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Toscane : en quête de Sangiovese

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Tout le monde connaît le cépage et, je m’en réjouis. Beaucoup l’adulent de par le monde. Pourtant, à moins de le réclamer avec insistance, je trouve qu’il n’est pas si évident que ça à trouver à l’état pur dans une bouteille. Cépage emblématique du Chianti, capable de prouesses, sa majesté il Sangiovese est présent partout dans le centre de la Botte jusque dans les collines de l’ÉmilieRomagne, au nord de Florence. Mais il est toujours assez fortement concurrencé sur son propre terrain par le Cabernet Sauvignon, le Cabernet Franc, le Merlot et maintenant la Syrah qui séduit de plus en plus de vignerons Italiens. J’aime son fruit distingué, sa finesse, sa jovialité retenue et je sais qu’une fois en bouteilles, il est capable de faire preuve d’une très honorable longévité. Même s’ils sont de plus en plus nombreux à le remettre au goût du jour, allez expliquer ça aux aristocrates Toscans : c’est tout juste s’ils ne vous rigolent pas au nez avec dédain ! Partir à la recherche du Sangiovese n’est pas nouveau pour moi. Mon premier voyage en Toscane remonte aux glorieuses années 1980, lorsqu’un ami, lui-même natif de Toscane, Gabriele Cionnini, créateur en région parisienne de Castelli et Châteaux, boîte spécialisée dans la vente de vins italiens de qualité, se faisait l’apôtre des crus de la Botte en France et nous organisait des visites privées sur mesure chez ses clients du Piémont, de Toscane désireux de pénétrer le marché Français.

Ave Firenze ! Photo©MichelSmith

Ave Firenze ! Photo©MichelSmith

Récemment, deux copains amateurs de Pézenas, Clément et Bruno, ont eu la bonne idée en Octobre de me proposer de les accompagner pour un petit périple d’une semaine en Toscane. Ni une, ni deux, nous voilà partis pour résider au cœur du Classico, la Conca d’oro, comme on dit ici, où nous fûmes accueillis par un couple extraordinaire, Amandine et Tim. Amandine est directrice commerciale d’un gros domaine que nous irons visiter, tandis que Tim, un Anglais, est œnologue et accompagne vers le succès quelques domaines du coin. Pour ce voyage, nous avons volontairement choisi de nous concentrer sur le secteur du Classico sans pour autant nous priver de quelques échappées. Mais surtout sans faire appel au Consorzio Vino Chianti Classico. Cet organisme officiel, qui depuis 1924 regroupe 95 % des vignerons de l’appellation, cherche à protéger et à promouvoir les vins de cette appellation contrôlée (D.O.C.G. en Italie). Pas de rendez-vous fixés à l’avance, tout s’est décidé – improvisé même – spontanément sur place grâce à l’aide bienveillante de nos hôtes que je remercie au passage. En allant sur le site du Consozio, qui malgré le nombre de touristes francophones, n’est édité qu’en Italien et en Anglais, vous pourrez jeter un coup d’œil sur la carte répertoriant les domaines estampillés Gallo Nero (coq noir), la mascotte historique, de la banlieue sud de Florence au nord-est de Sienne en passant par des bourgs incontournables comme Greve In Chianti et Radda In Chianti.

La bande : Clément, Bruno, Amandine et Tim... Photo©MichelSmith

La bande : Clément, Bruno, Amandine et Tim… Photo©MichelSmith

Pourquoi le Classico ? D’abord parce qu’il fallait en faire un choix : visiter tous les domaines qui comptent dans le Chianti eut été utopique. Ensuite parce que le décret du Chianti Classico, contrairement au Chianti « tout court » qui peut être suivi de plusieurs noms de zones (Colli Aretini, Colli Fiorentini, Colli Senesi, Colline Pisane, Montalbano, Rùfina…), impose un minimum de 80 % de Sangiovese, le cépage principal du Chianti. Pour les 20 % restants, on peut ajouter des cépages locaux tels le Colorino et le Canaiolo, mais aussi, et c’est souvent le cas, des cépages Bordelais comme le Cabernet Sauvignon et le Merlot. Parfois, on a même l’impression qu’il y en a plus que le pourcentage requis, mais on ne va pas polémiquer là-dessus tant ils sont nombreux, chez les viticulteurs, à croire que ces cépages son locaux ! En Classico, il y a d’autres règles sur le degré, le rendement et l’élevage, par exemple, qui font que, un peu comme ce qui différencie un Bordeaux d’un Bordeaux Supérieur, le Classico est souvent plus distingué. Il existe même depuis peu un niveau bien plus haut de gamme – Chianti Classico Gran Selezione – qui positionne certaines cuvées très haut, tant en exigences d’élevages qu’en prix !

Gallo Nero et prises de notes... Photo©MichelSmith

Gallo Nero et prises de notes… Photo©MichelSmith

La zone concernée par le Classico, entre Florence et Sienne, est aussi la plus belle : les collines offrent de magnifiques points de vue, les forêts ne manquent pas et les villages, le plus souvent perchés, sont coquets et largement ouverts au tourisme. Plein de boutiques à découvrir et quantité de bistrots cachés. Faute de place, je vous laisse le soin de voir tout cela sur le Net, tant il est vrai que pour nous, ce qui importait dans ce voyage, c’était de remplir la mission qui nous nous étions fixée : rechercher et goûter le plus possible de cuvées de pur Sangiovese tout en goûtant aussi, plus souvent par politesse je dois le dire, d’autres vins suggérés par leurs auteurs. Aucun service de presse pour nous influencer et seulement 2 à 4 domaines visités par jour. En revanche, beaucoup de bouteilles achetées dans les boutiques – les villages n’en sont jamais à court… – ou commandées dans les restaurants, puis dégustées le soir à table où nos deux cuisiniers, Tim et Bruno, rivalisèrent de talents. On verra cela la semaine prochaine.

Un matin d'automne, entre Sienna et Firenze. Photo©MichelSmith

Un matin d’automne, entre Siena et Firenze. Photo©MichelSmith

Pour patienter, je propose un petit retour en arrière. Ma dernière expédition de ce type remontait à l’hiver 2009 où, en plus de producteurs très huppés avec des vins style « grands crus » – ici, Italiens et Américains parlent de « super toscans » comme d’autres de « super tankers » ! -, j’avais visité plusieurs domaines au sud de Sienne qui, au passage, reste ma ville préférée en Toscane. Là, pour résumer, comme toujours, se côtoient quatre appellations notoires : Brunello di Montalcino, Rosso di Montalcino, Rosso di Montepulciano et Vino Nobile di Montepulciano. Ces appellations (D.O.C. pour deux d’entre elles, D.O.C.G. pour le Vino Nobile et le Brunello) sont en principe exclusivement dédiées au Sangiovese, parfois mêlé à d’autres cépages locaux pour les simples D.O.C.). Le voyage d’alors était bien plus encadré et les rendez-vous fixés à l’avance. Là aussi, je m’étais fixé pour règle de bien cerner le goût du Sangiovese.

Photo©MichelSmith

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La dégustation qui m’est restée le plus à l’esprit fut celle de l’Azienda Agricola Caparsa. Perdu au milieu des collines du Chianti avec 12 ha de vignes, Paolo Cianferoni, un brin écolo, est un puriste du Sangiovese qui travaille en bio. Le sommelier Belge Andy de Brouwer qui m’accompagnait alors, avait bien ressenti les choses en goûtant le Chianti Classico Riserva « Doccio a Matteo » 2003 (23 €) un presque pur Sangiovese (5% de Colorino) dans un millésime de canicule. Je le cite : « Le Sangiovese planté en altitude apporte la juste acidité à ce vin d’une riche complexité, axé sur les arômes animaliers. Le fruit est mûr et on devine la présence de petites cerises du Nord noyées dans l’eau-de-vie comme au temps de ma grand-mère. J’ai appris grâce à Paolo que le Sangiovese de bonne provenance aimait se faire attendre : les tannins s’assouplissent et l’acidité naturelle conserve le vin. Pour l’accompagner, je vois un perdreau en feuille de vigne et son jus de déglaçage parfumé d’un petit trait de cognac accompagné de quelques airelles sauvages ».

Photo©MichelSmith

Paolo Cianferoni, de Caaparsa. Photo©MichelSmith

Ainsi, avant de détailler pour vous la semaine prochaine les vins de mon périple de cet automne 2014, afin de vous mettre dans le bain, si j’ose dire, je vais m’autoriser une sélection des vins retenus par mes soins lors de mon voyage en 2009. Sachez au passage que Brunello est aussi le nom local du Sangiovese à Montalcino, tandis qu’à Montepulciano on l’appelle le Prugnolo Gentile. Parmi la dizaine de clones recommandés, il en existe un qui est spécifique à Montepulciano et qui porte le nom de BBS (Brunello Biondi Santi) car il a été développé à partir de vieilles souches de Sangiovese Grosso déjà sélectionnées pour leurs qualités et plantées à Greppo, le siège de la propriété familiale des Biondi Santi, au début du siècle dernier. Quand ils sont donnés, les prix sont d’époque, les millésimes aussi. Notez que les vins hauts de gamme sont à des tarifs élevés. Ce rapide tour d’horizon vous aidera peut-être, dans un premier temps, à établir votre circuit dans l’une des plus célèbres régions viticoles d’Italie avec le Piémont. Et je suis même allé jusqu’à vous faciliter la tâche : en cliquant sur le nom du domaine, vous aurez un accès à leur site.

Photo©MichelSmith

Lecoq est aussi sur la cave de l’Azienda Monteraponi, à Radda. Photo©MichelSmith

Carpazo 

Rosso di Montalcino 2006 « La Caduta » – Nez sur la réserve, profondeur en bouche, harmonie, tannins mûrs et fondus bien présents. Potentiel de garde de plus de 5 ans pour ce pur Sangiovese tiré à 15.000 exemplaires.

Brunello di Montalcino 2004 – Nez fin, complexe, épicé, note de café, le tout très aérien. Belle bouche puissante mais franche avec un fruité bien marqué et une acidité soutenue. S’achève sur des tannins corsés mais civilisés. Grande longueur.

Il Conventino 

Rosso di Montepulciano 2007 – Rouge solide, tout en fruit, doté d’une bonne longueur. Très bon rapport qualité/prix/plaisir, il est commercialisé sur place à moins de 8 €. Bio depuis 1993, le domaine couvre 23 ha plantés en cépages locaux. Les bâtiments sont pour beaucoup consacrés à l’œnotourisme.

Vino Nobile di Montepulciano 2001 – Robe légèrement brunie, nez envoûtant, le vin est massif, plein, ferme, tannique, prêt à boire après une mise en carafe. Là aussi une excellente affaire.

Majestueuse Sienne ! Photo©MichelSmith

Majestueuse Sienne ! Photo©MichelSmith

Tenute Silvio Nardi

Brunello di Montalcino 2004 – Robe moyennement soutenue, nez intense, bouche soyeuse et tannins bien présents (réglisse) sur une finale fraîche. 100 % Sangiovese provenant de 55 parcelles différentes. Tirage : 16.000 bouteilles. Mon coup de cœur !

Brunello di Montalcino 2004 « Manachiara » – Ce « matin clair » (12.000 cols) offre un nez assez sophistiqué et boisé (épices, vanille), sur une matière dense et serrée dotée de tannins prometteurs.

Biondi-Santi

Brunello di Montalcino 2004 « Annata » – Robe rubis profond, nez floral, tannins prenants, épaisseur, bonne acidité, s’ouvre sur la minéralité et s’achève sur le fruit. 70.522 bouteilles mises en juin 2008 (72 €).

Brunello di Montalcino 1983 « Riserva » – À peine tuilée, dépôt en suspension, notes de vieux tabac. Chaleureux, persistant, le vin prend son temps et distille sa finesse (490 € !). Liège changé en 2000. Traditionaliste, le dottore Franco Bondi Santi, décédé en 2013 à l’âge de 91 ans, continuait, lors de mon passage, d’inspecter ses 25 ha de Sangiovese Grosso patiemment greffé à partir de plants sélectionnés sur des vignes-mères plantées par son père. L’élevage est long et se fait en fûts slovènes, puis en bouteilles. La « Riserva » ne sort que dans les années exceptionnelles. Cyprès vénérables et magnifiques terrasses, ce domaine historique est fort bien conservé par les enfants de Franco.

Avis affiché à l'attention des touristes ! Photo©MichelSmith

Avis affiché à l’attention des touristes ! Photo©MichelSmith

Il Greppo

Vino Nobile di Montepulciano 2006 – Pur Sangiovese, nez légèrement mentholé, superbe matière charnue en bouche, de la densité, mais aussi beaucoup de fraîcheur et de longueur. Le domaine, 15 ha de vignes face à la vallée de la Valdichiana, propose des appartements à louer, ainsi que des repas à la ferme.

Avignonesi

Vino Nobile di Montepulciano 2006 – Tiré à 300.000 exemplaires, (85 % Sangiovese – ici on préfère dire Prugnolo Gentile -, 10 % Canaiolo et 5 % Mammolo), c’est le vin-phare de cette légendaire maison. Nez sur la finesse, bouche altière, grande fraîcheur en dépit de la chaleur du vin servi, de l’alcool (14°) et du temps d’élevage (18 mois) sous bois. Sur les millésimes plus récents, comme 2011, la fiche technique annonce un cent pour cent Sangiovese.

Castello di Ama

Chianti Classico 2006 « Bellavista » – Marco Pallanti, œnologue (à l’époque président du Chianti Classico) et son épouse Lorenza Sebasti, continuent sur leur exigeante lancée pour faire de ce château (en réalité un hameau ceint de 90 ha de vignes, dont du Cabernet Franc, 40 ha d’oliviers, le tout à 500 m d’altitude) un incontestable grand cru. Pour sa 25 ème vendange, il nous offrait un Classico armé de l’un des plus beaux nez du Chianti. On y sent la profondeur de la terre, mais aussi des touches de laurier et de sous bois. Magnifique en bouche, avec une sensation de rythme, d’élevage attentionné et de tannins proches de la perfection. Mais il y a un peu de Merlot. Autour de 10 % ? Vous le saurez au prochain numéro car j’ai revisité cette propriété… et surtout son restaurant !

Le grand cru d'Ama ? Réponse Jeudi prochain ! Photo©MichelSmith

Le grand cru d’Ama ? Réponse Jeudi prochain ! Photo©MichelSmith

Fèlsina

Chianti Classico 2007 « Berardenga » – Pur Sangiovese, robe d’un rubis profond, souplesse en attaque, densité, petits fruits rouges confits, tannins présents mais discrets, assez proches du raisin, finale discrètement boisée, belle fraîcheur et grande longueur. Le domaine couvre 120 ha.

IGT Toscana 2005 « Fontalloro » – 40.000 flacons d’une vieille vigne de Sangiovese à 400 m d’altitude. Robe soutenue, bouche austère, dense, minérale, serrée, longueur, fruité en finale.

Fontodi

Chianti Classico 2006 – Fraîcheur en bouche, densité et longueur, ce Sangiovese, tiré à 170.000 exemplaires, est très représentatif de ce beau millésime. Au sud de Panzano, le domaine compte 70 ha de vignes en agriculture biologique.

IGT Colli Toscana Central 2006 « Flacianello » – Après un 2005 assez corsé, cet autre Sangiovese est des plus complets : très belle robe, élégance au nez, fruité pur, longueur.

Coucher de soleil sur Siena... Photo©MichelSmith

Coucher de soleil sur Siena… Photo©MichelSmith

Tenuta La Novella

Chianti Classico Riserva 2006 – Une révélation que ce rouge à 80 % Sangiovese au boisé chic et fondu. Notes de vieux cuir et de fruits rouges bien mûrs, puissance, longueur, on peut patienter 5 ans. Il aura fallu 10 ans à l’entrepreneur Français François Schneider pour rénover ce splendide domaine bio (12 ha de vignes et 34 ha d’oliviers) à 16 km de Florence et à 500 m d’altitude, conseillé par Stéphane Derenoncourt.

Mazzei

Chianti Classico 2006, Castello di Fonterutoli – Une fois de plus un fort joli nez sur ce millésime, large, élancé et très frais en bouche. Tiré à 50.000 exemplaires, à 90 % Sangiovese et 10 % Cabernet. La maison compte trois domaines, un au cœur du Chianti, un autre sur le versant maritime et un en Sicile.

Marchesi Antinori

IGT Toscana 2006 « Tignanello » – C’est le plus Sangiovese (80 %) de la carte de cette grosse maison connue dans le monde entier. Best seller avec au moins 300.000 flacons, le solde de l’encépagement se fait avec les deux cabernets. Robe dense, profonde, nez épicé, attaque franche, notes herbacées, fond de fruit équilibré, soyeux et persistant. Le style reste très international, sans surprises. Son frère, le « Solaia », n’est vinifié que dans les grandes années et il est dominé par le Cabernet Sauvignon (20 % de Sangiovese). Au sud de Florence, depuis mon voyage de 2009, la visite d’une nouvelle cave s’impose : architecture, musée, restaurant, boutique, elle est magnifiquement intégrée dans le paysage, tel un navire à quelques encablures de l’autoroute.

N’oubliez pas de vous rebrancher Toscane Jeudi prochain, pour d’autres découvertes dans le Chianti Classico !

A presto !

Plaisir du matin italien : un merveilleux café doré Photo©MichelSmith

Incontournable plaisir du matin italien : un merveilleux café cuivré ! Photo©MichelSmith

            Michele Smith

Auteur : Les 5 du Vin

Journalistes en vin

7 réflexions sur “Toscane : en quête de Sangiovese

  1. Ben dis donc, Beau Ténébreux ! Voilà un beau reportage sur cette si belle région qui mérite d’être mise en valeur au moment où bien des propriétés ont un mal fou à survivre.
    Tu as pu passer à Panzano où le boucher Dario Cecchini t’aurait certainement plu pour sa faconde assez singulière ? Et tu nous rappelles Cionnini qui fut effectivement un grand Monsieur du vin italien en France, du temps des grandes heures.
    It makes my day 🙂

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    • Je t’engage à lire la suite pour les 2 ou 3 jeudis à venir. On y retrouvera l’adresse de Dario qui est devenu un véritable homme d’affaires comme d’autres artisans de bouche de la zone. Et des dégustations de domaines que tu connais certainement.

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  2. Michel, refuser un cépage grandiose établi depuis longtemps, ou en tout cas le mettre en concurrence (ballotage défavorable) avec des cultivars « internationaux » ( = français, le plus souvent) , cela ne te rapelle rien? Notre magnifique carignan – il s’en relève bien d’ailleurs – a failli subir le même sort, et face à la syrah aussi. C’est souvent le fait de « grands groupes agro-alimentaires » (tous les super-toscans rentrent un peu dans cette catégorie) et non de petits vignerons-stars. Cherchez la raison (glamour, rendement, nécessité marketing de se démarquer …). Chave, ou Allemand, ou Gerin, ou Courbis ne cherchent pas à mâtiner leur syrah: ils élaborent la meilleure possible. Idem Pato avec le baga. On peut citer 100.000 exemples. Et le Cahors est redevenu malbec!
    Merci pour tes descriptions hypersialorrhéisantes.

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  3. Tu vas pouvoir continuer à saliver mon Léon car le compte rendu de mon périple toscan ne fait que commencer…

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