre, d’enseigner, tes élèves ont beaucoup de chance de t’avoir copmme professeur.

Hasata pronto,

Marie-Louise Banyols

 

 


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Au Château du Moulin-à-Vent

Il y a quelques semaines, je suis passé à Moulin-à-Vent où l’on me proposait de vérifier par l’exemple le bien fondé de l’éventuelle mise en place de premiers crus.

Une question à laquelle j’ai répondu par l’affirmative.

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Mais ce déplacement fut aussi l’occasion d’une visite au Château du Moulin-à-Vent, et d’une dégustation de ses millésimes à la vente – à savoir, des 2014 et des 2015, essentiellement, car les Parinet aiment donner le temps au temps… Non seulement, pour eux, le Beaujolais n’est pas un vin qui se boit et s’oublie vite, mais c’est un vin qui se fait lentement, soigneusement, et s’apprécie sur la durée.

La suite ICI

Hervé