Les 5 du Vin

5 journalistes parlent du vin

Affaire Sibard, à ne surtout pas voir…

33 Commentaires

Le harcèlement sexuel est un mal silencieux qui ronge le moral et la santé des femmes au travail. Les traumatismes qui en découlent sont aussi ravageurs que ceux liés au viol. Que viennent donc faire ces affirmations dans un blog vineux ? Rien ? Eh bien si, justement, elles ont leur place ici – du moins est-ce mon avis – car depuis quelques jours le petit monde du vin se tait et ne veut rien voir. Il entretient une omerta cruelle sur un fait qui relève certes de faits que l’on classe dans le « divers » mais qui, en réalité, est une grave atteinte à la dignité des personnes. Plus que la simple information sur cette « affaire », c’est le manque de réaction, le manque d’indignation qui me révolte. Se voiler la face, c’est tellement plus confortable…

Certes, soyons honnêtes, une publication a fait un article sur le sujet, Vitisphère, article que l’on peut lire ici même http://www.vitisphere.com/actualite-85666-Marc-Sibard-condamne-a-un-an-de-prison-avec-sursis.htm , suivie de Terre de Vins plus récemment http://www.terredevins.com/actualites/paris-marc-sibard-caves-auge-condamne-harcelement-sexuel/ . De quoi s’agit-il ? Un caviste célèbre ayant pignon sur le très chic Boulevard Haussmann à Paris, le dénommé Marc Sibard, officiant aux Caves Augé depuis longtemps au point d’en passer pour le patron, lesquelles caves, « les plus vieilles de la Capitale », appartiennent au groupe Lavinia dont les activités de vente de vins sont florissantes en France mais aussi à l’étranger, un caviste adulé par une partie non négligeable de l’intellingentsia « vins natures » faisant fureur chez les bobos de nos grandes cités, a été condamné le 6 juillet par le tribunal de Grande Instance de Paris à un an de prison « avec sursis » pour harcèlement sexuel, moral et agression sexuelle suite à la plainte des trois victimes.

À moins d’avoir un esprit tordu, ce dont je ne doute pas pour ma part, la connivence saute aux yeux. D’un côté le distingué commerçant, l’employeur de Sibard (et des plaignantes) qui pendant 5 ans, malgré les alertes, se fourre la tête dans le sable pour au final en faire le strict minimum dans le but de ne pas écorner son image et se fend d’un communiqué vertueux pour le moins laconique ; de l’autre le vigneron généralement « nature » qui ne veut surtout pas perdre son lien économique avec les Caves Augé, donc Lavinia, lesquels sont d’assez gros acheteurs dans le milieu ; et au milieu, justement, ceux qui gravitent autour du vin, sommeliers, cavistes et avant tout journalistes ou pseudo journalistes, les mondains, les pique assiettes, ceux qui sortent dans les déjeuners huppés, qui se farcissent le sale boulot, les inaugurations luxueuses, les dégustations inoubliables, les invitations qui permettent de s’échapper du stress quotidien contre un petite rubrique de rien du tout en retour, le minimum syndical. Rassurez-vous, j’en ai profité aussi de ces petits plaisirs du métier qui nous donnent l’illusion exquise d’être un grand voyageur, un grand connaisseur. Moi qui ai évolué longtemps dans ce milieu, je suis certain d’une chose : une bonne partie de ce petit monde-là savait, mais se taisait. Oh, je ne les accuse de rien car j’aurais probablement fait la même chose. Et c’est bien cela qui me dégoûte le plus. Se taire, ne rien faire en de pareilles circonstances est une honte.

Alors, maintenant que l’on sait, ne peut-on pas au moins crier son indignation ? Ne peut-on pas témoigner de son dégoût ? Et Lavinia dans tout cela ? La compagnie qui siège à Paris, Genève et Madrid en attendant Bruxelles ou Londres, ne peut-elle pas se joindre à nous en formulant des excuses envers ses employées aux vies cassées ? Il serait peut-être encore temps de le faire, non ? Sinon de laisser place à l’indifférence.

 

Michel Smith

Links here to other posts on the condemnation of Marc Sibard for moral and sexual harassment:

Vincent Pousson: Un grand cru qui tient la route.

http://ideesliquidesetsolides.blogspot.co.uk/2017/07/un-grand-cru-qui-tient-la-route.html

Michel Smith: Facebook post on Marc Sibard

 

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

33 réflexions sur “Affaire Sibard, à ne surtout pas voir…

  1. Michel. I am glad you have written about this case. I was intending to post something about this case on Tuesday but it would have been rather second hand. It is better coming from you.

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  2. Bonjour Michel, que vient faire Millésima dans cette histoire ?

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    • Je sais et c’est une erreur regrettable, un lapsus dans l’élan de l’écriture. N’ayant pas accès à la machinerie du blog, je ne puis corriger dans l’immédiat. J’espère qu’un collègue charitable (Jim ? David ? Marco ? Hervé ?) pourra le faire au plus vite. Mille excuses à Millésima, que j’adore !

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  3. Je ne vais pas défendre les comportements condamnés, loin de là, mais je trouve Michel que tu pratiques des amalgames un peu faciles ici.
    Deux choses : Marc Sibard ne fréquentait pas les dégustations ou déjeuners de presse, et, si c’était le cas, je pense qu’il aurait évité de peloter des femmes en public à ces occasions. Alors je ne vois pas comment le monde de la presse pouvait être au courant, sauf exception.
    Deuxièmement, j’ai effectué un seul voyage avec lui, en Croatie, et Marie-Louise Banyols (comme François Morel) était du même voyage. Elle pourrait témoigner si elle le souhaite. Marc Sibard n’avait aucun comportement déplacé à cette occasion y compris envers la belle jeune femme qui était notre guide . En ce qui me concerne (mais je ne fais pas partie du milieu « bobo naturiste », loin s’en faut !) l’annonce de cette condamnation était une surprise totale.
    Et effectivement, quel est le rapport avec Millésima ? Tu voulais dire Lavinia peut-être ?

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    • Pour Millésima, c’est un lapsus, comme dit plus haut. Je n’arrive plus à rentrer dans le blog comme avant, donc, si tu pouvais corriger à ma place je t’en serais reconnaissant !

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    • Bonjour David. Voulez rire??? Combien de fois l’ai je entendu insulter Marie Louise, la dénigrer, l’appeler « la vieille » entre autres gentillesses. Ce bonhomme n’a jamais dissimulé ni sa misogynie, ni sa grossièreté, ni son impolitesse. Le sachant marié, j’ai toujours, sans la connaître, plaint sa femme. Rappelez vous sa délicatesse, lors de son discours pour le départ en retraite de Marie Louise,la qualifiant d’un délicat « monument historique » ou quelque chose d’approchant. J’ai donc du mal à croire qu’il ait pu se contenir pendant tout un voyage!

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  4. Michel – edited but please email me if there need to be changes for it to make sense.

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  5. Oui, David… Pas mal de gens savaient, ou se doutaient… Au premier chef les responsables de Lavinia.
    Ce que je reproche au petit monde du vin c’est de ne pas en parler, même après le jugement qui remonte à 15 jours maintenant. Seul Vitisphère a réagi et c’est ce que je voulais souligner. Depuis, Lavinia a réagi aussi mais comme contrainte et forcée par le tollé suscité par cette affaire sur Facebook. Un simple communiqué de presse pour dire que cet événement ne correspondait pas aux valeurs de la boîte et qu’une sanction serait prise ou quelque chose comme ça. J’apprends maintenant qu’il y a une affaire similaire chez Foncalieu, une boîte de vin du Sud de la France (Carcassonne).

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    • Chez Foncalieu, « le tribunal des prud’hommes a considéré que le harcèlement moral était avéré, mais il n’a pas retenu le harcèlement sexuel qui fait l’objet d’une procédure pénale ». Source: La Dépêche, janvier 2015 – il faut chercher pour trouver mention du verdict, alors que les résultats d’une recherche google de base font amplement état de la mise en examen datant de 2014.
      Plus généralement, je remarque que dans bon nombre d’affaires (pas toutes aussi graves, heureusement), la presse « sort » les premiers éléments d’une enquête mais ne s’intéresse pas toujours à la conclusion, qui intervient souvent plusieurs mois voire plusieurs années après.
      Il y a là quelque chose d’injuste: quand les accusations portées ne sont pas retenues par la justice, si l’on ne communique pas fortement sur la décision, les personnes accusées restent soupçonnées, voire condamnées à tort, dans l’esprit du public.
      Il y va de la responsabilité du journaliste, il me semble, de donner toute l’information.

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  6. Le monde politiquement correct de la francophonie et des Anglo-Saxons refuse généralement la liberté d’expression. Je ne connais rien à cette affaire et, honnêtement, cela ne m’intéresse pas trop.
    Un technicien du vin du sud de la France (je reste volontairement dans le vague) aurait eu maille à partir avec la justice pour une affaire de moeurs en Catalogne. On me ressert cette affaire chaque fois que je parle de lui – en bien car c’est un professionnel de grande qualité. Peut-être eût-ce été classé si on avait laissé libre cours jadis à un débat plus ouvert? Peut-être.
    De même, j’ai tenu un jour des propos plus que taquins sur une affaire du même ordre. J’ai eu tort. Des amis communs m’ont demandé, pour des raisons morales et sans l’intervention d’aucun homme de loi que je me rétracte, ce que j’ai fait de fort bonne grâce. Ils m’avaient fait valoir que mon information, sincère et sans a priori, avait été inadéquate.
    Je ne crois pas à la diffamation (pour moi cela n’existe pas), ni non plus à la propriété intellectuelle ou artistique, mais c’est un autre débat. Mais la loi et la justice pensent différemment. Mon éthique et les codex n’ont pas le même avis.
    Je regrette dans le premier cas que je cite que les seuls commentaires que j’entends remontent à cette affaire, pleine de « on dit ». Dans le cas où je suis impliqué, il me semble scandaleux d’avoir gardé un homme écroué durant des mois pour le relâcher ensuite sans aucune condamnation, mais sans l’avoir totalement blanchi non plus. Cela rappelle Guantanamo.
    Mais tout ceci me semble futile. On peut TOUT dire (ou écrire). Mais il faut assumer et aussi donner à l’autre la possibilité de se défendre (une tribune, un micro …). Et il ne faut pas tenir systématiquement pour vérité révélée les attendus judiciaires, ni même les jugements.
    Je présente mes excuses sincères à tous ceux que j’ai sans doute égratignés à tort dans ma vie, mais je l’ai fait en pleine sincérité, et sans « hidden agenda » (= idée derrière la tête). mais je préfère m’être trompé quelquefois, et le reconnaître, plutôt que de taire chaque fois ma réaction … par précaution.
    Tous les baveux qui lisent ces lignes – et il y a beaucoup de juristes parmi les amateurs de vin – me donneront tort. Je les emmerde du fond du coeur.
    Précision: si on peut TOUT dire (sans ‘exception), je pense qu’il y a plein de choses qu’un homme de bien n’a pas le droit de FAIRE.
    Merci pour ce genre d’article, qui ouvre un débat intéressant, plus que de savoir si on est dans un jour fruit ou dans un jour feuille!

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  7. Luc. Please put away your hobby horse of ‘political correctness’. This is about treating people with respect, consideration and not making unwanted sexual advances, which are often but not always related to the abuser being in a position of power. Sibard has been found guilty and sentenced.

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  8. Jim, this is one aspect of the issue. Justice, even when it is sincere,can be wrong (see affaire Gregory, very much ongoing in France). Second, if the guy has been sentenced, and if one follows this decision, the problem is settled and further comment is not necessary. Third, the both of us are NOT at odds about that, this does not prevent comments, if Michel feels like it. You should read my text for what it is worth: I’m the furthest removed from approving harassment, that’s not the subject. The matter I want to discuss is the right to comment, the freedom of it, and the censorship the system imposes on that. Take away the first few words of your reaction and I agree 300 % with you and not one word in my comment says otherwise. Still, it is a debate and, very much like rock & roll, I like it. But I know the end of the Tour de France makes you edgy and touchy!

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    • Luc I will treat your final sentence with the contempt it richly deserves ….. Michel’s point is that few have reported on a judgment on Marc Sibard that has been handed down by a French court. I agree that commenting on a case – separate from reporting what is said in open court – is wrong. As far as I can see RdF, which published a substantial profile/interview on Sibard in early May, has made no comment following the judgment sentencing him to a year in prison (suspended). It is clear from the numerous scandals in the UK – Jimmy Saville, Rolf Harris and Max Clifford to name a few – that reporting sexual harassment/abuse is difficult and quite probably traumatic for the victims. It makes it all the more difficult if we say « nothing to see here ».

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      • I may well have misunderstood Luc’s points, so we seem to be largely in agreement. However, my general point stands.

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  9. Let me add one or two things we can all neglect if we are not careful. I’ll say that in French, which is easier for me as well as it spares me from numerus spelling mistakes… Sorry to be a bit long.

    Contrairement à ce qu’affirme David, de nombreuses personnes du monde parisien du vin (et au-delà) étaient au courant de se qui se passait chez Augé. Beaucoup sont ceux qui ont prévenu il y a longtemps et à maintes reprises leur direction, parfois avec insistance, de la conduite pour le moins honteuse de celui qui se croyait le pape du vin naturel et qui laissait volontiers planer l’idée qu’il était propriétaire du magasin les Caves Augé.
    Je tiens cela, avec Vincent Pousson, de la confidence des victimes, mais aussi du personnel rattaché soit à Lavinia soit à Augé (en fait, la même entreprise) et j’en déduis avec eux que si leur direction n’a rien fait pour arrêter ce massacre, c’est tout simplement à cause du fric généré par Sibard, lequel en plus de 20 ans, avait réussi à s’attacher la confiance de riches et célèbres buveurs de vins.
    Son portefeuille de vignerons qui lui faisaient aussi une confiance presque aveugle était enviable.
    Lavinia et ses dirigeants ont adopté une politique de l’autruche à cause de tout cela. Ils savaient depuis longtemps, mais avaient la trouille de perdre un maillon important de leur business.
    Je ne suis pas un justicier et j’ignore beaucoup de la procédure, mais il me semble que leur devoir était de licencier Sibard pour fautes graves – quelqu’en soit le coût – et de se porter partie civile pour défendre son personnel.
    C’est ce qu’aurait fait n’importe quel patron soucieux à la fois de la réputation de sa boîte, mais aussi des personnes qu’il emploie.
    Le manque de réaction de Lavinia fait tout le contraire : cela détruit l’honneur de la marque et cela n’encourage pas les jeunes talents à aller travailler pour cette société.
    Je le répète, le harcèlement au travail, qu’il soit moral ou sexuel ou les deux à la fois comme c’est souvent le cas, hélas, cette conduite dégradante remontant à d’autres siècles , est l’oeuvre de pervers dont les ravages sont aussi importants que ceux causés par le viol.
    Même pas un mot de compassion à l’égard de toutes ces victimes, y compris celles qui se taisent, et l’on se retrouve avec une double peine et des vies brisées à jamais.
    C’est une honte !

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  10. Judgment has been passed, very slow and probably too little too late. It is time to turn the page, to ensure that there is nothing else to hide in the « placards » and to move forward, ensuring that NONE of this can ever happen again. If one is to believe the story of this evil, evil man. It is already a long time ago. There is NO FUTURE for this kind of behaviour. Tl

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  11. Pingback: Marc Sibard condemned – some reflections | Les 5 du Vin

  12. Un dernier mot, qui peut autoriser que le doute plane encore sur cette affaire. Je n’aime pas crier avec les loups, et Luc a bien mis le doigt sur des cas ou la justice avait fait (et fait encore) fausse route. Je connais une femme qui a travaillé avec Sibard et sous ses ordres et qui m’as dit n’avoir jamais subi la moindre harassement d’ordre sexuelle de sa part, mais qu’il pouvait être dur et exigeant avec ses employés. Je pense que le doute est permis dans cette affaire, d’autant plus qu’au moins un des témoignages ne me semble pas être d’une grande cohérence. Il a été puni par la justice, à tort ou a raison (seul lui le sait) et je ne vois pas en quoi cela sert de continuer à lui jeter de l’opprobre. Cela suffit !

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  13. Inutile de te convaincre que ce combat-là est juste. Tu peux en parler avec Emma Bentley, ou avec Marie-Louise.

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  14. D’ailleurs, il ne fait pas appel. Pour mémoire, Lavinia avait été prévenue par une employée en 2012. Enfin la RVF consacre un article à l’affaire.

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  15. « Je pense que le doute est permis dans cette affaire, d’autant plus qu’au moins un des témoignages ne me semble pas être d’une grande cohérence. »
    David, vous étiez dans le public au tribunale le 9 juin?
    Vous avez lu tous les témoignages dans le dossier?
    Merci de ne pas faire des affronts aux témoins.

    Aimé par 1 personne

    • Surely the time for raising any doubts is past. Sibard has been found guilty and judgment has been handed down (6.7.17). He has now decided not to appeal. Surely an admission of guilt. Respect to the three plaintiffs who had the courage and tenacity to see the legal process through.

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    • Non Emma, je n’y étais pas, mais je connais une femme qui y étais et qui a témoigné pour Marc Sibard. Elle m’a raconté sa version. Je ne sais pas, je n’y étais pas, mais je déteste crier avec les loups. Et mon absence de sympathie pour les vins « natures » ne m’empêchera pas de douter de tout; parfois, jusqu’à preuve.

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  16. Quand je lis votre papier, j’ai la vague impression que vous considérez que ce Mr Sibard a deux défauts répréhensibles : 1 c’est un harcéleur sexuel, 2 il vend ou fait la promotion des vins naturels. Et qu’il y aurait comme une relation entre ces deux faits.
    Pour ma part, si le premier défaut est effectivement avéré, je ne vois pas ce que vient faire dans votre papier le fait qu’il vendait (aussi) des vins naturels.
    Merci d’éclairer ma lanterne.
    Bien cordialement, David Lefebvre

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    • David. I fail entirely to see how you think that Michel’s post has anything to do with Sibard’s promotion of ‘vins naturels’. Michel’s post concentrates on the silence surrounding Sibard’s conviction. Point final.

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  17. David, ce sont des réputations qu’ils s’est bâties au fil des ans : on le connait à Paris comme étant un commerçant « de caractère » qui ne mâche pas ses mots, comme un excellent vendeur de grands crus et grands champagnes et comme un héraut de la cause « vins naturels ». Sa face cachée : harceleur sexuel et moral, enfin tout ce que l’on sait à issue de ce jugement. Je n’y puis rien. C’est comme ça.

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  18. Simplement pour que l’on entende les victimes, ce témoignage édifiant (et récent) à lire sur le blog de Vincent Pousson : http://ideesliquidesetsolides.blogspot.fr/2017/07/affaire-sibard-linterview-verite.html

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  19. Ce n’est plus que « l’affaire Sibard », c’est aussi « l’affaire Lavinia » !

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    • Michel. What is Sibard’s current status at Lavinia please? Has he been sacked?

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      • Good question. Don’t really know. Lavinia issues a communiqué saying they would take « appropriate measures » or something like that. I’ll try to find it on FB where it has been showed a few times… Let you know.

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  20. Extrait de l’article de Terre de Vins, Jim : « Le groupe Lavinia, leur actuel propriétaire, a évidemment rapidement réagi en interne en envoyant un mail à ses vignerons partenaires pour les assurer que cette « condamnation ne […] correspond[ait] pas aux valeurs et à l’éthique de l’entreprise ». Ce mail, qui aurait fuité sur les réseaux sociaux, indique également que « toutes les mesures qui s’imposent seront prises ». Il faut certainement entendre par cette formule le probable licenciement de M. Sibard pour faute lourde. »

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